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39 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indescriptible et inoubliable. La grâce qui purifie., 27 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Within The Realm Of A Dying Sun (CD)
Je n'en reviens pas d'être le premier à donner mon avis sur ce trésor. La musique de Dead Can Dance est... différente. Quoi que vous aimiez, vous ne pourrez qu'être ébloui. Ca ressemble à quoi? Il y a du gothique, du Enya, du Alan Stivell, du Public Image, du Can, du Mike Oldfield, du Ennio Morricone, de l'iranien, du japonais, du Mozart, du canaque, du XTC... je ne sais plus quoi dire, c'est un tel grand écart qu'en fait cette grandiose musique semble un creuset de tout ce qui traîne et fait décoller. Parfois le coté 'inspiré', 'habité' de la musique (et particulièrement de cet album...) met un peu mal à l'aise, comme honteux devant tant de grâce. Par exemple, écouter cela avec quelqu'un d'autre se révèle une experience curieuse et aux effets inattendus (euh.. commencez avec votre compagne/compagnon, c'es franchement plus prudent). Donc cet album est pour moi le meilleur de Dead Can Dance (ça tient la corde avec Aeon). La 'chanteuse' (le mot est complètement incongru...) Lisa Girrard touche un degré d'émotion que je n'ai pas rencontré ailleurs. 'Anywhere out of the world': si des ET écoutent ça, ils penseront que notre planète est un paradis. Ce morceau est irréel et finit par rendre honteux de plaisir. 'Adversity' c'est un ovni sans limites. 'Iconoclast' on se demande jusqu'où ça va aller. 'Persephone' je me lève la nuit pour entendre cette curieuse note. 'Windfall' comment ont ils pu écrire un morceau pareil?

Vous l'avez compris, on est pas dans la ritournelle à deux balles et cet album met 98% de la 'musique' dans le décor. Réfléchissez bien avant d'écouter cette musique car elle va changer votre perception de ce qui vous entoure. je vous assure que je n'en rajoute pas...

le CD 'Aeon' est du même niveau, à peine moins troublant peut-être.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un royaume étrange ;), 29 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Within The Realm Of A Dying Sun (CD)
Album sombre, il contient des bijoux comme la première piste "Anywhere out of the world" qui plante le décor musical. Après un morceau plus instrumental, on attaque la partie "charnue" de l'album, avec trois morceaux de choix : "In the Wake Of Adversity" - "Xavier" - "Dawn of the Iconoclast".

Ensuite, la voix superbe de Lisa Gerrard prend le relai pour "Cantara" qui donne un côté mystique à l'album. Et que dire du "Summoning Of The Muse" et son ambiance de cathédrale ?

Si vous ne connaissez pas Dead Can Dance, mais que vous connaissez un peu Era, cet album devrait vous intéresser fortement. Et dire que cet album a déjà près de 22 ans, car il est sorti en... 1987 !
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur de Dead Can Dance, 28 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Within The Realm Of A Dying Sun (CD)
Le meilleur de l'inspiration de Dead Can Dance est concentré dans cet album qu'il faut absolument posséder dans sa discothèque... Plus de 20 ans d'écoute de cet album et toujours les mêmes frissons...L'univers de Dead Can Dance est tellement profond et puissant qu'on ne peut rester indifférent. A noter que ce sacd est uniquement Stéréo (pas de multi cannal 5.1), mais le son est à tomber par terre, excellent, et ce format tire le meilleur de la musique de Dead can dance. Merveilleux !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A emporter sur une île déserte, 3 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Within The Realm Of A Dying Sun (Remastered) (Téléchargement MP3)
Within the Realm of a Dying Sun est le troisième album de Dead Can Dance. Il date de 1987. Il fait partie des 10 albums que j'emporterais sur une île déserte. Il propose une musique d’un genre unique.

L'album commence par une chanson lente, intitulée « Anywhere out of the world », basée sur une rythmique hypnotique de synthétiseur sur laquelle la voix de baryton de Brendan Perry crée une ambiance à la fois profonde et presque désincarnée. Une musique puissamment évocatrice d’immensité désolée et de monde en déréliction. Ce morceau est en fait le plus résolument new wave de tout le disque. Il aurait pu avoir été composé par Depeche Mode si ce n’est que son rythme tout en contrepoints est trop sophistiqué. Je dis cela car, pendant longtemps - et c'est même encore un peu vrai aujourd'hui - Dead Can Dance a été considéré comme un simple groupe de new wave ou, plus exactement, de "cold wave", cette branche qui représentait le versant le plus noir et dépressif de la new wave et qui fut particulièrement bien illustrée par des groupes comme Joy Division ou Cure.
Pourquoi Dead Can Dance a longtemps été identifié à ce mouvement en dépit de ses dénégations ? D'abord parce que leur premier album, éponyme, se caractérisait par un son tout à fait new wave, le producteur ayant estimé qu'il s'en vendrait plus en calibrant le son sur le style alors à la mode. Ensuite, leur musique était lente, froide, parfois inquiétante. De plus, le nom du groupe, contient le mot « dead » (et il se contracte en « DCD » qui donne « décédé » en français). En plus, à la fin des années 80, Brendan Perry et Lisa Gerrard ont racheté une petite église déconsacrée en Irlande où ils ont installé leur studio d’enregistrement. Enfin, sur l'album Within the Realm of a Dying Sun, l’illustration est celle d'une statue de pleureuse se trouvant sur la tombe de la famille Raspail au cimetière du Père Lachaise. On peut difficilement faire plus gothique.
Mais Dead Can Dance est en fait un groupe bien plus varié et bien plus riche qu'un simple groupe de Cold Wave, et les titres suivants du disque en donnent une illustration éclatante.
Ils se caractérisent par une osmose réussie entre des nappes complexes de synthétiseur et de somptueux arrangements joués par des cordes et des cuivres. La musique est si riche qu’elle peut se passer de paroles, comme dans « Windfall », le second morceau, ou bien se contenter de paroles prononcées dans une langue imaginaire, comme toutes les chansons de Lisa Gerrard. Celle-ci, qui a grandi dans un quartier cosmopolite de Melbourne avant d’émigrer à Londres, a expliqué que la langue qu’elle avait inventée s’inspirait des sonorités qu’elle entendait dans la rue autour d’elle quand elle était jeune.

Brendan Perry et Lisa Gerrard se sont partagé le disque en s’attribuant chacun une face. Brendan chante sur trois des quatre titres de la face 1 (le dernier étant instrumental), tandis que Lisa chante sur tous les titres de la face 2 (et on peut entendre sa voix dans les chœurs d’un titre de la première face).
En 1987, le couple que les deux musiciens formaient était en train de se disloquer. C’est peut-être ce qui explique cette division du disque. C’est peut-être également la cause de la noirceur assez prononcée de l’ensemble de l’album. Mais ce n’est par contre absolument pas un facteur d’affaiblissement de l’inspiration du groupe. Tous les titres sont d’une grande force rythmique et mélodique, et l’ensemble est malgré tout d’une cohésion impressionnante.

La chanson la plus accessible est certainement « Cantara ». C'est certainement la plus connue de l'album dans la mesure où, même si Dead Can Dance n’était pas un groupe de singles et de hits, cette chanson figure sur diverses compilations et a été l’une des plus souvent interprétées sur scène . On peut y déceler une légère influence médiévale. Cependant, les deux chansons suivantes,qui clôturent l’album, sont d’une force et d’une originalité nettement supérieure. On touche avec « Summoning of the Muse » et « Persephone » à une nouvelle dimension de la musique (peut-on sérieusement encore parler de musique « rock ») où l’opéra, le requiem, la musique concrète et les rythmes tribaux fusionneraient en une alchimie parfaite.
Bref, ce disque est à mes yeux l'un des plus beaux jamais enregistrés dans tout l'histoire de la musique. Son seul défaut est qu’il ne dure que 39 minutes. Mais cette brièveté fait finalement partie de ses qualités : les plaisirs les plus intenses sont toujours des plaisirs fugaces.
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album référence, qui a lancé un genre - LE MUST, 28 mai 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Within The Realm Of A Dying Sun (CD)
Cet album reste, quatorze ans après sa sortie, une merveille. Lisa Gerrard et Brendan Perry, les deux protagonistes de Dead Can Dance, avaient en 1984 et 85 sorti deux albums très prometteurs, différents l'un de l'autre. Le premier, plutôt New Wave aux accents ethniques, reste un classique. Le second montre déjà la direction que le groupe prendra avec Within The Realm: un mélange éclectique, équilibré, de classique, de percussions ethniques, et de pop moderne. Les chansons sont toutes admirables et les paroles renvoient à des préoccupations spirituelles et religieuses. Ecouter cet album c'est s'immerger dans un univers musical tout à fait original, qui malgré les emprunts au répertoire médiéval (Hildegarde von Bingen notamment), baroque et quelquefois arabe, n'en reste pas moins unique.
Certaines chansons comme "Summoning of the Muse" ont été reprises par d'autres groupes. Cet album a influencé, et continue de le faire, tout un pan des la musique gothique tendance néo classique.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dans l’étreinte de la lumière mourante., 9 septembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Within The Realm Of A Dying Sun (CD)
Avec ce troisième album sorti il y a maintenant seize ans, le duo magique de Dead Can Dance a imposé un style qui a influencé - et qui influence toujours - la scène gothique, la world music, la new age, etc. « Within the realm of a dying sun » est, selon moi, l’album qui révèle la personnalité profonde de ce groupe culte ; il est également le plus sombre de leur discographie, le plus gothique. Ces fabuleux artistes ont sondé les abîmes de leurs âmes pour créer cet hymne à la mélancolie. Plus de trois lustres après, il n’a rien perdu de sa magnificence. Les morceaux y sont tous parfaits, telles des odes intemporelles nous transportant dans des lieux sacrés où la beauté n’est que justice. La musique est transcendante, mêlant des éléments de diverses cultures, et les chants ne font que renforcer un sentiment profond d’évasion mystique et de pureté. Même si j’ai une indéniable préférence pour la voix irréelle et possédée de Lisa Gerrard, celle de Brendan Perry est remarquable et tout autant enivrante. Il est difficile de rester insensible face à une telle œuvre, et, quand vous l’aurez achetée, vous vous empresserez d’acquérir leurs autres albums.
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5.0 étoiles sur 5 dead can dance, 7 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Within The Realm Of A Dying Sun (CD)
je ne connaissais pas ce groupe j'ai tout de suite adhéré une musique a écouté sans modération j'ai adoré merci de me faire connaitre ce style de chanteur
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