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5.0 étoiles sur 5 Une épopée romantique
LE BLU-RAY DE «BUTCH CASSIDY ET LE KID»
A priori, la 20th Century Fox est partie du même master pour le Blu-ray de 2010 que pour le DVD de 2001.
La restauration pour cette sortie HD est inégale.
En effet, le Blu-ray n’est pas d’une qualité irréprochable.
Ce n’est pas la définition de l’image qui pose...
Publié le 29 mai 2013 par ColtraneTyner1961

versus
2.0 étoiles sur 5 Disappointing Blu-ray...
BLU-RAY review

No matter if you consider this film the last big studio western or maybe the first of numerous post-westerns to come, this still is one of the funniest, most entertaining movies to come out of Hollywood! Unfortunately though 2oth Fox's Blu-ray definitely falls short to keep up with this pedigree.

Film: 9/10
Picture quality:...
Publié il y a 20 mois par mickey_one


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5.0 étoiles sur 5 Une épopée romantique, 29 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid [Édition Digibook Collector + Livret] (Blu-ray)
LE BLU-RAY DE «BUTCH CASSIDY ET LE KID»
A priori, la 20th Century Fox est partie du même master pour le Blu-ray de 2010 que pour le DVD de 2001.
La restauration pour cette sortie HD est inégale.
En effet, le Blu-ray n’est pas d’une qualité irréprochable.
Ce n’est pas la définition de l’image qui pose problème.
Les fourmillements importants du grain, les pétouilles et autres griffures que l’on pouvait voir sur le DVD ont très largement disparu.
Les paysages sont magnifiquement restitués par le support Blu-ray.
Ce qui est dommageable, c’est l’intensité des noirs qui est insuffisante lors des scènes nocturnes, assez nombreuses et longues dans le film.
Un autre souci apparaît, surtout dans la première demi-heure: quelques mouvements de caméra qui accompagnent les déplacements des personnages (à cheval ou à bicyclette) ne sont pas toujours fluides; on a l’impression que l’image s’accélère comme si le film n’avait plus 24 images par seconde.
Pour le son en 5.1 DTS HD, on dispose aisément de la version originale que l’on peut sous-titrer en français. Les voix sont bien claires pour la VO.
La version doublée en français (en 5.1 DTS simple) est également disponible mais nettement moins bonne que la V.O. Il faut vraiment tendre l’oreille car les dialogues sont un peu étouffés.
Le son pour la musique, qui est un personnage à part entière dans quelques scènes majeures, est bien équilibré.
Les conditions sont correctes mais sans plus pour apprécier ce film de George Roy Hill.

LES COMPLÉMENTS
Le DVD de 2001 se trouve dans le digibook.
Deux bonus et des commentaires sont présents sur le Blu-ray.
1. «All of What follow is true»» (35 minutes 30)
C’est le making of réalisé au moment du tournage.
2. «The Wild Bunch, the true tale of Butch and Sundance» (25 minutes 14)
Document qui évoque les personnages historiques et qui replace le contexte politique de la Bolivie.
3. Commentaires de George Roy Hill et de son photographe Conrad L. Hall pendant le film.
4. Commentaires du scénariste William Goldman pendant le film.
Ces commentaires sont éclairants d’autant plus que leur voix sont sous-titrées dans la langue de Molière.
D’ailleurs, tous les documentaires sont en VOST et l’image est de qualité.
Certains suppléments que l’on trouve sur le DVD ne sont pas sur le Blu-ray, notamment les interviews des trois acteurs principaux (à peu près 10 minutes chacun), du scénariste déjà cité (13 minutes) et du compositeur de la musique Burt Bacharach (2 minutes 45).

LE RÉSUMÉ DU FILM
Début du XXe siècle.
«The Wild Bunch» est une bande de hors-la-loi qui attaquent les banques et les trains du grand Ouest américain.
Un jour, après un repérage en prévision d’un hold-up, le chef du gang Butch Cassidy est mis sur la sellette par ses hommes. Seul Sundance Kid semble le soutenir. Butch règle la situation à sa manière et reprend le contrôle de sa bande.
Les forfaits que la bande commet sans violence peuvent tranquillement reprendre leur cours.
Mais c’est sans compter sur l’Union Pacific, une compagnie de chemin de fer qui se décide à engager des Marshals et autres détectives de l’agence Pinkerton.
Butch et Sundance parviennent à échapper par miracle à leurs poursuivants et se cachent chez Etta Place, la compagne institutrice de Kid.
Le trio décide de partir pour l’Amérique du Sud dans l’espoir d’y trouver la paix.
Mais en Bolivie, ils sont rattrapés par leur passé et leur manière de vivre…

LE CONTEXTE DU FILM
Né en 1921, George Roy Hill a commencé une carrière cinématographique très tardivement en 1962 après une quinzaine d’années consacrées au théâtre.
«Butch cassidy et le Kid» est son sixième film et son plus gros succès avec près de 100 millions de dollars pour un budget de tournage d’environ 6 millions.
Cette œuvre s’inscrit dans un renouveau du cinéma hollywoodien de la fin des années 60.
Cette renaissance formelle et thématique est notamment marquée par «Bonnie & Clyde», «Le Lauréat» ou «The Swimmer», et surtout par «La Horde sauvage» pour le western.
Ce qui est étonnant avec ce dernier film de Sam Peckinpah et celui de George Roy Hill, c’est qu’ils abordent la même thématique que «Bonnie & Clyde» d’Arthur Penn: les bandes de hors-la-loi qui sévissent dans un monde qui change.
Lors de la sortie U.S. des deux westerns, en juillet 1969 pour «La Horde sauvage» et en septembre de la même année pour «Butch cassidy et le Kid», les critiques ont été plutôt négatives pour le premier et favorables pour le second mais peu d’entre elles ont fait des liens entre les deux œuvres lorsque l’on dépasse l’aspect «hors-la-loi».
En revoyant récemment en Blu-ray «La Horde sauvage» puis, dans la foulée, «Butch cassidy et le Kid», l’étonnement puis un certain enthousiasme éveillèrent ma curiosité de cinéphile.
Ces deux films me semblaient être comme des frères jumeaux, presque siamois, faisant partie du même corpus cinématographique.

LES JUMEAUX CINÉMATOGRAPHIQUES
1. UNE CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE
George Roy Hill et Sam Peckinpah sont quasiment de la même génération, à peine trois ans les séparent. Ils ont réalisé à un âge avancé leur premier film et presque la même année. Ils tournent ces deux westerns lorsqu’ils ont la quarantaine bien sonnée, ce qui influence assez largement la manière dont ils vont traiter le genre. La grande différence entre les deux? C’est le premier western pour Hill qui est très éclectique, alors que Peckinpah en a fait trois et n’a fait que ça.
Ils ont travaillé sur des scripts avec des scénaristes beaucoup plus jeunes qu’eux. Ces confrontations (voir les suppléments des deux Blu-ray) donnent ainsi plus d’ampleur et de profondeur aux histoires. Et celles-ci sont basées sur des écarts d’âge importants entre les personnages des deux fictions. William Goldman a écrit son script «Butch cassidy and The Sundance Kid» fin 1965, Walon Green «The Wild Bunch» en 1967.
Les deux tournages se sont déroulés quasiment à la même période (mars-juin 1968 pour Peckinpah et septembre 1968-mars 1969 pour Hill), le budget est exactement le même. Les studios concurrents 20th Century Fox et «Warner Bros» se sont lancés dans une course contre la montre pour pouvoir sortir en premier leur film respectif.

2. LA MYTHOLOGIE
Les deux films ont été échafaudés sur des faits historiques que les scénaristes et réalisateurs ont magnifiés telle une épopée. Ces deux œuvres sont construites comme une refondation des mythes et légendes de l’Ouest américain et du folklore westernien. La mythologie du Far West avec ses figures de héros et de méchants est sérieusement remise en question dans les deux films. C’est la fin d’une civilisation et de ses traditions.
Chaque cinéaste s’est inspiré de faits réels mais le scénariste de «Butch cassidy et le Kid» est celui qui s’est approché le plus du gang «The Wild Bunch» qui a sévi entre 1896 et 1908.
Quant à Sam Peckinpah et son scénariste Walon Green, il semble bien qu’ils se soient inspirés d’un gang qui s’appelait également «The Wild Bunch» (entre 1892 et 1895). La douzaine de hors-la-loi qui le composaient sont morts, tués par balle avant 1900. Peckinpah situe son action en 1913 et les personnages n’ont aucun lien de parenté avec «The Wild Bunch» mais le film en porte le nom et les desperados pourraient correspondre à la bande décimée, ce avec vingt ans de plus.
L’Ouest sauvage américain n’est plus. Les chemins de fer et la modernité ont gagné la partie. C’est le triomphe d’une nouvelle société.
Aux deux clans proscrits ne s’offre plus que la fuite vers le Sud, vers les pays hispaniques.
Pour Butch et Sundance, c’est la Bolivie et sa politique corrompue.
Pour «La Horde sauvage», c’est le Mexique et sa révolution chaotique.

3. LA DÉPRAVATION ET LA DESCENTE AUX ENFERS
Pour faire face à la mélancolie qui gangrène les outlaws, il reste l’alcool, les femmes, surtout les prostituées. Les deux films ont d’ailleurs un côté faussement misogyne.
Dans «La Horde sauvage», la femme est maltraitée, mais à peu près comme toute le monde, vieillards compris.
Dans «Butch cassidy et le Kid», la femme est vue, dans un premier temps comme femme au foyer. Son éducation et sa lucidité lui font comprendre la réalité à venir.
En cela, les deux films usent et abusent du réalisme.
La violence fait ainsi partie intégrante des deux westerns et aboutira pour chacun à une fin explosive et sanglante de dix minutes chacun.
Le film de Hill utilise cependant une violence qui est au début irréelle, comme idéalisée, enjouée et désinvolte mais, progressivement, elle finira par devenir tragique.
A contrario, la violence de Peckinpah est immédiatement tangible, infernale et macabre. Le début renvoie au massacre final.

4. LA GUERRE DU VIETNAM ET WOODSTOCK, EROS ET THANATOS
Peckinpah réalise un western qui ressemble à un film de guerre contemporain, genre guerre du Vietnam, «The Wild Bunch» se rangeant comme l’armée américaine du côté des conservateurs contre les révolutionnaires gauchistes. Hill réalise un western qui rappelle les mercenaires qui sévissent en Amérique du Sud et travaillent au fil des offres.
Dans l’esprit de la libération des mœurs de 68 (les tournages des deux films sont d'ailleurs contemporain d'une mouvance qui aboutira deux ans plus tard au festival de Woodstock), Hill sous-entend que le trio Butch-Sundance-Etta vit une relation amoureuse. Il va moins loin que le «Jules et Jim» de Truffaut sorti sept ans plus tôt, mais on ressent également une homosexualité sous-jacente. À plusieurs moments du film de Peckinpah, cette homosexualité latente est aussi perceptible, notamment entre Pike et Dutch, ce dernier étant dans l’attente de son mentor avant la dernière scène fatale qui fonctionne d’ailleurs comme Eros et Thanatos, encore un mythe américanisé.
À ce propos, la mort rode tout au long du film mais elle est contrebalancée par le rire, omniprésent, de la horde sauvage, confrontant ainsi le tragique au comique. Il en va de même pour Hill mais de manière différente. La mort est latente, le comique domine jusqu'au ralenti en Bolivie, le seul du film, qui fera basculer le récit vers la tragédie. Ainsi va Thanatos.

5. LE STYLE VISUEL
Les deux films sont remarquables par leurs innovations graphiques.
Bien que différents, les longs génériques respectifs sont assez représentatifs de l’univers visuel et installent immédiatement le spectateur dans une atmosphère particulière.
Le générique vieux film muet sépia de Hill donne à voir une certaine nostalgie mélancolique de la «Belle Époque» de l’Ouest qui rappelle «Le Vol du grand rapide», le premier western réalisé en 1903. Au milieu du film, un montage de photos sépia en Amérique du Sud, puis un braquage muet et musical répondront à ce début "western muet".
Le générique de Peckinpah qui alterne l’entrée des faux soldats avec le jeu des enfants martyrisant deux scorpions et des milliers de fourmis préfigure la suite crépusculaire du film. Et les arrêts sur image en aplat, accompagnés par une typographie usée très western, accentuent l’impression d’avoir déjà vu, déjà lu la suite de l’histoire dans un journal de l’époque. L’arrêt sur image est d'ailleurs un autre point commun entre les deux westerns: le début donc chez Peckinpah, la dernière image chez Hill, image zoomée qui fige l'action et la sublime en apogée romantique, seul le son permet de comprendre l'issue de l'affrontement final. Le son est aussi source d'expérimentations dans les deux œuvres, il se fait, parfois discret, souvent dans la surenchère baroque, toujours décisif comme transition narrative faisant basculer l'histoire vers la tragédie.
Le ralenti, cité plus haut pour le film de Hill, est un élément crucial chez Peckinpah. Son utilisation baroque et récurrente n'est en rien gratuite. Ce procédé filmique est répétitif et se dédouble à des moments-clés comme pour figer le temps mais aussi fixer la mémoire sur l'horreur en cours.
Le style des deux cinéastes participe à la mélancolie, romantique chez l'un, désenchantée, presque cynique chez l'autre, et à la nostalgie d'un monde en pleine mutation (banque, train, bicyclette, voiture, mitrailleuse…).

6. LES ACTEURS
Ils sont tout simplement exceptionnels dans les deux films.
Le trio Paul Newman-Robert Redford-Katharine Ross est remarquable d’équilibre et d’émulation.
Le casting se résume quasiment aux trois puisqu’ils sont traqués par des hommes de loi sans visage, seules leurs silhouettes lointaines sont perceptibles.
Les acteurs qui jouent les membres de «La Horde sauvage» sont également extraordinaires et complémentaires. Les poursuivants ont ici un visage et la galerie de portraits vaut son pesant d’or. Une mention particulière est à accorder à William Holden et à Robert Ryan qui malmènent ici leurs statures d’hommes charismatiques et inébranlables.

7. LA MUSIQUE
Et les musiques, en apparence très différentes, participent à la dynamique des deux tragédies.
Celle de Burt Bacharach est un mélange subtil de folk romantique et de pop fluide qui correspond assez bien aux deux personnalités de Butch et Sundance, insouciante et fantaisiste pour le premier, laconique et cérébrale pour le second.
Celle de Jerry Fielding est davantage liée à la dramaturgie shakespearienne de «La Horde Sauvage». Elle transcende chaque scène par des motifs mélodiques ou narratifs, par des leitmotivs dissonants ou lyriques.

Pour résumer cette dualité cinématographique, «Butch cassidy et le Kid» est un western réenchanté et renouvelé, «La Horde sauvage» un western désenchanté et crépusculaire.

En conclusion, cinq étoiles pour les deux films.

Un plus pour «La Horde sauvage».
La qualité du Blu-ray est ici au rendez-vous du chef-d’œuvre de Sam Peckinpah.
Le support Blu-ray mérite cinq étoiles contre quatre à celui de «Butch cassidy et le Kid».
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21 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Du grand Paul Newmann, 4 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid (DVD)
Pour tous les nostalgiques de cette grande époque du cinéma que fut le western, Butch Casidy et le Kid est une grande boufée d'air:
On appréciera l'inimitable Robert Redford, dans un de ces rôles d'aventuriers où il excelle, et qui ne sera pas sans nous rappeller sa prestation dans "L'arnaque".
Mais surtout, on y retrouve le grand Paul Newmann, dans un rôle crée sur mesure: jeune homme aventureux, à la séduction dévastatrice, et ce regard que tous ces admirateurs (et admiratrices!) connaissent bien, qui percent l'écran en un jeu d'une finesse remarquable.
Humour, aventure, histoire d'une amitié émouvante, Butch Cassidy et le Kid nous replongent à une époque où le cinéma américain était encore du grand art...
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5.0 étoiles sur 5 Butch Cassidy and The Kid? Who are those guys?, 24 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid [Blu-ray] (Blu-ray)
Tiens, après le noir et blanc voici le noir et jaune. Original. La con de moi c'est le crépuscule! L'idiot que je suis a vraiment cru que le film serait en jaune et noir tout le long...

Le duo de choc formé par Newman et Redford est une vraie réussite. Ils passeront en moins de deux du statut de bandits caïds qui vivent au grand air à celui chiens pourchassés. Le tout avec une flopée de moments humoristiques décalés à des lieux de l'humour des western classiques ou spaghettis.

Il faut proclamer la véritable star de ce film: la réalisation. Chaque image du film est d'une beauté à tomber. De la joie de vivre à la traque urbaine au fin fond de la Bolivie, le film est visuellement très très beau, la lumière judicieusement utilisée. Ces paysages de folie... Une ficelle qui marchera toujours.

Je parie que le plan où Butch fait du vélo avec Etta sur le guidon filmé de derrière une palissade à travers les planches, provoquant un jeu de lumière magnifique avec les rayons du soleil est resté dans les annales. Si c'est pas le cas vous pouvez m'humilier. La scène d'arrivée du duo accompagné d'Etta dans la cambrousse bolivienne est une vraie perle également, tant en termes de plans que de jeu d'acteur.

Malgré tout, le film subi quelques longueurs à partir du moment où le trio s'installe en Bolivie. La transition faite avec des photos vieillies est une bonne idée mais trop longue à mon goût.

Cela dit Butch Cassidy and the Sundance Kid offre une bonne alternative aux western classiques ou italiens, des images qui valent le coup d'oeil et un duo incontournable.
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2.0 étoiles sur 5 Disappointing Blu-ray..., 25 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid [Blu-ray] (Blu-ray)
BLU-RAY review

No matter if you consider this film the last big studio western or maybe the first of numerous post-westerns to come, this still is one of the funniest, most entertaining movies to come out of Hollywood! Unfortunately though 2oth Fox's Blu-ray definitely falls short to keep up with this pedigree.

Film: 9/10
Picture quality: 4.5/10
Aspect ratio: 2.35:1 (orig.)
Audio: F;GB;D
Subs: F;GB;D
Extras: 7/10
- Making of 35'
- The true story 25'
- Commentary by director George Roy Hill, DP Conrad L. Hall and others
- Deleted scene
- Trailer

Image of this Blu-ray is lacking contrast, picture resolution and has some focus problems.
Please see:
TC 00:11:40; 00:22:55; 00:32:58; 00:33:24;00:55:55;
00:56:12; 01:01:17; 01:01:54: 01:02:21; 01:04:12; 01:06:22 etc.
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3.0 étoiles sur 5 Des acteurs au carisme de feu, mais un scénario un peu creux.., 2 juillet 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid [Édition Collector] (DVD)
C'est la musique du film "Raindrops keep falling on my head" (chanté par l'excellent B.J. Thomas - Musique de B. Bacharach/H. Davis oscarisée en 1970) qui m'a donnée l'envie de voir le film... Deux merveilleux acteurs, des paysages magnifiques et l'histoire de deux "hors-la-loi" revisitée, le film ça s'annonçait très bien. Au final, un peu de déception: il manque des pans entiers de l'histoire de Butch Cassidy. En effet, le film débute alors que le bandit et son acolyte se sont déjà taillés une solide réputation et que la chute est proche! Sur leur vie avant d'en arriver là, il faut être attentif pendant le film pour en capter les maigres indications. Bref, un classique à voir quand même pour le jeu de deux grands acteurs!
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Achat sans regret..., 7 novembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid [Blu-ray] (Blu-ray)
Excellent film qui vaut autant pour la mise en scène originale de George Roy Hill que pour le duo d'acteur Newman/Redfort. Enorme succès public et critique à l'époque.

Sa transcription en blu-ray a le mérite d’offrir à la fois une image de qualité rajeunissant le film tout en respectant le choix photographique du réalisateur, une image légèrement poussiéreuse (expliqué dans le Making Of).

Le son, bien qu’indiqué en 5.1, n’offre pas particulièrement de relief mais reste propre et détaillé comme un bon mono quelque soit la version. Pour ma part j'aurais préféré mieux, je trouve qu'un son bien retranscrit sur plusieurs canaux apporte toujours un plus quelque soit l'ancienneté du film.

Intérêt des bonus très instructifs dont en particulier un « Making Of » sur les choix de GRH et le tournage du film et une « histoire véridique de Butch et le Kid ». M’a fallu un bon moment avant d’accéder aux Bonus qui n’apparaissent pas dans un menu (contrairement au DVD), le film démarre directement. Ne sais pas si c’est la même chose avec chaque modèle de lecteur, mais pour ma part (LG BD350), pour y accéder, il m’a fallu aller les chercher en cours de lecture via la touche « title » de ma télécommande et non celle de « menu » ! ! ! Mais bon, pas grave.

Enfin, un DVD reprenant film et bonus accompagne le blu-ray.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 LES MECHANTS LES PLUS GENTILS DE L'OUEST, 4 avril 2008
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid [Édition Collector] (DVD)
BUTCH CASSIDY est une histoire vraie, l'itinéraire de ces deux amis et complices de braquages (Cassidy "le cerveau" et Sundance Kid "le tireur") qui ont défrayé la chronique à la fin du XIX siècle, dans l'Ouest et en Amérique du Sud.

C'est un film extrêmement célèbre, qui a remporté un immense succès public à sa sortie en 1969, qui a été couvert d'oscars, et qui était un classique des rediffusions télé (à l'époque où les programmateurs n'avaient pas peur de s'écorcher la langue avec le mot "western"). Il faut dire que les producteurs ont mis toutes les chances de leurs côtés. Ce film est une comédie d'aventure, mettant en scène deux amis et leur maîtresse (la relation est ambiguë à souhait) fuyant le monde moderne, le monde qui change, pour un retour aux sources, en Bolivie, en prenant l'argent là où il se trouve, si possible sans violence ni coups de feu... Si ce n'est pas de la théorie baba cool ça ! Voilà un excellent scénario, qui colle à son époque. Rajoutez au menu un Robert Redford débutant, angélique, la chevelure blonde comme les blés, un Paul Newman au regard bleu acier, une ritournelle de Burt Bacharah ("Raindrops are fallin' on my head"), des scènes de poursuites, de comédies, des cascades... et c'est le succès assuré.

Le réalisateur George Roy Hill est pour beaucoup dans ce succès, c'était un metteur en scène précis, exigeant, qui a tenu tête aux studios pour finir le film comme il l'entendait, et qui a tenu tête aussi à Newman, qui à l'époque était un des acteurs les plus influents d'Hollywood. L'idée de cette horde de poursuivants toujours filmée de très loin, avec cette réplique récurrente : « Mais qui sont ces gars ? ». Les intermèdes musicaux. Sa mise en scène évoque à la fois les classiques, et les figures de styles chères à Sam Peckimpah, avec des ralentis, effets optiques, zoom. Le film peut paraître un peu daté parfois. Ce qui est intéressant c'est que ces deux malfrats les plus gentils du monde, ces héros de légende, passent leur temps à fuir devant l'ennemi ! Ils rêvent de paix, de simplicité, loin du bruit et de l'agitation. Etta, la maîtresse de Sundance fait partie du voyage, mais prévient : "Je ne resterai pas jusqu'à vous voir vous faire tuer". Prophétique. Le registre change, la comédie se fait plus grinçante, nostalgique, oppressante...

BUTCH CASSIDY ET LE KID est une grande réussite, qui réconciliera tous les publics, et plaira aux enfants. Ne vous privez pas de leur faire découvrir ce classique. A noter dans les bonus un making-of passionnant commenté par George Roy Hill, honnête et lucide, loin des cirages de pompes habituels.
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5.0 étoiles sur 5 Magnifique classique, un régal, 16 février 2015
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Le film parfait. Les acteurs éblouissants. La mise en scène géniale. Pratiquement au niveau de l'"Arnaque", avec les mêmes... Un régal. Convient à tous les publics. Un excellent film en version VO pour initier les pre-ados ou ados à l'anglais ...
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4.0 étoiles sur 5 Butch Cassidy and The Kid? Who are those guys?, 24 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid [Édition Digibook Collector + Livret] (Blu-ray)
Tiens, après le noir et blanc voici le noir et jaune. Original. La con de moi c'est le crépuscule! L'idiot que je suis a vraiment cru que le film serait en jaune et noir tout le long...

Le duo de choc formé par Newman et Redford est une vraie réussite. Ils passeront en moins de deux du statut de bandits caïds qui vivent au grand air à celui chiens pourchassés. Le tout avec une flopée de moments humoristiques décalés à des lieux de l'humour des western classiques ou spaghettis.

Il faut proclamer la véritable star de ce film: la réalisation. Chaque image du film est d'une beauté à tomber. De la joie de vivre à la traque urbaine au fin fond de la Bolivie, le film est visuellement très très beau, la lumière judicieusement utilisée. Ces paysages de folie... Une ficelle qui marchera toujours.

Je parie que le plan où Butch fait du vélo avec Etta sur le guidon filmé de derrière une palissade à travers les planches, provoquant un jeu de lumière magnifique avec les rayons du soleil est resté dans les annales. Si c'est pas le cas vous pouvez m'humilier. La scène d'arrivée du duo accompagné d'Etta dans la cambrousse bolivienne est une vraie perle également, tant en termes de plans que de jeu d'acteur.

Malgré tout, le film subi quelques longueurs à partir du moment où le trio s'installe en Bolivie. La transition faite avec des photos vieillies est une bonne idée mais trop longue à mon goût.

Cela dit Butch Cassidy and the Sundance Kid offre une bonne alternative aux western classiques ou italiens, des images qui valent le coup d'oeil et un duo incontournable.
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5.0 étoiles sur 5 Envoi parfait et qualité toujours au rendez-vous avec Amazon, 17 avril 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Butch Cassidy et le Kid [Blu-ray] (Blu-ray)
Envoi Parfait et soigné, je suis très content de ce Bluray qui va venir enrichir ma collection, je conseille vivement pour passer une bonne journée dans son canapé
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