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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Irish + Hitchcock: qui dit mieux?
Il eût été fort étonnant que ces deux Virtuoses du Suspense qu'étaient William Irish et Alfred Hitchcock ne se rencontrassent point un jour. Et il eût été encore plus étonnant qu'une telle recontre ne nous offrît point un chef-d'oeuvre.

Eh bien, c'est en 1954 que cette rencontre au sommet se produisit et c'est...
Publié il y a 21 mois par Gwen

versus
3.0 étoiles sur 5 produit pas tout à fait conforme à la commande
Sur le site internet, la jaquette était en fançais ; mais quand je ai reçu le DVD, la jaquette était en italien ! Petit détail, mais tout de même...Je n'ai pas trop apprécié...
Publié il y a 4 mois par Jérôme S


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Irish + Hitchcock: qui dit mieux?, 30 octobre 2012
Par 
Gwen - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (COMMENTATEUR N° 1)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rear Window [Import USA Zone 1] (DVD)
Il eût été fort étonnant que ces deux Virtuoses du Suspense qu'étaient William Irish et Alfred Hitchcock ne se rencontrassent point un jour. Et il eût été encore plus étonnant qu'une telle recontre ne nous offrît point un chef-d'oeuvre.

Eh bien, c'est en 1954 que cette rencontre au sommet se produisit et c'est peu dire en effet qu'elle accoucha d'un chef-d'oeuvre puisqu'il en sortit l'un des plus grands films de l'Histoire du Cinéma. Ah, quelle absolue merveille que cette "fenêtre sur cour"! Quel diamant du Septième Art! Quel subtil et oppressant huis-clos que l'histoire de ce brave Jeff cloué dans un fauteuil par une jambe plâtrée qui s'amuse, pour tromper son ennui, à étudier ses voisins... parmi lesquels un drôle de bonhomme qui pourrait bien avoir assassiné sa femme!

Ecrite en 1942, la nouvelle dont s'inspire ce film était déjà un pur joyau. Brève, une quinzaine de pages, on y retrouve toutes les qualités de style et d'intrigue du fabuleux nouvelliste noir qu'était Irish. Mais il importait, bien sûr, de l'étoffer pour nourrir un scénario de long-métrage. Eh bien, l'apport principal dudit scénario, ce fut le personnage de Lisa, lequel, loin de faire du "remplissage", s'intègre intelligemment à l'histoire tout en lui apportant une note primesautière du meilleur goût.

Résultat, un film parfait de la première à la dernière image, résolument irishien sur le fond et typiquement hitchcockien dans la forme. Dans le rôle du voisin "voyeur", James Stewart trouve peut-être son meilleur rôle. Quant à Grace Kelly, elle se montre une fois de plus à la hauteur de son ravissant prénom en conjuguant charme, élégance et talent.

Du Cinéma pareil, pas de doute, ça mérite un C majuscule!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une fenêtre grande ouverte sur un sommet du cinéma, 27 avril 2013
Par 
Semper Victor "FB" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur cour (DVD)
« Fenêtre sur cour » (« Rear Window ») fait partie des plus grands classiques et des plus grands films de l'histoire du cinéma. Le scénario de John Michael Hayes et plus encore la réalisation d'Alfred Hitchcock sont, dans leur simplicité, d'une efficacité remarquable. Jeff Jeffries (James Stewart) et Lisa Frémont (Grace Kelly) forme par ailleurs un couple mythique, aussi « chaud » dans sa retenue très années 50, que la température étouffante de l'été new-yorkais qui sert de contexte au film.

Le long plan séquence d'ouverture donne immédiatement le ton du film et de son style. Le zoom, via la paire de jumelles ou le téléobjectif du héros apporte ensuite de la variété aux plans filmés au travers de la fenêtre. Les scènes tournées à l'intérieur de l'appartement de Jeff sont également magnifiques, grâce à une subtile utilisation de la lumière (ces lampes que l'on allume et que l'on éteint sans cesse ou le flash de Jeff) et des dialogues merveilleux de rythme et d'humour.

Génial, incomparable, « Fenêtre sur cour » est par ailleurs bien servi par la version rénovée, gravée sur le DVD.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'un des meilleurs films d'Alfred HITCHCOCK. Une atmosphère angoissante et fantastique., 21 octobre 2012
Par 
ADANSON. "Marco" (Poitou.) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur cour (DVD)
Ce film magnifique que j'ai revu très récemment est comme "la mort aux trousses", "Vertigo", "Les oiseaux", "Rebecca", ou encore "Psychose". C'est l'un des plus grands chef-d'oeuvre du maître du suspense.
Avec ce long-métrage Sir Alfred Hitchock nous montre sa pleine maîtrise de l'angoisse. Plus tard il sera le pionnier des films d'épouvante voir d'horreur avec notamment le génial "Psychose" puis "les oiseaux" et "Frenzy" son avant dernier film.
Le film en bref:
Jeff Jeffries (James Stewart) est un grand photographe. A la suite d'un accident il se retrouve dans son appartement avec une jambe cassée.
Il passe ses journées à observer ses voisins.
A force de regarder avec ses longues vues, il est convaincu que son voisin (Raymond Burr - L'homme de fer) à tué sa femme.
Sa fiancée Lisa Fremont (la belle Grace Kelly) vient l'aider sur ses événement suspects.
Alors que son ami policier ne croît pas une seule seconde à cette histoire, Jeff et Lisa ainsi que l'infirmière accumulent des preuves.
Pas de spoiler mais la fin est top et fascinante.
Cette production est considérée parmi les cinquante meilleurs films de l'histoire du cinéma.
Pour moi ce film est un exercice de style (Oh combien réussi) mais aussi c'est une film d'ambiance légèrement psy et également un peu morbide. On y retrouve une atmosphère unique.
Les deux acteurs (James Stewart et surtout Grace Kelly) sont absolument fantastiques.
C'est un long-métrage que je conseille, pour moi Hitchcock est l'un des plus grands cinéastes du vingtième siècle.
Les deux DVD sont excellents. Il y a énormément de bonus (impossible de les citer tous).
Je ne dirai qu'une seule chose : CHEF-D'OEUVRE.
Adanson Marco.
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4.0 étoiles sur 5 mon film préféré, 17 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur cour (DVD)
bien reçu ce DVD bien recouvert de plastique transparent et dans le délai prévu. Seul bémol le livret annoncé de 4 p. n'y était pas (ce qui explique l'étoile en moins).
je recommande ce film car avec les bonus proposés c'est un très bon choix..
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5.0 étoiles sur 5 Hitchkock en plaine maîtrise de son art!, 1 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur cour [Blu-ray] (Blu-ray)
Ce scénario, d'une simplicité désarmante, est un chef d'oeuvre du genre. La restauration de la pellicule est impeccable et la piste sonore française est réussie. À posséder. Absolument!
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4.0 étoiles sur 5 Très bon dvd, bonne qualité, 26 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur cour (DVD)
très bon dvd, bonne qualité
L'image est parfaite,

c'est ce que je souhaitais.

Je le recommanderais à mes amis.

Merci
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3.0 étoiles sur 5 produit pas tout à fait conforme à la commande, 9 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur cour (DVD)
Sur le site internet, la jaquette était en fançais ; mais quand je ai reçu le DVD, la jaquette était en italien ! Petit détail, mais tout de même...Je n'ai pas trop apprécié...
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5.0 étoiles sur 5 Good Purchase, 12 février 2014
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Arrived very quickly; in original language -english as I wanted.
Enjoyed this classic, well acted film which I had not seen for years
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5.0 étoiles sur 5 rien à redire, 8 février 2014
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le film est toujours excellent, le grand plus sont les bonus de ce DVD qui sont très intéressants et apportent beaucoup
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5.0 étoiles sur 5 Le plus parfait des Hitchcock, 16 octobre 2013
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fenêtre sur cour (DVD)
Il y a deux sujets dans Fenêtre sur cour : le premier reprend, sur un mode différent, l’antagonisme déjà exposé dans la Loi du silence, entre le secret (la vie privée) et la transparence (la curiosité). Le second, absent de la nouvelle originale de William Irish et ajouté par le scénariste John Michaël Hayes à la demande de Hitchcock, est celui, récurrent et essentiel chez le cinéaste, de l’incompréhension entre homme et femme. Le premier thème, explicité dans la discussion où le photographe, Jeff Jefferies, s’oppose à son ami policier, ne pose guère de problème : il est évident que Hitchcock et le spectateur s’identifient au photographe, et assument sans états d’âme ce qu’on appelle avec quelque exagération son « voyeurisme », que la réalité du crime vient d’ailleurs justifier. Cette curiosité est en effet celle-là même du cinéaste qui observe avec un intérêt d’entomologiste, dans ces appartements ouverts sur cour comme dans une maison de poupée en dimension réelle, la promiscuité de toutes ces vies ordinaires et la cruauté de leurs solitudes indifférentes les unes aux autres. Certains se rapprocheront (Miss Lonelyheart et le compositeur), d’autres s’éloigneront (les jeunes mariés qui commencent à se disputer à la fin du film), d’autres encore en mourront (Anna Thorwald, probablement son mari aussi, sans oublier le petit chien).

Le second thème est exposé dans l’explication entre Jeff et Lisa sur l’avenir de leur couple : l’aventurier célibataire endurci et la jeune femme top model sophistiquée peuvent-ils envisager de vivre ensemble ? Comme le rappelle très justement Robin Wood dans le making of, c’est de l’incompatibilité foncière entre les comportements masculin et féminin, de leur irréductible différence et de leur inévitable affrontement, au sein même de la plus forte attraction réciproque, qu’il est question : sujet pour le moins aussi sérieux que le premier. Au début, Jeff est prêt à quitter Lisa, la jugeant trop « parfaite » pour lui, et c’est elle qui visiblement tient le plus à lui. Elle s’emploie à le séduire par tous les moyens : la sensualité, la cuisine, et finalement en le rejoignant dans sa curiosité passionnée pour son voisin d’en face. A la fin, il est réjoui de l’avoir amenée sur son terrain et ému de l’avoir vue entrer dans son jeu, mais le débat n’est pas clos pour autant : dans le dernier plan du film on la voit continuer de lire en cachette Harper’s Bazaar, sa revue de mode…

Tout a contribué à la réussite du film, à commencer par le charme extraordinaire de Grace Kelly qui joint, comme jamais actrice de cinéma, la beauté régulière des traits à l’intelligence du regard, l’élégance du maintien au naturel des gestes, la simplicité au raffinement. Plus adorable et rayonnante encore que dans les deux autres films qu’elle a tournés avec Hitchcock, bien servie par la garde-robe créée pour elle par Edith Head, elle est aussi loin que possible du cliché de la blonde « froide ». Quant à James Stewart, tout cloué qu’il est sur son fauteuil roulant, on se délecte de son élocution traînante et embarrassée, de ses irrésistibles mimiques de petit garçon absorbé dans ses jeux. Dans le rôle de l’infirmière, Thelma Ritter contribue efficacement à l’humour ironique et persifleur des dialogues, qui font de la première demi-heure du film une comédie très spirituelle. Enfin Raymond Burr est un assassin à la fois terrifiant et pitoyable (à la fin), dont le visage massif aura durablement hanté les très jeunes spectateurs.

Le suspense est ici classiquement hitchcockien puisque depuis le début se succèdent les indices du crime, d’abord discrets puis de plus en plus évidents, suspense redoublé lorsqu’une courte séquence donne au spectateur une information que le héros ignore, pendant qu’il dort. A la faveur d’un tournage exceptionnellement heureux, avec une équipe fervente et des acteurs particulièrement aimés, rarement Hitchcock aura aussi bien réussi à reproduire à l’écran l’enchaînement d’images mentales qu’il avait longuement élaboré en parfaite entente avec un bon scénariste. Au plan technique, la chaleur moite et accablante de l’été new-yorkais est rendue avec réalisme par la photo de Robert Burks, dont la restauration méticuleuse restitue les couleurs flamboyantes des années cinquante ; l’absence de partition originale, faute d’un bon compositeur, est un autre atout du film, toutes les musiques entendues étant issues de l’action. C’est un vrai miracle que ce chef-d’oeuvre, que la négligence des distributeurs américains avait failli disparaître, avec "Sueur froides", "L’Homme qui en savait trop", et "La Corde", invisibles pendant vingt ans, ait été sauvé in extremis par la restauration de 1984.
NB : Les bonus offrent un making of et une interview de John Michaël Hayes, tous deux très intéressants.
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Fenêtre sur cour
Fenêtre sur cour de Alfred Hitchcock (DVD - 2009)
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