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VINE VOICEle 20 novembre 2012
Beau programme servi par un seigneur du piano, très attentif au moindre détail, et dont le style particulier convient très bien à Debussy. Freire en joue souvent mais, à ma connaissance, n'en avait jamais enregistré. Les Préludes sont un très beau moment du disque, on sent une réelle affinité avec l'oeuvre. Le premier prélude, en particulier, réussit un vrai mystère impressionniste, image sans doute galvaudée mais qui vient immédiatement à l'esprit.
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 29 décembre 2010
Dés les premières notes la magie opère, et même bien au delà de la dernière. Tout l'univers Debussiste apparait là, bien réel. Il faut une grande élégance pour jouer cette musique et chez Freire elle est manifestement innée.

J'ai toujours été subjugué par la vieille interprétation de Claudio Arrau, et voila qu'aujourd'hui 29 décembre 2010, après bien des tentatives pour trouver une alternative, je découvre cet album absolument fabuleux. C'est d'une infinie délicatesse, d'une poésie extrême. Voila ma nouvelle référence pour le premier livre des préludes. L'esprit Francais résonne à chaque note, cette noble insouciance, à la fois gracile et suave, une pure merveille ! Children's Corner est exceptionnel, seul Clair de Lune reste légèrement en deçà de la légendaire version définitive
Quant à la qualité du son, c'est carrément audiophile : large spectre sonore aux résonances maitrisées, le DECCA des grands jours, une référence pour tester une chaine hifi, bref tout pour plaire !

Jamais Les sons et les parfums n'ont autant tourné dans l'air du soir...
0Commentaire16 sur 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 août 2011
Pour moi, Nelson FREIRE est le meilleur pianiste de notre époque (sonorité, toucher, virtuosité discrète, sensibilité...)aussi bien dans Chopin que dans Debussy. Et quel visage sympathique !...
Je trouve qu'il est le pendant masculin de la grande Martha ARGERICH !
0Commentaire9 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Nelson Freire est un pianiste réputé pour sa fidèle au texte, à la virtuosité subtile et sincère. Avec un touché aussi délicat, le monde sensuel de Debussy ne pouvait que trouver un interprète émouvant.

Les préludes ont été composés par Debussy entre 1909 et 1913, juste avant ses cinq dernières années de vie, ultime période de grandes souffrances physiques. Ils constituent l'aboutissement du travail de Debussy sur les recherches "impressionnistes" en musique. Impressionnisme, mot que je n'aime pas trop utiliser ici même si sémantiquement usuel, car il reste très lié à un mouvement pictural bien connu. Sa signification (impression plutôt que réalité) me met en garde contre le fait que commenter avec des expressions et idées très personnelles les visions subjectives que l'on a à l'écoute de ces pièces serait sans doute trahir le but poursuivi par Debussy. Abandonnant la tonalité usuelle au bénéfice d'un jeu de timbres plus libre, Debussy disait lui-même "Il n'y a pas de théorie, il suffit d'entendre, le plaisir est la règle !"

J'ai sélectionné quelques préludes qui me sont les plus chers.

1 - ...Danseuses de Delphes : Dès les premières mesures de le style et l'écriture pianistiques si caractéristiques nous plongent dans l'univers Debussyste. De longs accords s'écoulent dans la fluide architecture du discours, quelques notes fugitives, une variété sans logique apparente dans leur succession, plante un décor sonore évanescent. Les tempos sont lents, notés avec des expressions comme "lent et grave" ou tout au plus "animé", pas d'adagio ou d'allegro comme vocable. Par ailleurs chaque pièce est brève, de 3 à 4 minutes environ, l'écoute de ses miniatures n'en est que plus facile…

2 – ...Voiles (3'13) : le titre en lui-même joue sur l'ambiguïté, "...Voiles" : masculin ou féminin ? Les premières mesures font appel à des arpèges hésitants. Quelques notes timides ponctuent cette frémissante et sensuelle introduction. Voiles de danseuses cachant les jeunes "…danseuses de Delphes", titre du prélude N°1. Danseuses ou ondines ? Les ondoiements de notes qui suivent évoquent ces créatures de l'eau. Un lac, la mer, les voiles de frêles esquifs ? Le jeu de Nelson Freire est à la fois léger et charnel. Chaque note se détache comme une gouttelette dans ce monde que j'imagine aquatique, voluptueux, un sous-bois ombragé ou un miroir d'étang illuminé par un crépuscule doré.

8 – ...La fille aux cheveux de lin (2'23) : Un sourire malicieux, féminin et mutin… En musique ! Est-ce possible ? Les premières mesures espiègles du 8ème prélude montre que oui. Noté "Très calme et doucement expressif", cette pièce se fait tantôt pastorale tantôt mondaine. Regards furtifs en prenant le thé, chevelure fluide et ivoire d'une jeune demoiselle de Proust. Nelson Freire caresse le clavier, prend son temps, observe, frôle et cerne son sensuel personnage musical. Il y a dans son jeu une immense délicatesse exempte de la moindre mièvrerie…

10 - ...La Cathédrale engloutie (7'04") : Le prélude que je préfère et même mon morceau favori dans toute l'œuvre de Debussy avec la suite pour le piano. Il est un peu plus long que les autres.
La légende celte de la ville d'Ys semble avoir inspiré le compositeur. Je raconterai simplement qu'une malédiction due à la rivalité entre le roi Gradlon et sa fille Dahut amena la mer à engloutir Ys (situé près de Douarnenez dans la tradition). Par temps calme on peut entendre le lourd et douloureux battement des cloches de la cathédrale au fond de la mer…
La pièce fait entendre une obsédante et plaintive succession d'accords dans l'extrême grave (voir les dernières mesures données en illustration ci-dessus). La difficulté, aisément franchie par Nelson Freire, consiste à donner une puissance sépulcrale à ces accords, mais sans la brutalité ostentatoire qui noircirait le récit du drame qui se prolonge éternellement au fond des abysses. Un développement central plus épique tendrait-il à nous conter le conflit à l'issue diabolique entre le roi et sa fille démoniaque ?
Il est intéressant d'écouter Debussy jouer rapidement et presque superficiellement son œuvre grâce à un enregistrement sur piano mécanique (voir chronique Gershwin). Avec un tempo plus lent, Nelson Freire éclaircit le discours, retrouve les couleurs turquoise qui ne jaillissent pas du témoignage laissé en 1912 par Debussy. Les compositeurs sont-ils les meilleurs serviteurs de leur musique ? Rarement. Nelson Freire, avec un jeu de pédale très réduit et un staccato dramatique atteint une dimension bouleversante dans l'esprit du morceau. À noter la qualité de la prise de son, l'air circule autour d'un piano à la belle dynamique.

Pour l'ensemble des 12 préludes, je pourrai poursuivre mon dithyrambe pour cette interprétation d'une sensibilité et d'une intelligence immenses. Debussy exige un grand sens du détail, un touché raffiné et sensuel sans maniérisme d'où nait la poésie. Nelson Freire réunit toutes les qualités requises.

Children's corner est une suite de 6 courtes pièces pour le piano. Debussy l'écrivit à l'intention de sa fille Claude-Emma née en 1905. Il compose ce petit cadeau musical entre 1906 et 1908. La dédicace est amusante "À ma très chère Chouchou… avec les tendres excuses de son père pour ce qui va suivre". La fillette l'entendra sous les doigts d'Alfred Cortot quelque temps après la mort de son père en 1918. Histoire un peu triste, un an plus tard, à quatorze ans, l'adolescente rejoint son père dans la tombe suite à la diphtérie.
Bien que composés pour l'apprentissage du piano par des enfants, il ne s'agit aucunement de morceaux très faciles ! Le jeu se doit d'être déjà habile et véloce dès la première pièce : "Docteur Gradus ad Parnassum". Il va de soi que le touché subtile et ludique de Nelson Freire fait merveille dans cette course poursuite humoristique.
Toutes les autres pièces rivalisent d'imagination enfantine. "Berceuse des éléphants" avec ses accords graves et ses soubresauts dans le médium fait réellement penser à un éléphanteau qui se love comme un jeune chat pour s'endormir. Il émane simplicité et douceur de cette page. "Sérénade à la poupée", "La neige danse" et "Le petit berger" prolongent ce théâtre de marionnettes musical et chorégraphique. L'interprétation de Nelson Freire illumine ces mesures grâce à une parfaite dissociation du jeu de chaque main, donc des lignes mélodiques qui se pourchassent gaiement.
La suite se conclut avec "Golliwog's cake-walk". Avec son rythme endiablé et ses accents Jazzy, cette pièce est la plus célèbre de la série. La poupée de chiffon "nègre" Golliwog's danse sous les doigts réjouis du pianiste.
44 commentaires3 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 juillet 2012
L'impressionnisme de Debussy a trouvé en Arturo M.B,et Gieseking un peintre, mais en Arrau et maintenant Freire les couleurs pour vivre les impressions du tableau..;tout simplement fabuleux d'une couleur à l'autre.S'il peut manquer une musique à un tableau,elle est ici.
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le 26 août 2009
Nelson Freire nous donne ici un Debussy puissant sur un piano bien charpenté et c'est un ravissement. A consommer sans modération
0Commentaire5 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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