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le 27 octobre 2009
C'est avec cette intégrale de 77 que j'avais abordé et découvert les symphonies de Beethoveen dans les années 80 grâce à la série économique Galleria (d'ailleurs toujours disponible).
Après avoir exploré les lectures de Furtwangler (42 à 54), Abbado, Wand, Rattle, Harnoncourt, Fricsay, Kleiber puis Karajan 82, puis Karajan 63, puis Karajan en video. j'avoue revenir naturellement à cette intégrale de 77.
Ce n'est certainement pas ce que Beethoven a pu entendre de son vivant mais il avait prévu que ses symphonies se joueraient avec les instruments qui n'existaient pas encore.

Cette intégrale me semble ainsi être une sorte d'idéal, d'abord chez Karajan mais aussi d'après moi parmi bien d'autres.
L'intégrale de 62 bien remasterisée s'appuie sur un Berlin déjà bien maitrisé, avec ses qualités, sa discipline, sa sonorité (ah, les basses berlinoises!). Mais si le rythme est plus "Toscaninien" (les notes ont un début et une fin), il est vrai qu'on ressent parfois un certain manque (frustrant) dans certains passages au gré des symphonies même si l'intégrale est une réussite et recèle de très grands moments et de vrais trésors.

Les enregistrements numériques de 82 (même en série Gold) me semblent être hors sujet. On ne reconnaît plus le Berlin de Karajan (travail de filtrage en régie?) et la magie n'opère décidément plus (à retenir quand même un orage d'anthologie dans la pastorale).

L'intégrale de 77 est marquée d'abord par l'opulence générale du couple Berlin/Karajan des années 70, ce qui a suscité tant de critiques par la suite. Mais enfin, avec le temps, c'est un vrai bonheur de revenir à ces enregistrements et d'entendre cette rumeur profonde et irrésistible qui monte de l'orchestre et qui finalement sied si bien aux neuf chef-d'oeuvre.
Bien sûr la réverbération de la salle de la Philharmonie accentue le legato du chef et les basses berlinoises donnent une assise et une solidité (que certains jugeront excessive) à chaque symphonie qu'on ne retrouve pas ailleurs, Furtwangler excepté évidemment, inatteignable et indispensable dans ce répertoire, mais hélas en mono ce qui ne remplira jamais l'espace d'écoute (salle ou casque).
On peut ergoter à l'infini pour savoir si la 9ième de 77 et préférable à celle de 63 ou vice versa et ceci également pour les autres symphonies (surtout les impaires).
Le mieux est de disposer des 2 coffrets (à prix doux) qui s'avèrent indispensables selon moi, contiennent des vrais trésors (et références) et qui procureront de vrais moments de bonheur tout en permettant des comparaisons et des mises en lumière de tels ou tels aspects orchestraux.
Citons par exemple l'adagio de la 9ième de 63 mais le quatrième et cinquième mouvement de 77, le quatrième mouvement de la 5ième de 77, la 3ième de 77, la 4ième de 63 mais la 8ième de 77, sans parler de la 7ième de 77, des pastorales, des 2ièmes, etc...

Il n'est pas sûr que d'autres chefs furent plus "beethovéniens" en dégraissant, allégeant et ciselant les symphonies du maître mais ces lectures que Herr K a légué à la postérité sonnent d'une manière unique et méritent leur place au sommet de la hiérarchie des grands anciens (derrière Furtwangler).
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le 23 mars 2009
Revoici la célèbre intégrale des neuf symphonies de Beethoven par Herbert von Karajan et son cher orchestre philharmonique de Berlin captée au milieu des années 70. Si l'on excepte la 4 ème très conventionnelle (Karajan a fait mieux lors de l'intégrale de 1963) toutes les symphonies baignent dans une luminosité et des tempis à couper le souffle. La prise de son est toujours magnifique de profondeur et d'une dynamique qui rappelle le son numérique. splendide à souhaits !
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Cela a été au début des années 80 mon premier somptueux (mais encombrant!) coffret de musique classique. Je ne pensais pas alors à cette époque que plu de 30 ans plus tard ce seraient les symphonies que j'aurais le plus écoutées de totue ma vie!
Racheté en 1990 en cd (s'agit-il ici d'une autre remasterisaton?).

Je ne suis pas plus objectif que les autres commentateurs et pas aussi qualifié que les professionnels pour dire que cette version serait plus "appollinienne" que "dyionisiaque".... Simplement après 30 ans d'écoute de ces chef d'oeuvre de la musique que sont les 9 symphonies, dans des versions différntes, anciennes ou récentes, je reviens toujours à Karajan 1977. Certes j'ai trouvé aussi bien, voire parfois meilleur ailleurs (Kempe, Klemperer, Szell, C.Kleiber,Abaddo, Harnoncourt, Bruggen...), mais jamais en terme d'intégrale. Même chez Karajan qui les a enregistrées 4 fois.
Certes les mouvements rapides sont justement plus rapides qu'ailleurs, voire parfois un peu brutaux (mais imagine -t-on Beethoven mollasson?). Certes l'enregistrement est travaillé dans une visée audiophile propre au maestro, qui nuit sûrement à la spontanéité. Mais en terme d'homogénéité l'ensemble est inattaquable. Le son de l'OPB ici traité comme un tout, une formidable machine de chair et d'émotions : l'orchestre parle comme un seul homme, dégageant une puissance phénoménale, avec des basses certes un peu pneumatiques pour être réalistes (un effet loudness), mais donnant à l'ensemble une assise incroyable. Comment ne pas admirer le cisaillement des cordes dans la 7ème qui est ici, par son rythme, une véritable invitation à la danse. Les bois sont globalement un peu en retrait dans ces mouvements rapides, mais ressurgissent de façon bucolique et merveilleuse entre autres dans la 6ème (l'orage est ici dantesque). La neuvième ne souffre d'aucun reproche et le finale, phénoménal, sonne comme jamais. Ma préférée, la huitième et ces deux mouvements principaux, 1er et 4ème, est époustoufflante de beauté. Il me faudra attendre Harnoncourt pour entendre autant de beauté (une intégrale pas si éloignée de l'esprit de celle-ci finalement, avec un aute chef "énervé" qui, lui, fait merveilleusement sonner les bois de son petit orchestre).
Voilà, je termine ce commentaire en écoutant et en sifflant en même temps la fabuleuse mélodie du dernier mouvement de l'héroique.....en espérant encore pouvoir l'écouter de nombreuses années, tant elle me signifie la beauté de la vie. Merci Ludwig et Herbert!!
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le 23 décembre 2013
Pour ceux qui n'ont pas connu vraiment cette époque, il semble utile de rappeler dans quelles circonstances le maestro autrichien a enregistré et son éditeur fait paraître cette intégrale.
Beethoven et ses symphonies ont toujours été au cœur du répertoire d'Herbert von Karajan et il est assez simple de comprendre pourquoi : celui qui se voulait le plus "démocratique" des musiciens (comprenez "qui voulait délivrer son message musical au plus grand nombre") ne pouvait que servir de modèle au chef se voulant le plus universel dans l'histoire de l'enregistrement ... Mais pas seulement : Beethoven a tellement révolutionné la symphonie, en marquant ses neuf étapes par son caractère à la fois foncier et original, qu'un chef comme Karajan ne pouvait y rester insensible.
En cette fin des années 70, à l'aube du numérique, de nombreuses évolutions stylistiques amenaient à un nouvel enregistrement en comparaison des années 60 et de la première intégrale DG 1963 : le son des Berliner Philharmoniker n'était plus le même (certes toujours puissant dans les basses, mais plus fluide et à la sonorité plus chaude), la salle Hans Scharoun de la Philharmonie était désormais disponible pour des enregistrements, la technique apportait une réelle plus-value sonore malgré quelques ratés à l'origine du multi-micros.
Et surtout, le chef avait profondément réfléchi dans le sens d'une cohérence globale : cette intégrale était avant tout destinée à montrer combien le compositeur de Bonn avait une démarche logique, une évolution profonde partant du dernier Haydn pour aboutir à l'Ode à la Joie de la 9e symphonie ...
En ce sens, je n'hésite pas à le dire, le résultat est incomparable : la démarche est assumée et aboutie, la finition instrumentale exceptionnelle, l'engagement est total et permanent. Prenons quelques exemples : la 4e symphonie de 1963 était une grande réussite (bondissante, brillante), celle de 1977 s'inscrit pleinement dans l'intégrale, moins immédiate mais très mélodique avec de nombreuses nuances et des gradations savantes et pleinement assumées (elle n'est pas plus faible mais différente !) - la 2e, l'Héroïque et la 7e sont véloces (mais pas précipitées) avec une progression organique étonnante dans les mouvements rapides, une puissante force intérieure dans les mouvements lents - la 9e est un "must" car tout s'enchaîne du début à la fin avec une logique formelle et architecturale qui n'éclipse pas, loin de là, le message universel du compositeur, ses humeurs comme ses espoirs et, cerise sur le gâteau, les solistes et le chœur, magnifiques, sont en harmonie complète avec l'orchestre et le chef ...
Une intégrale qui demeure indispensable, que l'on ne peut rejeter comme certains le pensent uniquement pour des raisons de tempo, pensée dans sa globalité et conduite de façon magnifique.
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le 28 août 2015
Dans les commentaires négatifs on sent la critique personnelle de Karajan, le sulfureux ex-nazi-devenu-roi-du-marketing...Laissons de coté sa personnalité pour ne juger que la prestation des Berlinois dirigé par un chef qui fût malgré tout un très grand musicien.

Pour avoir écouté les différentes versions des symphonies de Beethoven par Karajan je trouve que celle ci reflète le meilleur de Karajan et de son célèbre orchestre. Des versions antérieures pouvaient être + caricaturales et/ou avec une prise de son non optimale. Les versions ultérieures des années 80 me paraissent moins réussies comme si le vieux Karajan s'endormait un peu au pupitre.

Cette version est remarquable musicalement et très bien enregistrée. Une référence. Pour ceux qui ne supportent vraiment pas Mr Karajan, les symphonies de Beethoven par le Philharmonique de Berlin dirigé par Abbado sont très bien aussi.
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le 4 avril 2013
Pour une personne, qui souhaite avoir les 9 symphonies du même chef, cette intégrale est le produit idéal. Plus homogène que celle de 1984 qui comprenait du bien et du moins bien et avec des timbres plus agréable que celle de 1963 qui bien que très bien enregistrée pour l'époque ne bénéficie pas des importants progrès techniques qui ont été fait dans la deuxième moitié des années. Donc l'intégrale de 1963 est un poil plus abouti, est plus à réserver à des puristes pour lesquels seule l'interprétation prime.
Avec cette version de 1977, la Philharmonie de Berlin délivre des richesses harmoniques que l'on ne retrouve avec aucun autre orchestre. Si Solti-Decca 1986 l'emporte au niveau de la qualité de son, le Chicago Orchestra est nettement plus froid que la Philharmonie.
Contrairement à ce qui est dit par des détracteurs totalement animés d'une haine puérille anti-Karajan, ses interprétations ne sont pas si éloignées de celles de Furtwangler.
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le 30 janvier 2016
C'est un Beethoven revu et corrigé par le maestro (ou par le preneur de son ?),lourd,bruyant,brouillon,une perpétuelle alternance de brutalité et d'anémie (par exemple,finale de la 8ème :d'abord, on n'entend rien,puis ,subitement,aux mesures 17 et 18,une violente explosion qui ne fait qu'agresser douloureusement les oreilles).Les détails orchestraux sont la plupart du temps masqués par un son tantôt tonitruant,tantôt inaudible,avec des cordes submergées par les "soufflants" et les timbale,avec des graves lourds et cotonneux.Non,ce n'est pas là le vrai Beethoven.Je viens de comparer ces enregistrements avec ceux effectués par Bernard Haitink et le London Symphony Orchestra,et là,on a une interprétation excellente :de l'énergie mais jamais du vacarme,un équilibre sonore convenable ,une prise de son assez détaillée où tout s'entend,avec un grand respect de la partition et surtout,on sent chez le chef une absence d'ostentation,un renoncement à l'esbroufe,au profit d'une réelle osmose avec le compositeur.
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le 6 décembre 2013
Je suis très très loin d'être un expert en musique classique ; je n'en suis même que modérément amateur. Je suis néanmoins informé des controverses sur le mode de direction de Karajan. Comme beaucoup, je n'aimais pas l'homme ; par ailleurs, il ne me serait pas venu à l'esprit de recourir à lui pour écouter Vivaldi ou même Mozart. Mais, après mûre réflexion, je l'ai choisi pour l'intégrale des symphonies de Beethoven en partant du principe qu'on peut difficilement développer une réflexion critique sans un minimum de connaissance de l'interprétation dominante ; et j'ai choisi cette version pour profiter de méthodes d'enregistrement modernes (vis-à-vis des versions de 51-54 et 61-62) sans essuyer les plâtres du tout-numérique (version de 82-85).
Résultat des courses : je ne suis ni déçu (particulièrement en regard des versions "économiques" sur vinyle dont je disposais), ni conquis, d'où ma note ; mais ça tient peut-être davantage à mon manque d'appétence pour ce style de musique qu'à Karajan et son orchestre ; je ne vais donc vraisemblablement pas me précipiter pour acquérir une version alternative de l'intégrale et je ne suis donc pas près de savoir si le "kolossal" qui dans certains passages gâche mon plaisir vient de Karajan seul ou s'il est congénital aux symphonies de Beethoven.
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le 5 novembre 2011
Eh oui ! PEut-être que Karajan est l'un des artistes qui a ouvert l'ère médiatique, celle où celui qui est estimé le meilleur est celui que l'on voit le plus, qui est le plus courtisé par les journalistes, qui sait le mieux vendre son image ... Cette interprétation des symphonies de Beethoven , il faut le faire, ne génère aucune émotion, tout semble joué de la même façon et dans un tempo endiablé, ridicule, une course qui fait ressembler certains mouvements à des passages de french cancan !!! je n'exagère pas...Ecoutez les intégrales d'André Cluytens, de George Szell, de Bruno Walter, de Claudio Abbado, là se trouvent l'émotion et la musicalité ainsi que le respect de la respiration des mélodies, le moins que l'on puisse faire pour des compositions d'un tel génie...
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