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Après avoir lu des commentaires très bien motivés et argumentés, je pense n'avoir qu'un écho très personnel à faire entendre, pour inviter les visiteurs à découvrir cette merveille que je résumerai ainsi : voici un disque splendide qui peut convaincre les plus réticents de monter à bord du navire de la musique lyrique allemande.
Oui, c'est une mélomane ancrée dans "l'italianità" du chant qui s'exprime ici...
Mozart excepté, parce que Mozart est hors frontières, j'ose dire que ma passion pour l'art lyrique ne s'épanouit ni ne s'exalte dans les mondes germaniques.
L'art lyrique où je voyage est d'Italie, la terre de sa naissance.
J'ose dire encore que Wagner m'est contraire, bien que je ne méconnaisse pas son génie.
Mais voilà, Jonas Kaufmann m'invite à naviguer sur l'océan de sa musique originelle et je le suis sans résistance aucune, il est le joueur de flûte qui m'enchante et me conduit là où je ne croyais pas pouvoir aller volontiers.
C'est ma manière très personnelle de dire que ce disque est d'une renversante beauté.
Beauté souveraine.
Beauté d'un timbre solaire et sombre à la fois, beauté d'une diction au raffinement suprême, beauté d'un phrasé au sommet de l'élégance, beauté des nuances multiples, beauté des couleurs et des pastels d'un chant de peintre et de magicien.
Beauté rendue universelle par le peintre et le magicien.
Mozart excepté, il aura donc fallu que je rencontre Jonas Kaufmann pour que je me sente pleinement chez moi dans ce monde lyrique-là.
Toutes réticences abolies, je salue cette beauté souveraine, en espérant qu'elle puisse être l'objet du plus grand partage.
66 commentaires|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le jeune ténor allemand Jonas Kaufmann nous donne, avec ce récital d'arias germaniques, une véritable leçon de chant. Il est ici dans son répertoire naturel, son patrimoine national, avec des airs de Mozart, Beethoven, Schubert et Wagner - après un premier CD paru il y a quelques années, qui était sa "carte de visite" pour les rôles italiens, français, et allemands - interprétés sur scène. Dès les plages 1 et 2 (Lohengrin, de Wagner), on est pris par le timbre, l'aisance et l'ampleur de sa voix. Jonas est à la fois ténor et baryton ("baryténor"), parfois élégiaque, dans Mozart (plage 3 : Tamino, de "La Flûte enchantée"), et à d'autres moments capable de projeter, dans Wagner, une voix d'airain (plage 8 : Siegmund, de "La Walkyrie"). Il est certes trop tôt pour le comparer à Lauritz Melchior ou à Max Lorentz, qui furent des géants du chant wagnérien. Mais, il nous donnera plus tard les emplois "lourds" (Tannhaüser, Tristan, et Siegfried). Il déclare lui-même qu'il ne doit pas se presser, sous peine d'écourter sa carrière. Pour l'instant, il fait merveille dans les rôles wagnériens lyriques, "belcantistes" : ainsi Lohengrin (déjà cité), Siegmund (idem), et Parsifal (plages 9 et 10). Enfin, à côté de Florestan dans "Fidelio" de Beethoven (plage 7), on a des raretés : extraits d'opéras de Schubert (plage 5 : "Fierrabras", et plage 6 : "Alfunso und Estrella"), totalement méconnus. On signalera enfin le superbe accompagnement concocté par le grand chef Claudio Abbado, à la tête du Mahler Chamber Orchestra.
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Jonas Kaufmann. Sehnsucht, airs allemands. Mahler Chamber Orchestra, Claudio Abbado.

Après un récital carte de visite où le grand ténor bavarois montrait que son talent pouvait rendre justice aux répertoires italien et français avec autant de crédibilité qu'au répertoire allemand, il enregistrait, avec le Mahler Chamber Orchestra sous la direction de Claudio Abbado, un disque complètement dédié à la musique de son pays.

Ainsi, nous montrait-il à nouveau diverses facettes de ce talent interprétatif, capable de rendre justice à Mozart aussi bien qu'à Wagner, en passant par Beethoven et Schubert.

Tout a été dit sur cet artiste remarquable. On adore sa voix veloutée, sombre, qui peut s'amenuiser par des piani subtils jusqu'à se rendre presque immatérielle, comme empêchée face à l'indicible, ou prendre l'éclat et le tranchant du métal en des forte puissants et héroïques. On admire sa technique capable de ménager les nuances les plus fines comme d'affronter les passages de vaillance les plus redoutables. On aime le musicien subtil, imaginatif, polyglotte et quelque peu caméléon, capable de s'adapter à tous les styles, l'interprète rigoureux et nuancé, sensible et émouvant, passionné, totalement investi par ses personnages.

Il nous offrait dans ce récital le Tamino de la Flûte, la scène du donjon de Fidelio, Wagner avec Lohengrin, Parsifal et déjà Siegmund. A ces morceaux célèbres, il ajoutait des airs d'opéras de Schubert très rarement représentés, un air de Fierrabras, qu'il a interprété à la scène dans la production de Claus Guth, et, à la demande d'Abbado, un air d'Alfonso et Estrella.

Tout était magnifique, un Tamino méditatif et cependant plus héroïque que ceux auxquels on nous habitue, un Lohengrin chanté comme dans un opéra de bel canto avec des pianissimi poétiques et désincarnés, juste avant l'inaudible, un héros très humain cependant et capable d'éclats furieux voisins de l'imprécation, un Parsifal, comme frappé par le tonnerre, ébranlé, plein d'interrogations, en même temps que la compassion faite homme, un Siegmund amoureux mais incapable de se laisser complètement enivrer par la joie du printemps et de l'amour, comme retenu en arrière par son passé d'errance et de solitude, un Fierrabras en désespoir d'amour qu'agitent la révolte et la colère, un Alfonso élégiaque et surtout ce Florestan mythique dont la souffrance, la solitude et l'épuisement physique ne peuvent avoir raison de la détermination, de la foi, de l'espérance.

Intriguée par les propos tenus par le chanteur dans le livret, j'ai rêvé à ces personnages et il m'a semblé qu'à part l'Alfonso demandé par Abbado, ils avaient tous un point commun. Celui d'être à un moment de leur vie où se produit un dévoilement.
Pour Tamino c'est la révélation de l'amour et de son chemin spirituel, Lohengrin dévoile son identité et l'avenir qui aurait pu être, et explique quels sont les dons qu'il laisse au jeune Gottfried, par le baiser de Kundry, Parsifal prend conscience tout à coup de la tentation de la luxure, de la véritable nature de la blessure d'Amfortas et de ses propres défaillances, Siegmund reconnaît son visage, pour la première miré dans le visage de l'amour, celui de Sieglinde, sa sœur jumelle, son double féminin, quant à Florestan et Fierrabras, c'est l'avenir qui leur est dévoilé, vision qui anticipe la venue de Léonore, l'ange libérateur pour Florestan, pressentiment d'une vie d'où l'amour sera à jamais absent pour le malheureux guerrier maure.

Un disque moins facile, moins populaire que les autres récitals de Kaufmann, mais d'une haute tenue musicale et spirituelle, avec l'aval d'Abbado et de son orchestre, visiblement sur la même longueur d'ondes.
44 commentaires|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Jonas Kaufmann serait-il l'enfant du miracle allemand, le ténor wagnérien qui nous manquait depuis une génération? je crois bien que oui et que nous n'avons pas fini d'entendre parler de lui. Présence, volume sonore et puissance émotionnelle le caractérisent dans ce choix d'airs allemands de Mozart, Beethoven, Schubert et surtout de Richard Wagner qui comporte une sublime interprétation de l'air fameux de Siegmund dans "la Walkyrie": Winterstürme wichen dem Wonnemond.
Nous allons suivre avec le plus grand intérêt le développement de la carrière de ce ténor plus que prometteur qui signe ici un superbe CD dont la couverture attrayante pastiche le très beau et très célèbre tableau de Caspar-David Friedrich " le voyageur au dessus de la mer de nuages" que l'on peut admirer à la Kunsthalle de Hambourg. A quand un premier rôle à Bayreuth?
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le 9 octobre 2012
Ce CD de Jonas Kaufmann est pour moi le plus réussi ; en effet quand il chante dans sa langue maternelle, c'est le bonheur à l'état pur pour les mélomanes ! Les extraits ont été choisis avec soin : Wagner, Beethoven (magnifique air de Fidelio !), Schubert... J'ai acheté ce CD pour l'offrir, car je veux partager ces moments d'émotion ! De plus, la pochette est superbe (s'inspirant d'un tableau de David Caspar Friedrich)
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le 4 janvier 2014
Superbe disque, oui, à posséder pour, entre autre, son originalité de répertoire. Les titres qui m'ont plu?

"In Fernem Land" est magnifique, même pour moi qui suis assez distante avec la musique de Wagner. Dès qu'on connaît la voix de Jonas Kaufmann, nul besoin de traduction. Sans parler un mot d'Allemand, on peut déjà sentir les émotions qu'il cherche à faire passer, ce qui est pour moi à la fois très rare et très précieux chez Wagner ;) .

J'aime beaucoup moins "Mein Lieber Schwan", mais cela ne tient pas à la qualité du ténor.

Les deux extraits de la Flûte Enchantée sont superbement chantés, tant par Kaufmann que par Michael Volle. Les deux interprètes font merveille (est)il besoin de le préciser?) partout où ils passent.

L'énorme découverte est à la piste 5: un extrait de Fierrabras. Opéra de Schubert laissé dans l'ombre, ce qui est un tort, Fierrabras est un véritable chef d'oeuvre d'un bout à l'autre. Cet air me l'a fait découvrir, et j'ai depuis eu le loisir d'apprécier le reste de cette fabuleuse partition. Merci Jonas!

On arrive ensuite, (après un joli extrait de Alfonso und Estrella, autre opéra de Schubert) à un "must" de Kaufmann: le fameux "Gott!" de Fidelio. Rien que cet air, et rien que la première note chantée, disent beaucoup de gens, vaut l'achat du disque. Ces gens ont raison. Je le savais, mais je tiens à le marquer ici. Vous entendrez un crescendo que vous n'êtes pas près d'oublier!

Des trois dernières pistes (consacrées à Wagner) je retiendrais la première s'il me faut choisir: cet extrait de Die Walküre est superbe et superbement chanté, même si je préfère la version DVD du Met, qui date de 2012... Ensuite, pour les deux derniers morceaux (tous deux de Parsifal), je n'ai que deux choses à dire: chanté magnifiquement pour Parsifal, il est néanmoins nécessaire de lire le texte du dernier extrait pour ne pas s'ennuyer avec la musique (mais, je le répète, je n'aime pas particulièrement Wagner); et sinon, pourquoi, mais POURQUOI Kundry chante-t-elle si mal? À la première écoute, son entrée m'a frappée. Mais pas dans le bon sens, hélas. Ensuite, j'ai vu marqué "Margarethe Joswig" et je me suis dit: "Tiens, la femme de Kaufmann a cette voix-là..." Enfin, peut-être que c'est simplement que je ne l'aime pas, mais je trouve que sa voix ne va pas bien avec ce passage...

En somme je suis ravie de posséder un autre disque de JK! Et je recommande à tous d'en faire autant...
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le 18 août 2013
Absolument magnifique, sublime. Une voix exceptionnelle, une technique parfaite et une interprétation pleine de sensibilité, évidemment puisque sur ce disque, il nous fait redécouvrir ses racines.
Je n'aime pas spécifiquement les ténors, mais Jonas Kaufmann est un ténor wagnérien, dont le timbre est plus sombre et velouté.
Chaque fois que je l'entends, il m'émeut au plus haut point.
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le 4 avril 2016
Personnellement j'aime moyennement Jonas dans le répertoire italien. Sa voix n'a pas les sonorités qui me conviennent. En revanche, le répertoire germanique (Autriche, Allemagne) lui va à merveille. Il est même éblouissant !
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le 28 avril 2013
Cet enregistrement est très convaincant . Je n'avais jamais entendu Mozart chanté par Kaufmann, c'est très réussi et les airs extraits d'opéras de Schubert sont à la fois magnifiques et intéressants.
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le 20 juillet 2015
Jonas Kaufmann dans s répertoire de prédilection. Ce ténor est déjà sur une autre planète. Nul doute que son voyage don le cosmos musical est loin d'être terminé. A emporter sur une île déserte.
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