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11
3,8 sur 5 étoiles
Belle de jour
Format: DVDModifier
Prix:11,04 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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le 29 octobre 2014
Buñuel fut un des cinéastes les plus originaux de tous les temps. Jamais la réalité et le rêve ne s'étaient entremêlés
plus que dans ce film mais alors on peut se poser cette question: qu'est-ce que la réalité et/ou le rêve dans le mental
d'un homme et en l'occurrence chez ''Séverine'' campée ici par Catherine Deneuve dont ce fut probablement le plus
beau rôle mais aussi le plus intelligent sous la direction de Buñuel.

Pour l'époque (1967) le parcours de cette femme aux pulsions sadomasochistes, d'abord refoulées et qu'elle ne
peut pas assouvir avec son époux qu'elle aime ''autrement'', pouvait vraiment scandaliser ce public mais ce public
n'était évidemment pas suffisamment sans clairvoyance pour ne pas faire de ce film un énorme succès commercial.

Et alors la quiétude du bonheur se dessinera quand Séverine, après toutes ses pulsions sexuelles extériorisées
avec d'autres hommes, se sentira authentiquement liée à son époux à tout point de vue.

Magnifique et courageuse métaphore ici sur l'amour qui triomphe de tout tabou, de toute tradition, de tout
conservatisme, de toute souffrance, de tout malheur et de toute atrocité de l'obscurantisme, de plus en 1967!
''Liberté, liberté chérie!'' crient encore et toujours Kessel et Buñuel - ce factieux antibourgeois.

J'ai été plus que ravi de retrouver dans le rôle de l'entremetteuse dure et perverse de la maison close mais
clandestine, cette magnifique comédienne (fort belle d'ailleurs) que fut Geneviève Page.

Le format du film est respecté et sa version remastérisée est très acceptable, seule la qualité du son est un
peu regrettable.

Billy.
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le 25 mai 2015
« Belle de jour » en respectant plus le fond que la forme révèle les traumatismes d’un enfermement bourgeois ne drainant qu’absences et solitudes constat ne faisant que naitre dans les rêves les plus fous le besoin d’être vivifiée par la salissure et la maltraitance.
L’opus un peu trop sophistiqué est daté mais dénonce correctement sans excès l’échec d’une assise bourgeoise confortable ne créant que de l’ennui et du protocole.
Ceci ayant pour conséquence d’alimenter un inconscient revanchard ne rêvant que d’un autre monde fait d’expériences interdites dans les concepts les plus décalés.
« Belle de jour » sans grand éclat suggère plus qu’il ne montre en appuyant bien sur l’antinomie et le phénomène excitant que représente Séverine magnifique blonde, bourgeoise, désœuvrée, riche, distinguée, frêle et pâle dont l’inconscient en révolte contre une sécurité devenue invivable apprécie d’être rudoyé sans ménagement par le rustre ou l’obèse .
Un contexte protecteur sans étincelles fabrique en parallèle la quête d’un statut, celui d’un être humain préférant l’approche perverse et virile que le modèle courtois. Un rendu vieillot un peu superficiel frôlant la caricature. A voir pour Catherine Deneuve frigide sublime ne quittant jamais cet état même après les effeuillages les plus fous.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un Bunuel finalement trés pudique (à l'image de Deneuve) qui signe une comédie de moeurs qui met en scène le "dévergondage" d'une jeune et belle femme bien sous tous rapport qui obéit à une pulsion mystérieuse et secrète..Cette comédie subversive à sa sortie ,que n'aurait pas renié Claude Chabrol, offre à Deneuve et Clémenti deux de leurs plus beaux rôles. A noter que Manuel de Oliveira a réalisé il y a peu une suite non autorisée de "Belle de Jour" avec Piccoli et Bulle Ogier..
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10 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Adapté d'un roman de Joseph Kessel, de l'Académie française, paru en 1928 ( ! ) et qui fit bien sûr scandale, cette réalisation de Luis Buñuel (avec la collaboration de Jean-Claude Carrière) qui fit scandale à son tour, bien que sortie en 1967, est présentée par 'Studio Canal' dans une version en couleurs (Eastmancolor) et 35mm entièrement restaurée (image et son).

L'histoire est connue : Catherine Deneuve (24 ans à ce moment-là), jeune et belle bourgeoise très bcbg, habillée pour la première fois par Yves Saint-Laurent (dont elle devint à partir de là le 'porte-bonheur' -une association qui fait évidemment penser à celle qui a uni Audrey Hepburn et Hubert de Givenchy-), mais surtout froide et mystérieuse, est la proie de ses fantasmes. Mariée à un médecin, Jean Sorel (Jean de Combaud de Roquebrune de son vrai nom, aussi beau qu'Alain Delon), elle est très amoureuse de son époux, mais totalement coincée au lit (d'ailleurs les deux tourtereaux, bien qu'ils dorment dans la même chambre, font ' lits séparés'). Hantée par de courts souvenirs de son passé (a-t-elle été violée enfant ?), perturbée par des rêves hautement masochistes, elle finit par se rendre dans une maison de rendez-vous tenue par la racée Geneviève Page secondée par l'étrange Muni (et avec aussi la magnifique Françoise Fabian dans le rôle de l'une des prostitués de cette maison), afin de s'y offrir à d'autres hommes (Francis « mes hommages de trois heures moins le quart » Blanche, François Maistre et Georges Marchal notamment) et ainsi se libérer de ses obsessions. Malheureusement pour elle, l'un de ses clients, l'intense Pierre Clémenti, va avoir une certaine incidence sur sa vie...

Avec aussi Michel Piccoli (riche, oisif et ambigüe) en marionnettiste, Macha Méril, Franscico Rabal, Bernard Musson et Marc Eyraud.

Menée à la baguette, la masochiste Catherine Deneuve, belle, mais pas vraiment 'incandescente', et qui, malgré le sujet à priori scabreux du film, ne montre pas vraiment grand-chose de son anatomie (tout juste la voit-on déambuler dans le château de Georges Marchal nue de dos sous un voile noir transparent), est parfaite dans son rôle, mais n'a guère dû faire 'frémir' que ceux qui, comme Alfred Hitchcock de son vivant, vibrent pour les beautés 'froides' dont la sexualité justement est toute intériorisée.

Ce qui reste intéressant dans le film, c'est l'illustration de fantasmes féminins reposant sur des témoignages de femmes recueillis par Buñuel et Carrière pendant la phase préparatoire du film. On peut d'ailleurs en voir un pendant contemporain plus 'décomplexé' dans la 2° saison du feuilleton télévisé 'Hard'.

Extrêmement académique malgré son immense succès international -mais c'était il y a longtemps...- (la 'morale' de ce film d'hommes étant que finalement, le mieux, pour une femme 'coincée' sur le plan sexuel, c'est de s'ouvrir à 'de nouveaux horizons' afin de mieux pouvoir 'aimer' son mari dans tous les sens du terme ; sauf que, justement, le 'coup' peut aussi partir en arrière), ce film connut d'ailleurs une suite récente (en 2007) réalisée par le Portugais Manoel de Oliveira sous le titre de 'Belle toujours' dans lequel Michel Piccoli retrouve toutes ces années après 'sa' 'Belle de jour' jouée toutefois par Bulle Ogier cette fois-ci.

Il existe également une version pornographique de ce film réalisée par Michel Ricaud en 1987, 'Belle d'amour', qui reprend tel quel l'original de Buñuel.

Et pour ceux qui aimeraient pouvoir voir cette histoire illustrée de manière moins académique, sans verser pour autant dans la pornographie, il existe également un film du journaliste François Jouffa, en l'occurrence 'La Bonzesse' avec Sylvie Meyer-Matton datant de 1974, qui pourrait tout à fait les satisfaire.

A noter : 'Belle de jour' est aussi le pseudonyme de l'héroïne du 'Journal intime d'une call-girl', le feuilleton télévisé britannique qu'interprète principalement Billie Piper (3 saisons déjà)

Bonus: un documentaire (en fait une suite d'interviews, dont une surtout de Jean-Claude Carrière) sur le tournage du film (30mn)
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Je me suis retrouvé pendu au souffle de Catherine, ou Séverine devrais-je écrire...
Haletant, coupé, régulier ou pas, jamais 2 fois pareil et pourtant si fidèle, si intime, si proche comme connu et inoubliable.
Ce DVD est un tout, à prendre ou à laisser, c'est quitte ou double.
Moi, je mise et je rejoue encore, même après avoir perdu, perdu tout espoir de croiser Séverine dans la rue.
Excellente séance 5 étoiles.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 27 mars 2015
Ce film offre un grand rôle à une sublime Catherine Deneuve très classe et très froide comme d'habitude.
C'est une histoire étonnante pleine de cynisme qui navigue entre fantasme et réalité.
En un mot Surprenant.
A voir absolument
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4 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 novembre 2008
J'étais dans l'expectative à propos de ce film et la diffusion par Arte récemment m'a convaincu de l'achat.
On peut qualifier le film tout juste d'érotique mais nullement de pornographique, il n'y aucune scène de ce genre.
D'après un roman de Kessel adapté par Carrière et Buñuel, réalisé par ce dernier, le film est très réussi, beau, intelligent, signifiant.
Ayant toutes les raisons pour être heureuse, très bien mariée, Severine ( C.Deneuve ) souffre de cauchemars « sado-maso », la scène du début en carrosse.
Devenant « belle de jour »dans une maison de rendez-vous, nous assistons à une galerie de personnages masculins qui illustrent le contexte de ce film.
Quelques scènes « à la Buñuel » émaillent le film, une très belle scène sur une plage avec une perspective « à la Dali » font pressentir l'accord final du couple.
Un amoureux plus exigeant (Pierre Clementi ) touchant son mari, dénoue la situation non point vers le drame mais la réalisation.
Car c'est de complétude dont il s'agit en fait, au-delà d' « eros ».
Sons et image du carrosse que l'on retrouve à la fin, cette fois vide, clos le film de manière très judicieuse.
Belle réussite, de tous les participants, un grand film qui réunie de si nombreuses qualités.
Les bonus notamment avec Jean-Claude Carrière confirment tout cela de manière éloquente.
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 septembre 2011
Severine est une jeune femme tentée par l'experience de la prostitution, mais elle y va vraiment en reculant et à bien du mal à s'adapter. Entre realité et fantasmes, Bunuel se déchaine dans des scenes surrealistes grandioses et des portraits de pervers pour le moins savoureux, du grand art, Bunuel realise un film phare de sa periode francaise.
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5 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Que des femmes désaeuvrées aient des fantasmes, sado-masochistes ou non, de prostitution ou simplement de sexualité avec des inconnus, est une absolue banalité. Elles sont comme les hommes en dernière analyse, avec la différence que c'est le désaeuvrement qui semble cultiver ces fantasmes chez les femmes, comme une façon de se doter d'une activité, alors que c'est plutôt l'hyperactivité qui semble produire la floraison des fantasmes chez l'homme, comme un divertissement dans le travail ou une distraction du travail. Du moins c'est la vision que nous donne Bunuel de ces fantasmes où se rencontrent les femmes désaeuvrées et les hommes hyperactifs. Par contre que l'on classifie ces femmes de grandes bourgeoises est une aberration. Belle de Jour n'est que la femme d'un médecin-chirurgien hospitalier. Ce n'est pas là une grande bourgeoise. Simplement une femme de la classe moyenne supérieure qui a le privilège de pouvoir ne rien faire. Ceci étant, cette femme va tomber amoureuse bien sûr d'une des petites frappes qu'elle va rencontrer sur sa route, ou dans son salon sexuel. Et frappe il est, frappe il sera. D'où un drame effroyable qui montre s'il en était besoin que c'est toujours l'innocent qui paie la facture des errements de l'homme ou de la femme. La victime est toujours collatérale. Et la femme sera alors justifiée dans ses fantasmes puisque son mari ne sera plus qu'un légume. Ce film est cruel à l'égard des femmes en général et de ces femmes de la classe moyenne supérieure en particulier. Et la cruauté n'est jamais bonne conseillère pour le spectateur. C'est d'ailleurs pourquoi aujourd'hui ces femmes pour le plus grand nombre travaillent, ont des professions : pour être des êtres humains comme les autres, c'est à dire productifs.
[...]
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3 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 décembre 2011
Film infiniment bourgeois, suintant les pulsions violentes des êtres devenus narcissiques par la force des choses. Les acteurs surjouent, sauf Catherine Deneuve qui ne joue pas vraiment. C'est fade, c'est creux. Ce film est ennuyeux à mourir; il ferait presque l'éloge de la pédophilie et de l'inceste. On sent que la caméra de Buñuel est complaisante envers cette classe spoliatrice. Piccoli est filmé avec amour; il rayonne. Mais il n'est que le symbole de toutes les contradictions de ce film, libertin et dévot à la fois, décadent mais moralisateur. Buñuel fait mine de bousculer mais il ne fait qu'effleurer. Il idolâtre sans piétiner. Il ne fait que ramper, en somme.
Je préfère infiniment "La prisonnière" de Clouzot, s'il fallait trouver un pendant à "Belle de jour". Clouzot est infiniment plus tranchant, plus incisif; bref, plus talentueux et libre que Buñuel.
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