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500 PREMIERS RÉVISEURSle 28 avril 2009
Ou quand Douglas Sirk introduit son génie du mélo dans le cadre de la guerre, plus précisément la fin de la seconde guerre mondiale, avec l'enténébrement d'une nation - la sienne, cette Allemagne devenue folle et à bout de souffle.

Alors qu'il revient dans sa ville natale pour une permission de trois semaines, Ernst Graeber, jeune soldat allemand envoyé sur le front russe, rencontre Elisabeth Kruse, dont il tombe amoureux. Il faut se dépêcher de vivre, car trois semaines de perm, c'est "21 jours de vie avant le retour à la mort", et chaque jour est donc comme 1/21eme de toute une vie. La plus grande partie du film se passe pendant ces quelques jours, ce sera donc littéralement "le temps d'aimer" avant "le temps de mourir", ce qui confère une surintensité de chaque seconde.

Même quand il filme la guerre, Sirk est géant. Il décrit par petits détails cette Allemagne qui a perdu son âme, mais quelques lueurs d'espoir continuent d'étinceler dans la nuit comme des petites lucioles. S'y déploient aussi des réflexions diverses, sur l'autorité, la nation, l'obéissance, l'existence de Dieu, l'amour dans un monde qui s'écroule, l'absurdité de l'existence quant tout part dans les égouts.

On s'arrête, parfois, sur les petites idées géniales typiquement sirkiennes, comme le piano désaccordé comme symbole de la fin d'une idéologie mortifère. Pas de hasard : le chef de district nazi était le plus mauvais à l'école ; le IIIe Reich permet aux médiocres de prendre leur revanche sur la vie et donc sur les autres : la barbarie comme ascenseur social. Le héros idéaliste, lui, meurt justement pour son idéalisme "naïf", mais a trouvé le temps d'enfanter... et, à coup sûr, ce sera l'enfant de l'espoir.

Imbattable.
55 commentaires|22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 juin 2014
... J'ai lu "l'Ile d'espérance" en 1960; puis j'ai vu le film de Douglas Sirk avec Liselotte Pulver et John Gavin : splendeur totale. A la sortie, la salle était en larmes. Quelques années auparavant, j'avais pu voir "Le Passage des Cigognes". Là aussi, que de larmes, que de mouchoirs séchant les yeux des spectateurs. On peut associer, faire un parallèle entre ces deux films. A moins d'avoir le cœur sec, je défie quiconque de refouler les larmes pendant ces deux immenses films.
Ogden
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Ce superbe mélo n'était plus trouvable en France ou alors à des prix énormes! Merci pour cette nouvelle édition de ce superbe mélo sur fond de guerre du grand Douglas Sirk.
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le 27 mars 2015
Le réalisateur s'est inspiré de son histoire personnel pour faire ce film. Bien que tiré d'un roman. En effet, en 1937, il doit quitter l'Allemagne car il est contre les idées du parti national-socialistes, contrairement à sa femme qui, demeurant en Allemagne, gardera aussi leur fils. Celui-ci décèdera sur le front russe en 1944. Après la guerre, Douglas Sirk tentera vainement de connaître les circonstances de sa mort et de trouver sa dépouille. Il ne pourra même pas revenir en Allemagne.

Il s'est donc inspiré de cette expérience douloureuse pour s'imaginer les dernières semaines de vie de son fils. Quels furent ses doutes, ses espoirs, instants de bonheurs ultimes, son dégoûts et son désespoirs. Il le présente comme un fils bon, un soldat loyal (il abat un autre soldat allemand pour épargner des civils désarmés), ayant perdu ses illusions sur la guerre mais par sur le futur (il tombe amoureux, garde espoir de revoir ses parents disparus, fait un enfant)...Ce soldat, splendidement interprété avec justesse et sobriété par John Gavin qui, à mes yeux, tient l'un de ses meilleurs rôles, j'ai même envi de dire SON meilleur rôle (son premier grand rôle en tout cas), est tout à fait humain, pas haineux, et probablement tel que le réalisateur a voulu s'imaginer son propre fils perdu et presque inconnu. Cela est bien transposé à l'écran : le soldat ne retrouve pas ses parents (Douglas ne retrouvera pas son fils), nous ne faisons finalement pas leur connaissance dans le film (Douglas connaîtra à peine son fils). L'histoire a dû bcp parlé au réalisateur, certainement. C'est peut-être la principale raison de sa grande intensité. Et John Gavin donne l'image d'un jeune homme que nous avons envi de voir survivre à la guerre et de lui souhaiter vraiment bien du bonheur.
Avec sa fiancée, il est le contre-courant de tout les évènements qui se passent autour de lui et des paysages. Tout est désolation et ruines. L'Allemagne s'effondre et s'écroule. Physiquement. Moralement. Dans son existence même. John Gavin est tout le contraire : beau et jeune homme intact physiquement, il croit encore, non plus en la victoire, mais en un avenir d'après guerre possible. Il le prévoit à travers son amour avec sa fiancée. Il est le messager d'un espoir vivace. Si John ne connaîtra pas le succè avec "Le temps d'aimer et le temps de mourir", il le rencontrera les années suivantes de façon retentissante ("Mirage de la vie" en 59, "Spartacus" et "Psychose " en 60).

Notons aussi une présence furtive mais extraordinaire de Klaus Kinski en lieutenant de la Gestapo, et qui, en seulement quelques minutes à l'écran, fait monter l'environnement du film dans une atmosphère de folie morbide et de menace constante. Extraordinaire et terrifiant malgré une certaine lenteur de la scène. Il est la guerre même : machine folle prête à tout broyer le plus naturellement qui soit, car c'est l'essence même de son existence. l'opposé absolu du personnage du soldat.

Pour finir et résumé, ce film est intense. Tendre aussi. Les images sont aussi magnifiques dans l'atrocité de la guerre et que dans l'espoir que le film montre par moment. Jusqu'à l'image ultime, montrant le soldat qui meurt, cherchant à travers une lettre à rattraper son amour et ses espoirs, juste avant de mourir. La parabole montre que la fiancée continuera son existence sans lui. La vie et l'avenir lui échappe lentement dans ses dernières convulsions en voyant la lettre de son aimée (qu'il n'a pas le temps de finir de lire, autre parabole, le fil de la vie est coupé d'un coup, il ne connaîtra pas l'avenir de son épouse et de son enfant) lui apprenant qu'il va être père, qu'elle part à la rencontre de ses parents qu'il n'a finalement pas revu, ce qu'elle va faire MAIS SANS LUI, être lentement emmenée par le courant de la rivière. L'eau..... la source même de la vie.

Un manque de succès à sa sortie pour un film au titre très évocateur. Très beau même. Beau. Voilà comment qualifié ce film. Beau.
Surtout, ne le louper pas.
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le 3 octobre 2015
Superbe film, très bien interprété, la qualité du blu ray au point de vue image parfait, son correct, une magnifique histoire d'amour pendant la guerre de 39-45 . Pour les amateurs du genre je conseille vivement
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le 3 octobre 2015
UN chef d'oeuvre magnifique que l'on peut enfin savourer dans un bel écrin image bien restaurée son excellent visionnage , d'excellentes conditions.un vrai régal
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Douglas Sirk n'est pas parti de rien pour écrire son scénario. L'oeuvre est d'abord un remarquable roman de Erich Maria Remarque, traduit sous le titre "le temps d'aimer et le temps de mourir". Comme tous les commentateurs l'ont déjà dit il s'agit d'une belle histoire d'amour, en temps de guerre, d'où l'urgence pour les deux héros de vivre pleinement cet amour tout neuf je veux dire jusqu'à l'acte physique ce qui, en temps de paix à cette époque-là, ne se serait peut-être pas produit aussi vite. Et le soldat en permission doit hélas repartir. La mort va vite le rattraper. C'était sans espoir dès le début. Mais la jeune femme est enceinte donc, et c'est là la belle "morale" de cette histoire très triste la vie triomphe sur la guerre et le soldat survivra en son enfant.
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le 14 juin 2010
Le Génial DOUGLAS SIRK réalisa des MELOS d'une qualité rare...LE TEMPS D'AIMER LE TEMPS DE MOURIR est une belle leçon de tolérance et une démonstration magistrale de la connerie de toute guerre,cela sous fond d'Amour et de fatalité...A vos mouchoirs, pour un pur moment d'émotion...
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le 21 novembre 2012
film des années 50 mélangeant guerre et amour.
très belle fresque
merveilleux acteurs...
a voir absolument si vous aimez cela
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le 31 août 2015
Une nouvelle et poignante réalisation de Sirk Douglas, John Gavin et Liselotte Pulver, acteurs inconnus pour moi jusqu'ici, très bien et poignant dans leur rôle. Le temps d'une permission de 3 semaines, ce soldat, ( John Gavin ) rencontre cette jeune fille qui deviendra sa femme essayeront de savoir ce qu' il est advenu des leurs. Hélas, courts instants de bonheur et de rêves dans un retour à une Vie à peu près normale. La fin, surprenante et tout à fait plausible, n'est certainement pas celle à laquelle on s'attendait, bref instants de Joie à la réception d'une lettre de sa Femme lui annonçant un heureux événement, puisqu' il mourra peu de temps après. Je vous laisse découvrir cette histoire plutôt que de toujours tout dévoiler.
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