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4,5 sur 5 étoiles42
4,5 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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le 11 février 2004
"Et au milieu coule une riviere" est un film magnifique en bien des points.... C'est a travers La beautée des paysages du Montana et l'ambiance du debut du siecle dernier que nous est relaté l'histoire des Maclean. Les amoureux de la nature s'y retrouveront ... les pecheurs a la mouche l'eleveront au statut de film culte avec pour premiere phrase celle du film : "si l'on m'avait ecouté, il n'aurait jamais été permis a une personne ne sachant pas pecher dans les regles de faire a un poisson l'affront de l'attraper".
Mais bien loin de s'arreter au seul loisir de la peche, La veritable force de ce film reside dans cette relation entre les 2 freres .... Paul et norman qui sont opposés en bien des points, qui ne se comprenent pas. Paul dont le physique angelique contraste avec un interieur sombre,destructeur, nous rappelle a tous des personnes que l'on a put cotoyer ... 2 freres qui ne se comprennent pas mais qui pourtant s'aiment ... et la plus belle Phrase de ce film revient sans doute au pere, le reverend Maclean "ainsi c'est les personnes que l'on devrait le mieux connaitre qui nous échappe le plus .... mais nous pouvons les aimer, les aimer sans les comprendre mais les aimer quand meme". c'est a mon avis la superbe morale de ce film, qui est au final par ses dialogues, ses acteurs et son histoire, tout aussi superbe que les paysages dont il est le theatre.
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le 3 mars 2004
Dès le début du film, on baigne dans une atmosphère spéciale , de bien être, due sans doute, aux paysages mais aussi à la poésie qui se dégage de cette vie tranquille , de l'ancien temps;
Cela pourrait paraitre un peu idéalisé, la famille respectable, père pasteur, les enfants , la rivière, mais le sujet n'est pas traité du tout d'une manière mièvre et le rôle joué par Brad Pitt (qui évoque son mentor et réalisateur , Robert Redfort par ses attitudes et manière de jouer)apporte la notion juste du fils "pécheur" par rapport au fils ainé "bon élève" et aussi du "pêcheur" idéal , grâce à son lancer miracle de mouche .
J'ai aimé aussi les teintes sépia des anciennes photos d'époque mélangées avec des scènes plus récentes.
Etla rivière , omniprésente, qui se pare de tous les tons de la séduction pour nous envouter.les drames passent, les vies défilent, et elle est toujours aussi scintillante et attirante.

Surtout préfèrer la version en V.O. anglaise sous-titrée.
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le 26 juin 2003
Merci RR (Robert Redford) !
Quiétude, calme, et beauté des grands espaces américains sont au rendez-vous de cette fresque qui dépeint les meilleures années de l'histoire d'une famille américaine traditionnelle.
La superbe des paysages du Montana valait bien un long métrage !
Robert Redford fait couler une rivière de fraicheur et de bonheur au milieu de ses souvenirs de jeunesse. Brad Pitt est parfait dans son rôle de rebel épris de fureur de vivre et le film laisse derrière lui un goût de tendresse tout ce qu'il faut de candide.
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Robert Redford a réalisé en 1992 ce très beau film "Et au milieu coule une rivière".

Etat du Montana, au nord-est des Etats-Unis, au début du 20° siècle. Une famille. Le père, pasteur presbytérien, les deux garçons passionnés tous les trois de la pêche de la truite à la mouche, dans la rivière qui coule à proximité de leur maison.

L'évolution des deux frères. L'un plus conformiste étudiera à Chicago en vue d'être professeur de littérature; le second, plus jeune, interprété avec distinction par Brad Pitt, prend la voie du journalisme, reste au village, amoureux de la rivière.

Cet enfant a besoin d'aide. Il vit dans la marginalité (le jeu, les dettes, l'alcool, et sort avec une indienne - racisme bien montré dans ce film).

Par l'évocation de portraits sensibles, Robert Redford étudie avec une certaine langueur, de celle que tout pêcheur sait apprécier, au rythme de l'eau qui coule, le thème de l'aide. Comment aider quelqu'un qui a besoin d'être aidé et qui ne le demande pas ? Difficiles situations qui trouvera un épilogue dans l'amour que l'on doit lui donner.

Très beau film.
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Le film s'ouvre sur des photos anciennes qui défilent sans se presser. Témoignages d'une époque où le temps était surtout celui qu'il faisait et pas comme aujourd'hui celui qui nous presse toujours davantage, une époque où les gens, le ciel, les paysages ne devaient pas être plus ternes qu'aujourd'hui. Et pourtant, c'est parfois ainsi que nous voyons nos anciens et leur monde: incomplets, privés du modernisme qui rend l'univers plus glorieux, et enfermés dans une vie plus morne. Quelle erreur !

La couleur apparaît sur la dernière photo, celle de l'église où un pasteur presbytérien dessine la carte morale sensée diriger ses fidèles sur un chemin qui évite les écueils de ce monde. Un pasteur que nous allons suivre, ainsi que sa petite famille: une épouse dévouée et deux fils qui vont grandir dans la belle nature du Montana. La pêche à la mouche et la foi étant pour ainsi dire mêlées, les âmes soumises à la rigueur bienveillante du pasteur, et les truites soumises à la loi des mouches lancées sur un rythme précis et d'un geste que Dieu Lui-même semble avoir instauré.
Et tandis que l'eau du Seigneur use les cailloux de la rivière, les garçons vont grandir. Quelques bêtises, des caractères qui tentent de s'affirmer, des copains avec qui on passe des soirées clandestines arrosées, des épisodes un peu casse-cou ou des bagarres, une maman qui s'occupe de la maisonnée et un papa qui en impose avec un calme puisé dans un Livre que rien ne peut contredire. Leur vie tout simplement... Une vie où il ne se passera rien de spécial, aucun événement particulier. Rien que le temps qui passe et qui nous ramènera au bord de cette rivière après des années, pour une ultime pêche où cette mouche lancée par un des fils devenu vieux, va dériver une fois encore sur l'eau. Un pèlerinage durant lequel il va dériver sur ses souvenirs à la rencontre d'une improbable conclusion à l'enchevêtrement des destinées familiales.

Un film simple, que l'on peut trouver peu profond, mais même une flaque d'eau peut refléter l'univers entier. Un film où les plans en extérieur équilibrent le confinement de cette vie pétrie de foi, de cette vie où tout semble écrit, et pourtant... Les caractères et les destinées vont agir comme des révélateurs ou des fixateurs au gré des influences, des bains successifs où les rencontres de la vie les plongent. Un film qui coule comme l'eau de cette rivière. Pareils aux cailloux que la même eau ne rince jamais deux fois, nous verrons des gens simples vivre leur vie, portés par la succession des innombrables événements qui s'enchaînent dans un flot ininterrompu. Une vie où chaque moment en provoque un autre, lui-même générant le suivant, comme chaque goutte d'eau de cette rivière qui est liée à toutes les autres.

Un trio d'acteurs remarquables avec Tom Skerritt campant un pasteur à la dévotion insondable, calme et guidant avec fermeté son petit monde. Un homme dont chaque ride, chaque regard, l'allure et même le port de lunettes semblent pasteurisés, moyen infaillible d'éviter tout germe du Mal. Les deux fils : Brad Pitt, jeune encore et incarnant à merveille Paul le petit frère, garçon rebelle qui va devenir un journaliste à la vie décousue et Craig Sheffer dans le rôle de Norman le grand frère, garçon plus docile qui deviendra professeur de littérature. Un grand frère qui reviendra partager avec nous cette dernière partie de pêche au goût de sagesse.

Ambiance sonore très réussie, avec le doux murmure de l'eau, les crissements des sièges comme seules réponses possibles aux discours du père et une superbe musique de Mark Isham A River Runs Through It, une de plus devrait-on dire.

Dépaysement garanti avec ce film de Robert Redford qui nous dépose un peu avant la Guerre 14-18 dans cette petite bourgade entourée d'une nature très belle. Les véhicules, les ambiances, les usages de cette époque revivent pour offrir à ces gens simples le décor dans lequel ils vont écrire les pages d'une vie dont les joies et les difficultés sont d'une troublante universalité.

Le mot fin a suscité chez moi une réflexion : si on nous enlevait une partie de notre technologie, si notre existence se déroulait « à l'ancienne », nos vies seraient-elles plus ternes ? Et je me suis dit que perdre ce que l'homme a inventé, ne peut pas faire perdre le sens de la vie. Si c'était le cas, les anciens auraient tous vécu une vie absurde. L'eau de cette rivière que les tout premiers ont vu couler il y a des milliers d'années suffisait déjà à enseigner l'essentiel.

Alors, retrouvons-nous au bord de cette même rivière qui nous dit aujourd'hui, ainsi qu'elle le disait à nos ancêtres que, comme ces truites, nous passons, et que seul compte le chemin parcouru.
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Quelle déception en chargeant ce superbe film sur ma platine HD.

Constat sans appel pour moi:

- effet HD : inexistant

- Image: très granuleuse , couleurs délavées c'est à peine meilleure que le DVD (c'est un vieux master couvert de scratches et de poussières mais ça plait à certains donc!!?)

- zéro bonus (ah si!! une pauvre bande annonce, c'est maigre!!!)

- point positif : le son VF et VO est quand même en DTS HD.

Franchement l'achat est très dispensable et ne rend pas du tout honneur aux superbes paysages du film.

Mieux vaut attendre une prochaine réédition collector.

Je me suis fait avoir mais vous vous pouvez l'éviter sauf si vous adorez les masters bien dégradés qui font très "époque".

A vous de voir, vous voila prévenus!!!
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C'est une évidence cette édition Blu-ray ne fait que mettre encore plus en valeur toute la beauté du film de Robert REDFORD : "Et au milieu coule une rivière/A river runs through it", adapté du roman autobiographique de Norman Maclean qui raconte l'histoire de sa propre famille, celle des Maclean une famille américaine vivant à Missoula, une bourgade du Montana, au début du XXe siècle et dont les deux fils Norman/ Craig Sheffer et Paul/Brad Pitt sont élevés, notamment par leur père, sous le signe de la religion presbytérienne et de la pêche à la mouche.

Robert Redford, lui-même grand adepte de pêche à la mouche, parvient avec sa grande sensibilité à transcender parfaitement le roman d'origine, roman dont il eu bien du mal à obtenir les droits. Ainsi donc, il réussit ici à rendre toute la cohérence qui se dégage du roman, une véritable chronique intimiste : "la justesse du propos, la finesse de l'étude psychologique et la beauté esthétique" tou est présent dans son film. Les acteurs sont tous remarquablement justes : Craig Sheffer, Tom Skerritt, Brenda Blethyn et Brad Pitt dans son premier grand rôle est solaire, il illumine de sa présence toutes les séquences dans lesquelles il apparaît. Ce Blu-ray avec sa haute définition apporte une qualité supérieure indéniable à l'image (la photographie de Philippe Rousselot, primée aux Oscar, est merveilleusement belle qu'elle soit sépia ou couleur) et aussi à celle du son, même si ce n'est pas aussi flagrant.

Toutefois, on doit dire que cette version Blu-ray souffre, comme sa version DVD qui l'accompagne, d'une absence totale de bonus. Seule est présentée la bande annonce du film. Coté audio le film est bien proposé en VOST anglais et en français avec ou sans sous-titres.

Un très beau film qui célèbre les joies et peines de la vie de famille dans ce qu'elle a parfois d'euphorisant et de désespérant. L'expression de chef-d'oeuvre est celle qu'il convient de donner à ce film!
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Ce film de 1992 de Robert Redford est une ode à la nature mais aussi à la fraternité. Brad Pitt, Craig Sheffer, Tom Skeritt y sont les trois principaux interprètes.

Au milieu de quoi coule-t-elle cette rivière ? Le milieu c'est d'abord l'ambiance qui décrit cette famille américaine des années 20, le père, un prédicateur presbytérien et les deux frères Norman et Paul qui auront à l'âge adulte emprunté des chemins opposés. Cette rivière qui réunit les trois hommes de la famille, l'amour de la pêche à la mouche, le plaisir partagé par les frères et enseigné par le père pasteur comme un devoir presque religieux, vont les unir étroitement. Le milieu, ce sont aussi les frictions, les révoltes, les bravades de ces jeunes face à leur éducation stricte mais en retour leur respect mutuel et l'admiration qu'ils ont pour leur père. Leur désaccord aboutit toujours au même retour vers la nature, vers la Rivière-mère. Deux frères dissemblables,un peu comme ceux de Légendes d'automne où Bradd Pitt interprète également le fils récalcitrant qui dans le cas présent n'aura pas la même destinée heureuse.

Les images de la nature sauvage du Montana qui sont superbes, la technique et le plaisir des pêcheurs particulièrement bien rendus régaleront ceux qui ont déjà tenté l'approche de la nature avec une canne au lancer à la main ou réalisé l'aventure de la descente d'une rivière sur une embarcation de fortune. Robert Redford nous renvoie à nos attraits des régions sauvages, un peu comme dans son autre film L'Homme qui murmurait à L'oreille des chevaux - Édition Spéciale qui est également filmé dans le Montana.

Film très beau de 2h Avec VO et VF et VOST
Bonnus très succinct : bande annonce
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le 9 novembre 2015
Et au milieu coule une rivière ( 1992 ) de Robert Redford avec
Craig "marc lavoine" Sheffer ( norman Mc lean )
Brad "james dean" Pitt ( paul mac lean )
Tom Skeritt ( le père des deux cons )
Brenda Blithyn ( madame mc lean )
Emily Lloyd ( Jessie ) …
Un film consternant de vacuité et de mollesse .
On pense à Fitzgerald , à la petite maison dans la prairie ou à l'instit sans que jamais le film n'atteigne le niveau d'aucun de ces parangons du sublime languissant .
On se dit qu'à un moment donné , il va bien se passer quelque chose : une attaque d'indiens en pick-up sur du Motorhead , une morsure de truite dans le mollet de Brad "Schubert" Pitt , une épine dans le pied ( ou ailleurs ) d'Emily Lloyd … mais non , rien !
Un pèlerinage de coccinelles dans les brins d'herbe …
Même la mort de Paul à la fin ne nous fait rien du tout ( les gens en fait dans les films ils meurent pas vraiment ) .
Le film se rachète quand même à la faveur d'une évocation lyrique sur le temps qui passe , les souvenirs et les douleurs qui nous froissent le coeur , la lâcheté qu'on a de vouloir malgré tout continuer à vivre au milieu de tous ces carnages …
Non je déconne , je mens pour essayer de sauver l'insauvable .
Même le lyrisme , toujours un peu con ( comme disait Céline ) ici ne marche pas , un comble !
Le film est tout simplement aussi bête , ennuyeux et inutile qu'une randonnée difficile en été dans n'importe quel coin de France ( avec bon picrate au bout ) pour se prouver qu'on "peut le faire" .
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LE BLU-RAY : Éclatant, immaculé et riche en détails dans les scènes de jour le master accuse quelques flous et fourmillements dans les scènes sombres. Un détail, dans un ensemble de très belle tenue!
Deux, trois mots à présent sur cette merveille...
Que dire de plus sur la vie?
L'histoire de deux frères. Paul. Norman. Les deux visages de la rivière. Des eaux tumultueuses au courant paisible.
Adaptation du récit autobiographique de Norman Maclean, Et au milieu coule une rivière est aujourd'hui un de ces films résistant à toutes les modes, fluide et d'une magistrale simplicité. Un "film de chevet' que l'on garde près de soi et qui donne à chaque nouvelle vision une mesure à nos vies. Un conte universel. Mélancolique et profondément apaisant. Une élégie qui n'oublie jamais d'évoquer les plus cruelles blessures que la vie nous impose. Par petites touches. Redford compose son tableau comme un peintre impressionniste sans jamais se montrer insistant mais avec une véritable vision d'ensemble.
Ode à la nature où l'homme sensible et adroit trouve une place d'artiste, ce film à la fois solaire et ténébreux pose un regard de sage sur notre part d'ombre. Car au delà du plus bel hommage au Montana, l'histoire mord parfois sur le bas-coté de la route. Là ou certains hommes aiment à se perdre. Cette violence des hommes qui portent en eux les germes de leur propre destruction n'est jamais éludée mais seulement suggérée. Car le conteur de cette fable humaniste n'est pas en colère. C'est un homme parvenu au terme de sa vie, au bord de la rivière de son enfance.
Au centre de cette toile de maître , éclairée divinement par le chef-opérateur Philippe Rousselot, irradie déjà le tout jeune et intense Brad Pitt. Digne successeur du Redford des jeunes années. Un passage de flambeau qui ne rend que plus émouvant encore cette oeuvre puissante. On peut appeler cela un chef-d'oeuvre mais ce serait figer le bouillonnement permanent de cette rivière des origines.

Également sur le blog Les chroniques ciné de Francisco
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