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3,8 sur 5 étoiles
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le 4 décembre 2006
Entièrement d'accord avec les commentaires précédents, l'écoute de cet album au cachet 70's reconnaissable entre mille présente encore aujourd'hui énormément d'intérêt. Une production très aboutie de Bob Ezrin, riche en effets placés au service d'un album éclectique qui ravira les esprit rocks (des purs et durs "School's Out" et "Public Animal # 9" aux plus progressifs "My stars" et "Luney Tunes") autant que pops ("Alma Mater" et sa ligne vocale évoquant Mc Cartney, le presque jazzy "Blue Turk" avec son duel guitare en overdrive et réverbération discrète / saxophone). Le finale en crescendo débute comme un morceau de "classic R&B", et, par un grand renfort de synthétiseurs, cordes et cuivres, se poursuit dans une sorte d'immense fanfare soul avant l'épilogue, abrupt comme la conclusion du Boléro, constitué d'une séquence descendante de trois notes et d'un "Paaaaw" péremptoire (identique à la fin de "Gutter Cats vs the Jets"). Chant souvent onomatopéique qui participe de la fantaisie générale, paroles radicales ou savoureuses (le morceau éponyme ...), instrumentation pleine de surprises, ce cd constitue un achat véritablement indispensable !

P.S.: L'imaginatif mais méconnu bassiste Dennis Dunaway, que la production du même Ezrin avait déjà mis en avant dans les deux précédents albums "Love it to death" et "Killer" (chose assez rare dans les productions "hard" et "rock" de l'époque), s'élève au-dessus d'un lot déjà remarquable et réalise un travail fabuleux. Sa sonorité, largement présente sur tous les morceaux, ajoute une couleur funk "Chuck Rainey" et impulse un groove irrésistible à l'ensemble de l'album (avec une mention particulière à l'intermède "Street Fight" et surtout à l'énormissime "Gutter Cats", modèle du genre avec ses enchaînements de batteries ternaires et swing, ses ghosts notes, ses bégaiements et ornements en triples croches, ses chromatismes en slide descendant ...)
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le 6 janvier 2008
bowie d'une oreille et surtout alice cooper de l'autre, entre 69 et 75 (mes 11/16 ans), mon imaginaire musical s'est nourrit et structuré autour de ces deux phénomènes artistiques ! Ah mon premier single de scholls'out acheté à Brighton quand il s'était hissé au top 10 parmi les premiers ... Ne manquez surtout pas 2 albums précédents ''easy action'' et ''pretties for you" - qui ne s'appelaient pas du tout comme celà à l'époque, double album noir dont je ne me rappelle plus le titre- et qui compte parmi les morceaux les plus singuliers et prémonitoires de l'univers AC. Quand j'y repense je me revois avec ma grande tignasse de fan et mon look androgyne que je soignais avec témérité au grand dam de mes parents ! Que du bonheur, entre provoc éclectique et existentialisme déshinibé et débridé mais toujours classieux ; Il fallait assumer mais c'était délicieux et un monde nouveau s'ouvrait devant nous. Je rééccoute tout celà avec un bonheur total et le sentiment de n'avoir rien raté, voire d'avoir eu beaucoup de chance d'en être contemporain. Aujourd'hui, la ''création'' musicale que l'on nous propose, c'est plus fade, plus vaniteux, souvent vulgaire.
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le 15 avril 2002
Voilà un album dont on a trop souvent dit qu'il ne faisait qu'il n'était qu'une agréable parenthèse entre les deux chefs d'oeuvre Killer (1971) et Billion Dollars Babies (1973). C'est tout à fait inexact, cet album contient quelques réels moments de bonheur pour ceux qui apprécient le vrai rock des années 70 et le groupe Alice Cooper. Citons entre autres le jubilatoire "Blue Turk", ou le grandiloquent "My Stars", pour ne citer qu'eux.
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Et bien finie. Les Alice Cooper y ont foutu le feu. Car il ne faut pas oublier qu'Alice Cooper est à la sortie de « School's out » en 1972, encore un groupe. Qui commence à avoir un gros succès aux USA. Et dont le chanteur, Vincent Furnier qui a pris le pseudonyme d'Alice Cooper, focalise tous les regards. Et ce qui fait la réputation d'Alice Cooper, ce sont les concerts. Les shows, devrait-on dire. Tenues et maquillages outranciers, serpent, accessoires sado-maso (des fouets à la ... guillotine), pyrotechnie, effets visuels ... La totale. Les vieux bourgeois et leurs rombières appellent ça du rock décadent.
Et la musique, dans tout ça ? Une base de hard-rock mélodique, de celui capable d'engendrer hymnes et tubes (« School's out » le morceau, « My Stars »). Mais surtout l'influence de leur producteur Bob Ezrin. Qui trouve toujours le moyen de glisser ça et là des arrangements classiques ou jazzy (« Blue Turk », « Grande Finale »), arrangements qui constitueront sa marque de fabrique par la suite (« Berlin » de Lou Reed, « The Wall » du Floyd, c'est Ezrin aux manettes).
Même si perso je préfère « Killer », « School's out » est un des grands disques d'Alice Cooper. Qui va les aligner, les grands disques, dans cette première moitié des années 70.
P.S. Je ne sais pas si Warner, qui distribue la chose, a fait des efforts depuis, mais mon Cd acheté il y a quelques années présente un son assez asthmatique. Vivement les éditions remastérisées d'Alice Cooper.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 31 août 2015
Avant toute chose une précision : la musique de ce bon vieux Alice Cooper n'est absolument pas en cause ici, uniquement la politique de réédition foutage de gueule de la Warner. Je résume :

En 1988, la Warner rééditait pour la première fois en cd la discographie d'Alice Cooper et, comme pour tous les cd de cette époque, en particulier lorsque l'on avait affaire à des transferts effectués de l''anologique au numérique, soit 99 % de la production d'alors, le son était nul (transfert fait à l'arrache à partir de sources pas toujours clean, pas de remasterisation, etc....). Cette 1ère édition de 1988 figure toujours au catalogue de la Warner en 2015 et le son y est toujours aussi pourri...Une honte !

Entre temps la Warner a racheté Rhino, un label anciennement connu pour la qualité de ses productions, et c'est alors qu'apparait au catalogue Warner-Rhino une version Flashback Rhino 2008 de "School's Out", le cinquième album d'Alice Cooper. On était donc en droit d'espérer que, compte tenu de l'année d'édition et du patronage de Rhino, on aurait droit à une version remasterisée de ce classique du hard rock seventies, mais, pas du tout !

Tout d'abord la pochette n'est absolument pas violette, comme sur la photo mais bien ocre-jaune comme l'original. Ensuite, la jaquette ne comporte nulle part la mention du label Rhino, ni de l'année 2008, juste "Warner - 1972" et la mention "flashback" en haut à gauche en position verticale. Enfin, et c'est bien ça le pire, on retrouve à l'intérieur l'infâme cd de 1988 avec le son riquiqui totalement dépourvu de dynamique et de puissance ! Si c'est pas du foutage de gueule ça !

Pour être complet, je rajouterai que le coffret éco 5 cd publié en 2012 par Warner-Rhino (le nom y figure cette fois ci), comporte encore et toujours l'horrible "School's out" de 1988 et que, si l'on veut vraiment acquérir un "School's Out" digne de ce nom, il vous faudra bourse délier et aller dénicher l'une des deux éditions suivantes, au prix exorbitant de 50 à 100 € l'unité : soit le Gold Disc Number Edition, soit, en import japon, le CD-SHM limited edition.

Warner vient de sortir en juillet 2015 un nouveau coffret comprenant l'intégralité des disques studio d'Alice Cooper sur la période 1969-1983, soit 15 albums. J'ignore si ces albums ont enfin été remasterisés, ou s'il s'agit de la énième opération de refourgage des vieux cd de 1988, mais cette fois ci ce sera sans moi !

PS : à titre de consolation, il est possible d'acquérir des versions remasterisées de "Love it to Death" et de "Billion Dollar Babies" qui ont curieusement échappé au massacre, mais pour "School's out" et "Killer", il faudra sans doute attendre le siècle prochain.....
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 décembre 2014
KILLER a ouvert les portes d’un succès qu’Alice ne s’est jamais caché d’avoir visé et va asseoir la réputation de killers - justement - de ce gang de haute volée. Se sentant pousser des ailes, le groupe laisse sa créativité s’épanouir en roue libre et va faire preuve d’ambitions démesurées sur son album suivant, ce SCHOOL’S OUT (emballé initialement dans une petite culotte en papier !) en forme de superproduction hollywoodienne.
A l’image de l’unique single, la chanson-titre et son riff légendaire, sur lequel Bob Ezrin teste toute une série d’artifices (choeurs d’enfants, sonneries d’école) qui deviendront ses obsessions (voir BERLIN de Lou Reed ou THE WALL du Floyd), et transforme ce qui aurait pu être une simple tournerie hard rock en hymne séminal. L’homme fera ainsi de SCHOOL’S OUT le vivier de ses futures inspirations et va se surpasser dans l’habillage de pop songs tantôt simples (LUNEY TUNE) ou tantôt sophistiquées (GUTTER CAT VS. THE JETS avec sa basse démentielle et son final à la WEST SIDE STORY). Le groupe frôle sans cesse la comédie musicale sur cet album étonnant (sans être pompier), à grand renfort de claviers, violons et grand orchestre (GRANDE FINALE) et s’approche même des Beatles sur un ALMA MATER (de Neal Smith) plus Lennon que nature. Ajouté à cela l’immense chanteur qu’Alice est devenu et nous tenons l’album à faire écouter à tous ceux qui ont préconçu leurs idées sur lui.
Tops : SCHOOL’S OUT, ALMA MATER, GUTTER CAT VS. THE JETS, BLUE TURK, LUNEY TUNE, MY STARS
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le 7 février 2003
Outre son fameux morceau éponyme, devenu légendaire au même titre que smoke on the water, kashmir, paranoïd, cet album recele d'autres bijoux comme "stars","gutter cat". Le son trash, les parodies west side story, la pochette originale de l'époque (une table d'écolier avec traiteaux et une petite culotte pour protéger le vynil) tout concours à faire de ce CD une cuvée aussi déjantée que les autres de la période 70. A posséder absolument dans sa CDthèque.
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le 29 février 2016
Ah, en voilà un monument. Court, assurément trop court (37 minutes), le cinquième album d'Alice Cooper est un de mes préférés. Magistralement produit par Bob Ezrin (qu'on retrouve aux côtés de Pink Floyd ou de Kiss, par exemple), le sieur Bob co-signe également quelques titres dont le grandiloquent « Grande Finale » (complètement déjanté avec orchestre et tout le toutim) qui clôt le disque.

Mais avant de le clôturer, il faut le commencer. Et quel meilleur moyen que cet hymne inter-générationnel, qui porte la patte classique de l'homme au boa : un vrai titre hard rock... « School's Out » !!!
Pour ceux qui pensaient que cet album serait habilement rangé dans cette unique catégorie, et bien non. « Luney Tune », le second titre part sur un rock beaucoup plus proche de Jethro Tull que du morceau qui ouvre l'album. Et c'est là qu'on se rend compte à quel point le groupe Alice Cooper (à l'époque, c'est un vrai groupe) était bon : le bassiste Dennis Dunaway est mixé très en avant (ce qui n'est pas pour me déplaire vu ce que fait le monsieur), Neal Smith bât la mesure tout en maîtrise et c'est finalement les guitaristes qu'on entend les moins, d'autant que l'un des deux (M. Bruce) joue également du clavier !

Les titres « Gutter Cat vs The Jets », « My Stars » ou « Alma Mater » prennent ce côté un peu comédie musicale (ça peut faire penser à Tommy des Who, parfois), rajoutant de la complexité sur les titres pseudo-hard rock du groupe. « Street Fight » est une courte parenthèse de scène de rue avant que le jazzy « Blue Turk » ne prenne la suite (avec guitares bluesy, orchestre et trompettes)...

Cet album est, pour moi, un essentiel de la discographie d'Alice Cooper : riche en sons et en expérimentation, il reste néanmoins beaucoup trop cooooouuuurt !
Vous l'aurez compris, on fait ici dans le complexe mais abordable. Par contre, si vous attendez la suite de Killers ou de Love It To Death, vous serez déçu. Il n'empêche : pour moi, c'est l'un des meilleurs d'Alice Cooper... Chaudement exigé dans la discothèque !!!
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le 2 octobre 2011
Figurez vous que le titre school's out passait en boite au début des années 70 et il y en avait du monde sur la piste! Bref un tube intemporel.
L'ensemble de l'album est très bon. C'est référencé hard. Ce sont de bons titres solides rock (luney tune, public animal #9). Un peu symphonique mais ça sonne je vous recommande l'instrumental Grande Finale. A consommer sans modération.
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le 25 avril 2013
Face 1 :

1. School's Out
2. Luney Tune
3. Gutter Cat Vs. The Jets
4. Street Fight
5. Blue Turk

Face 2 :

1. My Stars
2. Public Animal #9
3. Alma Mater
4. Grande Finale
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