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4,1 sur 5 étoiles
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le 21 juin 2009
Un film plus culte que culte. Des plans dans Death Valley à couper le souffle, de l'érotisme estétique, le tout sur fond de révolte estudiantine. Un final étrange sur une musique étrange par un groupe étrange venu d'ailleurs (Pink Floyd). Un vrai régal!! A vissionner juste après "If" pour rester dans le ton ou avant "Blow up"...
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le 16 juin 2009
Tournage erratique, critiques médiocres à sa sortie, relégué aux oubliettes durant de longues années, Zabriskie Point a tout du film maudit et culte en meme temps. Porteur pourtant de scènes mythiques ( la love scene dans le désert, l'explosion de la maison), Zabriskie Point mérite d'être redécouvert et apprécié à sa juste valeur. Servi par des comédiens attachants, le film est le reflet de la société US de la fin des sixties. Seul point faible, la musique de PINK FLOYD pas à la hauteur du métrage. Les autres musiciens présents sur la BO accompagnent au mieux les scènes auxquelles ils participent. Laissez vous tenter par l'attrait du désert.
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le 16 décembre 2008
On pourrait dire que l'histoire de "Zabriskie Point" n'est pas très convainquante, que les acteurs sont médiocres ou que la vision d' Antonioni sur l'Amérique est trop simpliste, néanmoins son film témoigne d'une beauté superbe. C'est l'oeuvre d'un poète sensible qui observe la réalité très attentivement. Le résultat est un film très virtuose, le plus virtuose que ce maître Italien nous a donné. Je conseille donc "Zabriskie Point" à tous les spectateurs qui aiment voir des images exquises. En plus, cet édition DVD est impeccable.
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le 5 mai 2009
Antonioni et l'Amérique, voila qui devait faire rêver à l'époque tous les cinéphiles.Le résultat est mitigé si on le compare aux chefs d'oeuvre du maitre italien, et notamment TOUS les films avec Monica Vitti, mais reste très au dessus de la moyenne et vaut facilement ses 4 étoiles.
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le 11 mai 2011
Heureusement que ce film a été édité en DVD, Michel Antonioni a réalisé un chef-d'oeuvre où les acteurs sont à la hauteur de leur rôle. Les paysages sont magnifiques avec le contraste entre la société de super-consommation et la beauté d'un endroit désertique seulement "pollué" par deux toilettes d'un rouge vif.La fin du film explose de grandeur et de majesté. Bref, un conseil: procurez-vous vite ce film et laissez-vous porter par cette histoire magique et chargée de messages...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 7 décembre 2010
Réalisé en 1969, pendant et après les révoltes estudiantines, Zabriskie Point se veut le portrait de l'Amérique et de ses mythes. Loin de son Italie natale, les défauts, déjà patents auparavant, du cinéaste s'accentue: chaque scène vient illustrer de manière lourde un point de vue particulier. Par exemple, la première scène (la réunion des étudiants) dans laquelle personne ne se comprend illustre le thème antoninien de l'incommunicabilité. Le centre de Zabriskie illustre une sorte de paradis perdu; etc....On pourrait cumuler toutes les scènes du film (celle du vieux boxeur, du flic inculte, de la présence de la pub, de l'avion, de l'explosion finale...) et montrer qu'elles viennent illustrer lourdement à chaque fois un point de vue assez banal sur la société et le mythe américains. Mais l'accumulation de poncifs, déclamés avec componction, n'a jamais fait un grand film, sauf aux yeux d'un public qui recherche avant tout un sentiment d'intelligence plus que l'intelligence et l'émotion en elles-même. La solennité des images (qui peuvent impressionner) participe d'ailleurs à ce sentiment de gravité du propos. Dans Zabriskie Point, les personnages, pures prétextes à la démonstration, sont exsangues et n'ont aucune vérité psychologique ou sociale. La bande originale est sans doute la meilleure, voire la seule raison, de voir ce film.
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le 14 novembre 2014
très satisfait quant à la rapidité et la qualité du service . et une belle histoire et surtout un très bon souvenir d' une époque révolue
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le 11 décembre 2012
Film de bonne qualité.
Ce qui attire c'est que la musique a été composée par le groupe Pink Floyd.
Pour un collectionneur de tout ce qui est de Pink Floyd, ceci est un must.
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le 5 avril 2015
Oui, c'est une époque qui se reflète dans ce film: la politique et la lutte armée " de libération" pensées avec un sérieux de pape par des étudiants hyper- protégés, en mal d'aventure comme de bonne conscience; la libération sexuelle qui pousse gentiment à la roue, mais un peu dans tous les sens; la bourgeoisie, caricaturale; les beaux jeunes gens, les belles jeunes filles, et les grands et beaux paysages: tout cela charmant, un peu arbitrairement imbriqué ensemble; le nu et le sexe, tabous de l'époque, montrés, sans raison apparente, sinon ... que c'étaient des tabous. Un scénario très lâche, que l'habituelle esthétisation d'Antonioni, ne hausse pas au dessus d'une aimable médiocrité. Rien à voir avec le superbe Blow Up! RIen à voir avec le reste de l'oeuvre du cinéaste. Il en reste les tics. On s'ennuie un peu, non pas des silences et des vides habituels chez Antonioni, que la pensée vient remplir, et avec quelle jouissance, mais de l'excès de ce qui est raconté et montré.
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le 26 juillet 2011
I lived through (and took part in) the student activism and "alternative culture" of the 1960s and early 1970s as a student myself (at the University of Massachusetts at Boston and at the all-too-explosively alive Kent State University). Perhaps such a North American reaction as mine (even among so many others possible) to Antonioni's film about that time and place will be of some worth to Amazon-France clients. I remember how we despised the acrid and shallow materialism of the prevailing culture of the "UniTIGHTASStates of AmeriKKKakapeepee" and how we longed to see it all blow up in the faces of the U. S. of A.'s besotted leaders and of the citzenry that kept on (and continues) voting them into office. That has happened, at last, with the implosion of the U.S. economy near the beginning of the 21st Century; it is a pity that this collapse, that makes an arrogant nation seethe with poverty and frustration, thus doomed soon to powerlessness, did not occur sooner, to have limited all the victims of AmeriKKKan power and greed between the time of the film, 1970, and that of AmeriKKKa's financially and militarily agonising doom. When Daria, seething with resentment for Mark's needless death (although his carelessness certainly brought it upon him), fantasises that the very symbol of the bourgeois fatuity of AmeriKKKan callousness and vulgarity, the garishly opulent corporate facility (and/or mansion) set high in the desert surface with joltingly sudden violent force explodes to smithereens (with visions of explosions of urban artificialty of many additional sorts added to this), it is a breathtaking vision of justice come to a besotted and unworthy AmeriKKKan culture of excess and greed.

I like the natural touch of the two leading actors using their real first names for their roles. Mark and Daria are the only natural humans in the film, doing what comes naturally to them, even if by thoughtless whimsy (e.g., Mark's theft of the aeroplane) at times as well as by following their feelings to moving expression of what they experience at every moment, leading them, unafraid, to such natural sexuality and joyous revelry in each other, amidst the artificial constructs throughout the film, from which they stand aloof, of crazed student ideological excess, ruthless law enforcement, business and corporate cupidity, and so forth. Some of this may be naive, and doubtlessly is, but it is such a relief to find these two young adults in this film who do not fall into the "cookie-cutter" patterns of AmeriKKKan popular and corporate culture. Alas, Mark in the film dies for daring what he does, from an insistence on following his impulses (for better and for worse) in unfettered freedom, which his society quickly crushes brutally and without immediate sufficient cause (i.e., for him having "borrowed" without permission the aeroplane which he is returning). Mark Frechette himself, whose performance in the role is so edgily convincing (and who was the gay lover of American-Québécois writer, Robert Dôle, also a young hippie during those years, before Antonioni filmed "Zabriskie Point", Dôle having departed by then to live in Québec) was a true counter-cultural rebel who lived out his convictions (none too wisely, but very intensely) and who died all too young for living out what he believed.

This is a wonderful film, redolent (of course!) of its era, but surprisingly relevant for the decades to follow and for present times of such bitterness and of justice that too long has been delayed. A mere account of the film's action simply cannot convey the richness and untrammeled irony of what Antonioni accomplished thereby in this masterpiece of cinema. I wish that the DVD edition that I acquired (or any other one) had included supplementary material and an appreciation of what Antonioni accomplished (but only if it were well done and worthy of him) but I also am simply pleased that this DVD is available at all, being a film, as it is, which does not flinch from judging the crassest kind of modernity that Southern California, Arizona, and the U. S. of A. as a whole, embody and came to represent to the entire world.
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