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« Northanger Abbey » est une excellente et très fidèle adaptation, réalisée pour ITV en 2007 dans le cadre d'une série de plusieurs films, d'une nouvelle éponyme de Jane Austen (« L'Abbaye de Northanger » en français).

Catherine Moreland (Felicity Jones) est une jeune fille issue d'une bonne et très nombreuse famille de 10 enfants. Elevée dans la joie d'un foyer heureux, entourées par des parents qui s'aiment, elle s'adonne à la lecture de nombreux roman à la mode, son père imaginant « qu'il ne connais pas de passe temps plus innocent que la lecture ». Catherine accepte un jour l'invitation de voisins très proches, plus riches que ses parents, pour un séjour à Bath, où elle va découvrir les réalités de la bonne société britannique. Elle y rencontre Henry Tinley (J.J. Feld), un jeune homme séduisant et intelligent, dont le père (Liam Cunningham) est un général qui a fort mauvaise réputation, ainsi que John Thorpe (William Beck) qui entreprend également de lui faire la cour. « Comment savoir à qui se fier ? » devient l'interrogation permanente de Catherine, alors que son imagination débordante, la pousse parfois sur de fausses pistes. Répondant à l'invitation du général Tinley, Catherine a ensuite l'occasion d'accompagner Henry et sa soeur Eleanor (Catherine Walker) pour un séjour dans leur résidence familiale, l'imposante et angoissante Abbaye de Northanger ou son destin va se joueur.

Le film, réalisé avec élégance, réalisme et finesse met parfaitement en évidence la profonde violence - totalement régulée - de la bonne société anglaise du début du XIXe siècle. Pour trouver un mari - ou plus crument un parti - obsession sociale des bonnes familles de l'époque, les règles sont impitoyables, la compétition forcenée et toutes les armes sont bonnes. Sous la politesse extrême des rapports humains (on ne sa parle qu'après avoir été présenté, on ne se rencontre que sur invitation formelle) se cache également une véritable « loi du marché », à cela près que la parole donnée ne vaut ce que valent les revenus ou les dots. Le scénario du film vient tempérer cette dureté avec une certaine autodérision, que Jane Austen avait su installer dans sa nouvelle, et par la fraicheur naïve et la droiture positive de l'héroïne principale (fruit de son éducation dans une famille où l'on s'aime sincèrement). La qualité de la reconstitution historique (les scènes de rue, les bals, les promenades avec chaperons, les scènes à la campagne avec les enfants..) est parfaite et permet au spectateur de constater la distance qui sépare aujourd'hui notre société débridée de celle, modèle d'ordonnancement et de raffinement, dont elle est pourtant issu et qui n'est pourtant vielle que de deux siècles.

La beauté des images, la subtilité des dialogues et quelques petites touches d'humour font de ce film une belle manifestation de la qualité et de la hauteur que possède l'oeuvre d'Austen, dans l'observation de son époque.
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le 16 avril 2014
Northanger Abbey n'est pas une oeuvre très connue de Jane Austen mais il s'agit d'une de mes oeuvres préférées. Elle est pleine de charme et de fraicheur à l'image de son héroïne et pleine de mystère et de suspens à l'image de son héros. L'adaptation très fidèle donne envie de lire ou de relire l'oeuvre originale.
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De la série d’adaptations des œuvres complètes de Jane Austen par la BBC, Northanger Abbey est nettement la plus courte (1h32 seulement au compteur). Il faut dire que le roman dont elle est tirée est l’un des moins connu et des moins ambitieux de la célèbre romancière. Il est aussi relativement plus bref que le reste de l’œuvre d’Austen, ce qui permet une adaptation d’une grande fidélité au texte original. Celle-ci fut confiée à Andrew Davies, déjà remarqué pour un travail équivalent sur Orgueil et préjugés, dix ans auparavant, et surtout pour ses remarquables scripts des trois miniséries House of cards ; il prolongea son « expérience Jane Austen » en adaptant ensuite, dans la même série, Raison et sentiments.

Au-delà des classiques malentendus et manipulations dont l’héroïne pure et candide fait l’objet, ainsi que l’habituel discours romantique promouvant l’amour comme motivation du mariage (une idée plutôt progressiste à l’époque), Northanger Abbey a ses propres thèmes originaux. D’abord, il met en avant la façon dont la littérature peut aussi impressionner de façon négative l’éducation des jeunes filles du début XIXème siècle. Voilà une idée moralisatrice qui surprend quelque peu de la part d’Austen elle-même ayant beaucoup profité de la bibliothèque paternelle ; évidemment, sur le fond, elle n’a pas tort : certaines lectures peuvent avoir une mauvaise influence, et Northanger Abbey met assez finement le doigt sur la nécessité d’un discernement qu’il faudrait avoir dans le choix de ses lectures, mais aussi l’attirance de la jeunesse pour toute lecture sulfureuse, comme la mode de l’époque pour les « romans gothiques ». Si l’archétype de cette littérature serait aujourd’hui le Frankenstein de Mary Shelley, Austen en vise spécifiquement deux qu’elle présente comme de mauvaises influences : Les mystères d’Udolpho et Le moine. Austen joue elle-même avec les codes du genre et s’amuse à placer son héroïne dans des situations qui s’en approche sans jamais céder à la faciliter de tomber dedans.

Un autre thème intéressant est la représentation de la façon dont une jeune femme de la campagne va tenter de faire son chemin dans la haute société de Bath, en allant du choix des toilettes aux codes sociaux pour pouvoir s’adresser à quelqu’un, etc. Etant donné que la jeune Jane Austen elle-même a connu cette ville et cette époque, il est raisonnable de penser qu’elle a connu ce milieu, ces bals, et parle d’expérience. Son tableau possède donc un côté documentaire passionnant, que l’on mettra savoureusement en rapport avec l’avis un peu trop tranché de l’héroïne Catherine quand elle déclare de façon péremptoire que les romans sont de la fiction sans rapport avec la réalité. Austen et Davies rappellent que la frontière est plus poreuse que l’héroïne voudrait bien le croire.

Le DVD est de facture correcte, sans plus. Pour un téléfilm de 2007, on sera légitimement déçu par son image granuleuse et fortement compressée, que rien ne justifie étant donné la durée très raisonnable du film et l’absence quasi-totale de suppléments (une courte biographie de Jane Auster en texte défilant, et trois courts extraits de la même série). Dommage que l’édition ne soit pas à la hauteur du script et des acteurs, qui livrent des interprétations délicieuses, de Felicity Jones (Like crazy,Une merveilleuse histoire du temps) à JJ Feild en passant par la lumineuse Carey Mulligan (Une éducation,Loin de la foule déchaînée,Drive,Never let me go).
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Pas d'erreur majeure de casting dans cette adaptation du roman de Jane Austen, ce qui est malheureusement souvent le cas. L'héroïne est enjouée, naïve et aussi romanesque qu'il convient. Un gros regret cependant: les scènes sensées se produite à Bath ont été tournées en studio avec une économie de décor à hurler: n'ont été reconstitués qu'un coin de rue et une entrée d'immeuble! Moi qui me réjouissais de voir des images de Bath, une ville que j'aime tant!
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le 6 août 2013
J'ai passé une commande très "Jane Austen" : j'ai acheté les livres aux éditions 10-18 de Northanger Abbey et de Persuasion ainsi que 3 DVDS "Lost in Austen (Orgueil & Quiproquos)", "Persuasion" et "Northanger Abbey" (effet cycle Arte). Ce dernier était en piteux état dans le carton d'emballage envoyé par Amazon : le boîtier était cassé... Ce qui m'arrive pour la 3ème fois et cette fois-ci j'ai décidé d'user de mon droit d'échange de produit en procédant au retour du DVD.
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Ce n'est pas la meilleur adaptation que j'ai vu.
J'ai très envie de dire "bof".
Une adaptation n'est pas un bête copier coller. Peu importe s'il y a des personnages en plus ou en moins. Le problème ne se situe pas là.
Ce film me laisse une impression de "fait à la va vite", l'impression qu'il manque des scènes. La progression des sentiments des différents personnages semble brutale.
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le 14 septembre 2013
Très bon film, seul petit soucis la qualité d image qui est moyenne avec une TV grand écran. Très bon téléfilm cependant.
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le 10 juin 2009
adaptation correcte du roman de Jane Austen mais sans plus. Elle ne respecte pas le roman en profondeur, en particulier ce qui fait la richesse particulièrement savoureuse des romans de Jane Austen, le relief psychologique de ses héroïnes et son style si caractéristique; On ne tire pas de ce film le même enrichissement qu'après avoir lu le roman. Pourquoi "moderniser" avec ces scènes de rêveries hors de propos ?

La dernière partie, faute de pellicule peut être, est presque bâclée !!!

Et par pitié, Jane Austen n'est pas un auteur à inscrire dans le courant roantique; c'est un contre sens.
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le 23 juillet 2014
adaptation correcte ,sans plus. ébouriffant à bien des égards ,et ce n'est pas dû à l'admirable Jane mais plutôt à l'adaptateur fou qui ,je le crains a encore frappé.
Mais il en faut pour tous les goûts ,n'est-ce pas?
On achève bien les chevaux, alors pourquoi pas les ménopausées, hein?
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le 13 avril 2009
Du "grand" british !!! Pour ceux qui aime se couler dans l'atmosphère feutrée de l'Angleterre d'hier, un régal d'écriture et une réalisation en tous points parfaite. On aime ou on n'aime pas ! Mais dans le second cas, c'est dommage, on perd beaucoup !!!
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