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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le plus beau métier du monde...,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
... et le plus difficile aussi.Même si je savais à peu près ce qui m'attendait avec ce film, j'ai pris un vraie claque ! Personnellement j'étais en 4ème en 1980/81, qui plus est en province et dans un collège `normal'... Ici, le collège Françoise DOLTO est dit `sensible' et faire son métier pour un enseignant relève du combat quotidien où persévérance et maîtrise de soi sont des qualités indispensables. `Entre les murs' (ce titre me fait plus penser à une prison qu'à l'école de la république...) est criant de vérité et d'humanité; la mise en scène nous place au centre des débats entre François, le professeur de français, et ses élèves, et nous sommes l'espace de 2h00 les témoins privilégiés de ce qui se passe dans une classe de 4ème d'un collège du XXème arrondissement de Paris en 2008. Je crois que cette mise en situation (basée sur de la semi-improvisation) de vrais élèves et d'un ancien prof est inédite, et le film peut faire office de document sociologique. Voir `Entre les murs' est une expérience inoubliable. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
13 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
ENNUI TOTAL,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
Professeurs fatigués de vos cours, ne regardez pas ce film, il vous rappellera les mauvais moments sans vous apporter des plages de repos ni d'espérance... !Et d'abord, on n'a jamais vu un collège "sensible" où les élèves portent des vêtements aussi propres et se tiennent aussi sages en classe, malgré quelques crises d'agitation de temps à autre. Le professeur, quant à lui, ne sait plus s'il doit punir ou protéger : que fait-il là, on se le demande. Il se dandine tout le long du film, comme un mannequin lors d'un défilé de mode. Les élèves, eux, ont bien entendu des difficultés diverses et ne semblent pas convaincus par les richesses de la langue française. Bien entendu, nous sommes en banlieue, comme si la banlieue excusait tout et mettait tout élève au ban de la société ! Le personnel enseignant est à peu près crédible, celui qui m'a le plus convaincue est le Principal du Collège, bien reconnaissable à ses tournures de phrases, son accent, et ses initiatives. Les petits problèmes ridicules sont aussi abordés avec la machine à café qui coûte cher - c'est cela, l'Education Nationale. On ne croit pas à ce film d'un bout à l'autre : dans la réalité, la violence des élèves et leur impertinence est bien plus élevée que celle qui est proposée dans ce film. A-t-on voulu montrer une classe édulcorée, avec ses bons (ou médiocres) petits élèves tout gentils et bien mignons ? Sans aucun doute, l'archangélisme triomphe, et surtout en ces temps où l'on veut que tout le monde soit beau, intelligent et gentil. Aucun coup de théâtre, aucune émotion, aucune surprise. Le professeur se croit l'élément central, et le niveau est plutôt bas, comme de bien entendu. On s'ennuie d'un bout à l'autre, on espère, il n'arrive rien. Rien. Les différentes péripéties : projet de renvoi d'une famille (dont on ne connait pas l'issue, d'ailleurs), exclusion d'un élève qui a blessé une jeune fille, mais qui passe pour un Saint, bien entendu, dans la bouche de sa mère, enfin, ô comble ! découverte, par une Esméralda qui n'a rien de l'héroïne de Victor Hugo, de la République de Platon, qui apparaît comme une apothéose ! L'élève a lu le livre de sa soeur et on dirait que cette initiative sauve le film tout entier ! Le fond est atteint, on a attendu pour rien qu'il se passe quelque chose d'intelligent, et il ne s'est rien passé : pire, dans les classes ordinaires, de la vie réelle, il se passe autre chose. Un film récompensé parce que c'est la mode, désormais, de récompenser les films archangéliques, comme pour dire : "vous voyez, en France, dans les Collèges, ça va très bien. Les vilains sont punis et les paresseux nous étonnent, car ils lisent Platon ! Prenez-en de la graine, hein ! " N'importe quoi, décidément !!! Honte au Festival de Cannes ! Honte ! Et je passe sous silence le livre, encore plus nul que le film ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
21 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une adaptation aussi excellente que le livre dont elle est issue,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
Il y avait de quoi faire le film le plus chiant de tous les temps: suivre une classe de français du XX° arrondissement pendant un an... Oui, mais... basé sur un excellent livre (Entre les murs) de Bégaudeau et filmé par le génie du film Ressources humaines, Laurent Cantet, le film prend une ampleur insoupçonnée.Aucune complaisance, aucun cliché, les élèves ne sont ni des pures racailles ni tout gentils, ils sont humains. On a tout autant envie de leur foutre des baffes que de les aider, d'autant que sous leurs aspects rudes, certains cachent bien leur jeu. Quant au prof, interprété par Bégaudeau himself, on l'aime bien, il a des idées super démocratiques et idéalistes. Et plutôt que de montrer que l'idéalisme fonctionne, on montre ses limites, et le méchant prof qui agit à l'ancienne n'a finalement peut-être pas tort sur certains points. Libre à chacun de se faire son opinion, le film n'impose aucun dogme, c'est au spectateur de prendre parti (ou de se rendre compte que ce n'est pas possible de prendre parti). Au sein des acteurs, mention spéciale à la gamine qui intervient dans la dernière scène du film et qui m'a ému comme rarement je l'ai été devant un film. Je crois que je n'avais pas vu un film aussi humain depuis... je crois que je n'avais jamais vu un film aussi humain. Profondément, viscéralement humain. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Le combat quotidien,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
Un collège difficile dans l'est de Paris, un prof de français qui lutte au quotidien pour inculquer quelques notions utiles à des élèves pas toujours convaincus mais toujours difficiles.Difficile de ne pas penser qu'on est quasiment dans un documentaire alors qu'il s'agit ici d'un film de fiction... au goût si réel. Adapté du livre de François Begaudeau, déjà un roman mais basé sur sa propre expérience de professeur, lequel Begaudeau est aussi l'acteur principal du film, c'est une plongée au coeur d'un système en faillite où luttent encore quelques Sysiphes qui ne veulent pas abandonner le combat. Si Être et Avoir incarnait la phase lumineuse de l'Éducation Nationale il y a quelques années, on pourrait être tenté de voir dans Entre les Murs la part sombre du système. On aurait tort car il n'y a pas ici de jugement, pas de condamnation. On y montre des ados les nerfs à fleur de peau, des petites brutes parfois, rarement des anges, mais déjà blessés de la vie et à la sensibilité exacerbée. Les jeunes "acteurs" sont formidables dans des rôles sans doute si proches de ce qu'ils sont réellement. On y voit aussi des enseignants démunis, abandonnés mais rarement dépassés (même si cela leur arrive aussi). Ils mènent un combat auquel ils semblent de plus en plus les seuls à croire. Un film "difficile" à regarder parfois tant on se dit que la fracture est profonde mais plein de vie, d'espoir aussi. En tout cas de refus du renoncement, refus du fatalisme. Un coup de poing. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
19 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
REPORTAGE ? DOCU-FICTION ? NON, DU CINEMA, ET DU MEILLEUR !,
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(reprise d'une chronique écrite le 12 janvier, et retirée du site pour une obscure raison...)ENTRE LES MURS est un film de cinéma, écrit, scénarisé, réalisé, monté par un metteur en scène de cinéma, qui a participé à un festival de cinéma, et qui a gagné un prix de cinéma. Je tâcherai dans cette chronique, de parler de cinéma. Et pas d'éducation, de pédagogie, de social, ni de politique. Ce film méritait-il une Palme d'Or ? Vaste débat, difficile de trancher car nous sommes devant un travail qui ne ressemble pas à ce qu'on voit d'habitude (voir 9/11 de Michaël Moore). Documentaire hurlaient certains, fiction disaient les autres. Dans un cas comme dans l'autre, ces deux genres, fiction, documentaire, appartiennent à la même famille : le cinéma. Et obéissent (presque) aux mêmes règles dramatiques. La construction de ENTRE LES MURS a été pensée, étudiée, il y a des personnages principaux et secondaires, des scènes construites, des climax, du suspens. Il y a une véritable progression dramatique dans ce film. Quand on a un minimum d'expérience dans le cinoche, l'écriture, le montage des images, on reconnaît les « trucs » de mise en scène. A ce titre, c'est une réussite, Laurent Cantet arrive à faire passer beaucoup de passions, de tensions, de sentiments, même avec des acteurs non professionnels. Les acteurs justement... Acteurs ou pas ? Je dis oui. Car venir devant une caméra, répéter une scène, la reprendre s'il le faut, placer au moment opportun un dialogue pré appris, parmi des improvisations plus ou moins contrôlées, cela s'appelle faire l'acteur. Certains sonnent faux, surtout chez les profs, car ce ne sont pas des professionnels. Le prof de techno qui fait une crise, joue très mal. Mais il joue. L'élève qui balance son sac dans la tête d'une autre, et qui saigne, est une scène écrite et répétée. Et ces personnages sont formidables, émouvants, humains, lumineux, et déchirés par les contradictions, leur jeunesse, leur culture. La mise en scène. Formidable introduction, vrai moment de pur cinéma, avec ce prof qui boit son dernier café, cadré très serré, avant de filer vers sa classe, comme le dompteur vers sa cage, suivi en travelling épaule. Le spectateur est immédiatement plongé dans le bain. Le film est rythmé par les conseils de classe, les saisons, et jamais la tension ne baisse d'un cran. Laurent Cantet filme au plus près, scrute les regards, vole les réactions. Enorme travail sur le montage. Il n'est pas tendre avec ses personnages, pas tendre avec ce prof qui s'empêtre dans son erreur. Tout cela nous rend mal à l'aise. On aimerait pouvoir prendre parti, ce serait plus simple. Mais Cantet ne nous le permet pas. Il invite sans cesse à la réflexion. Il constate, mais ne juge pas. ENTRE LES MURS, honnêtement, j'y suis allé à reculons. Mais ce film m'a intéressé d'abord, intrigué, et carrément pris aux tripes ensuite. Je trouve la fin exceptionnelle. J'y ai vu un vrai travail de cinéaste, qui a pris le risque de créer une forme nouvelle, déconcertante, et finalement originale, courageuse, et intense. Reste une question. Alors que beaucoup de scènes sont basées sur la langue française, sa grammaire, son argot, son histoire (ce qui est logique avec un prof de français), comment ce film peut-il être traduit, compris, et apprécié par des non francophones. La Palme d'Or lui a été décerné aussi pour ses vertus universelles, disait Sean Penn. Soit, mais pas sûr que les petits Texans maîtrisent l'imparfait du subjonctif ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
En fait de murs, des ruines plutôt...,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
Bravo pour le sens de l'opportunisme qui a permis aux réalisateurs de blouser dans les grandes longueurs le jury du festival de Cannes, présidé cette année là par le songe-creux en chef d'Hollywood à savoir Sean Penn. C'est bien là le mérite principal de ce film, car évidemment on est assez loin de l'art cinématographique. Depuis l'encensement moutonnier des grotesques pantalonnades de Michael Moore, ça n'a plus beaucoup d'importance, l'essentiel étant de donner l'impression qu'on agite des idées neuves et originales, tout en enfonçant les portes ouvertes du prêt à penser.Il n'y a donc à mon sens ici ni intrigue, ni mise en scène, ni esthétique, ni même performance d'acteur, le but du jeu étant simplement de montrer l'école, sans artifice. Les vrais acteurs ne sont pas très bons, constamment en porte à faux, notamment Bégaudeau. Quant aux élèves, ils sont certes meilleurs puisqu'ils ne jouent pas... Tout au plus pourrait-on dire qu'ils se la jouent en exposant avec délectation, l'insolence vaine de leur existence de morveux à la dérive. L'intérêt de ce docu-fiction, est tout de même de montrer dans sa triste et effarante réalité l'inanité dans laquelle végète une bonne partie de l'enseignement en France. Les profs désabusés ont abandonné l'idée d'enseigner quoi que ce soit de précis. Pour acheter une tranquillité bien fragile, le prof de français imprégné d'angélisme jusqu'à la moelle, passe son temps à palabrer avec la bande de cancres qui ne cessent de le provoquer. Mais en dépit de ses efforts, il finit par craquer et traite de « pétasses » deux filles prises de fou rire pendant le conseil de classe. Il provoque ainsi par son mélange malsain de familiarité, de permissivité et d'autoritarisme, clash sur clash. Au bout du compte ça se termine en conseil de discipline avec exclusion définitive des trublions, ce qu'il voulait justement éviter... Leçon édifiante. Tout ça est livré brut, sans vraie réflexion, sans piste ni perspective, mais avec un fatalisme assez désespérant. Il est tout de même un moment savoureux : celui dans les bonus où l'on découvre, alors qu'ils commentent quelques scènes, les auteurs en extase devant leur oeuvre, et s'émerveillant de la subtilité des pitreries des collégiens... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Tenez bon les profs,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
Véritables jungle!Comment des enfants, presque des adultes peuvent être aussi durs et sans espérance. Peu de moyens sont donnés aux enseignants pour faire face à ce drame quotidien. L'amour du métier et le respect des autres sont une force , mais jusqu'à quand? On ne sort pas de ce film intact, dure réalité de la vie ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
A voir une fois,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
Un film aseptisé qui se voudrait en forme de documentaire sans en être vraiment un.Si les jeux d'acteurs sont de bon aloi (surtout pour des amateurs) on ne retrouve pas les mauvais côté de la vie du système éducatif français (déresponsabilisation, fonctionnariat, indifférence des enseignants, absence de solidarité etc.....). Il en est de même pour les élèves qui ont un comportement relativement civilisé durant leurs cours. En conclusion, cette réalisation est à voir à titre de distraction et de message d'espoir mais pas comme reflet réaliste de la vie des collèges en zone sensible. Pour un ouvrage réaliste et humain sur la jeunesse de ces zones voir : Cités hors-la-loi : Violence, business, tentation islamiste : la jeunesse invente ses règles. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Excès d'honneur et d'indignité,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
Ce film, qui a obtenu la palme d'Or à Cannes, s'inscrit dans le genre "fiction documentaire". Il offre, dans un style "realiste", pseudo-libre, un état des lieux de l'enseignement. Il a surtout une vocation sociologique. Il permet de mesurer au-delà des conflits politico-idéologiques sur l'école la diffculté de transmettre un savoir à l'heure où le savoir est systématiquement dénigré, où l'émergence d'une société "multiculturelle" engendre l'hétérogénieité des écoliers, où le statut d'enseignant est contesté...Le film n'est pas dénué de parti-pris et de roublardise (notamment dans son style qui fait "vrai" ou dans la scène finale dans laquelle on découvre une élève jusqu'ici assez cancre qui a lu La République de Platon). Un bon film, assez passionnant.
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6 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Des crottes de nez sous la chaise,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Entre les murs (Palme d'Or - Cannes 2008) (DVD)
Qu'est-ce qu'on peut faire quand on est un mauvais prof ? Ecrire un livre pour raconter qu'on est un mauvais prof mais que bon, c'est pas entièrement de sa faute, le système y est aussi pour beaucoup, hein. Et vraiment si on est un super mauvais prof on peut aussi accepter de faire une adaptation pour le cinéma. On peut supposer que Cantet a regardé son auteur avec de grands yeux étonnés. Tout ce fatras sado-masochiste judéo-chrétien anarcho-syndicaliste et macdo-flunch, il n'y avait plus qu'à laisser tourner la caméra, tout était là, pré mâché. Ah non, la promo a bien rabâché qu'il avait fallu faire répéter les élèves longtemps pour leur faire acquérir le vrai naturel cinématographique qui, on le sait, n'est pas le même que celui de la vie réelle des gens. On veut bien le croire.Qu'est-ce qu'on peut faire quand on est un mauvais en quoi que ce soit ? Essayer d'être un peu meilleur le lendemain et respecter ceux qui essayent. Cela vaut aussi pour les zauteurs. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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