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4,6 sur 5 étoiles
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 2 octobre 2014
... mais les années de placard, ça s'additionne !
Ce film sans prétention et somme toute très conventionnel dans le genre de son époque est jubilatoire.
Grâce à ses brillants acteurs et aux succulents dialogues de Michel Audiard.
On est ici dans une tradition du film de divertissement "à la française".
Un vieux truand qui coule une retraite paisible et confortable en Amérique du Sud, l'inénarrable Jean Gabin dit "le Dabe", est approché par un chef de "bras cassés", l'impayable Bernard Blier, époux d'une ex-prostituée (Ginette Leclerc) qui fait cuire le gigot dominical dans la cuisine d'un "claque" reconverti en maison bourgeoise.
On compte sur "Le Dabe" pour mener à bien l'une de ces juteuses opérations de "fausse monnaie" dont il eut le secret avant de se retirer du monde des truands.
La monnaie contrefaite sera hollandaise.
Parce que "Le Dabe" a achevé sa carrière de faux-monnayeur avec un fiasco hollandais (une royale démonétisation avait mis ses billets flambant neufs à la corbeille !), il accepte de reprendre du service, histoire de régler un vieux compte avec une vieille frustration...
Le voici qui débarque à Paris chez les "bras cassés".
Impérial...
Il dicte ses conditions, impose ses exigences et tout le monde s'écrase, parce que sans lui, rien n'est possible.
Mais il n'est point de fausse monnaie sans un graveur d'élite.
Et ici, le graveur d'élite, c'est "le Cave" (l'un des meilleurs rôles du sous-estimé et regretté Maurice Biraud).
Un graveur d'élite au chômage, marié à une "pétasse", osons le mot (excellente Martine Carol, dans le genre), un homme frustré et méprisé dans sa vie privée qui découvre, bien malgré lui, ses dons de "Rubens du faux talbin"...
C'est "Le Dabe" qui les lui reconnaîtra !
La fin de ce film jubilatoire est immorale...
Mais la fin de ce film jubilatoire est morale...
Avec un humoristique rappel des sanctions pénales applicables au trafic de fausse monnaie...
Comme quoi "Le Dabe" avait raison : les millions, ça se divise, mais les années de placard, ça s'additionne !
55 commentaires|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 décembre 2005
Ce fils constitue indubitablement l'un des grands classiques du cinéma français à la sauce AUDIARD.
L'intrigue est simple, un ancien taulier de maisons closes, des bordels quoi ! (Bernard BLIER), un notaire véreux (BALPETRE) et un faux caïd (Franck VILLARD) montent une opération dans le "faux talbin". Mais voilà, il faut convaincre un dénommé Ferdinand MARECHAL, dit le DABE (Jean GABIN), expert dans ce corps de métier. "Avec le Dabe, c'est s'associer à la Banque de France. Nos Sterlings, on pourrait les montrer à Pinay". Mais le hic, c'est que le graveur est un "cave" (Maurice BIRAUD).
Le décors est planté, la magie d'AUDIARD peut maintenant opérer. Les dialogues ciselés font mouche. Des personnages hauts en couleur sont interprétés par une distribution digne de ce nom : Jean GABIN, Bernard BLIER, Maurice BIRAUD, Françoise ROSAY, Ginette LECLERC pour ne citer que les plus connus... sans compter les seconds rôles qui sont "la pointe d'ail qui donne le goût au gigot" (dixit RAIMU et repris par Dominique ZARDI)
A la fin, on se rend compte que le cave, n'est pas celui que l'on croit. On rit de bon coeur devant cette farce policière délicieusement immorale. Les auteurs ont tenu à rappeler que le faux monnayage est puni par la loi (c'était perpète à cette époque)
C'est un film dont il faut absolument découvrir ou redécouvrir. Un DVD à posséder chez soi.
Sur l'édition du DVD, si les suppléments sont particulièrement limités, ceci est largement contrebalancé par la remasterisation du son en ARKAMIS 5.1 ce qui donne un meilleur confort d'écoute.
0Commentaire|13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
SYNOPSIS : Une bande d'escrocs dirigée au pied levé par un truand retiré des affaires : Ferdinand Maréchal dit "le DABE", utilise les talents de graveur de Robert Mideau (le cave) pour imprimer des faux billets...mais, rien ne se passe comme prévu et...rira bien qui rira le dernier...!

Cette comédie policière de Gilles Grangier est très librement adaptée d'un roman d'Albert Simonin et totalement réécrit par Michel Audiard, l'argotier de génie des années 60/70...Ce dernier concocte ici quelques-uns de ses dialogues les plus percutants.
Au début des années 60, après une grosse éclipse, Jean Gabin est redevenu la star préférée des Français. Avec son phrasé inimitable, il règne désormais sans partage sur Box office et régale son public de répliques calibrées comme autant de cartouches meurtrières.
Lorsque Grangier, Simonin et Audiard viennent présenter le scénario à Jean Gabin chez lui à Deauville, le vieux lion se régale ! il est tellement satisfait du résultat qu'il les garde en pension tout le Week-end...!
Le casting de rêve choisi par Gabin et Grangier est un vrai bonheur, voyez plutôt... Bernard Blier, Maurice Bireau, Françoise Rosay, Ginette Leclerc, Franck Villard, Martine Carol, Robert Dalban et Antoine Balpêtré !!!... Tous campent des personnages truculents, hauts en couleurs. Ils sont des amis de Gabin et d'habituels compagnons de jeu de Michel Audiard pour lesquels ce dernier tricote de savoureuses répliques.
La critique d'alors (1961) sera mitigée et la presse catholique souligne le manque de moralité de l'entreprise (rien qu'ça !)...mais qu'importe, le public fera un triomphe aux aventures du "Dabe" (le Roi, en argot) et de son cave, Maurice Bireau, alias Robert Mideau..!

Cette excellente parodie demeure pour moi une des fierté du Cinéma populaire français ainsi qu'un joli "pied de nez" à la prétentieuse "nouvelle vague" trop souvent prompte à démolir ses pairs sur les pages des "Cahiers du cinéma"... Ceci, afin de pouvoir s'imposer aux étudiants avides d'intellectualisme à 2 balles pour des films parfois abscons qu'il était de bon ton d'encenser à la Sorbonne en se donnant l'illusion d'être supérieur à la moyenne !
Mais rien ne résiste au talent, messieurs les pisse-froid...! et l'avenir nous a donné raison. Qui, aujourd'hui peut citer rapidement et sans hésiter : 10 films de Godard..?... bon, 8 seulement... juste comme ça, pour voir ?..!!!............................. C'est bien c'que j'pensais.
Alors merci à Audiard, Verneuil, Grangier, Lautner, Granier-Deferre, Le Chanois, Giovanni, La Patellière, Delannoy, Oury et pleins d'autres...de nous avoir reposé les neurones avec intelligence et beaucoup de talent.
3737 commentaires|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 juillet 2015
Excellente Copie René Chateau , noire et blanc , format classique ( très petite bande de chaque coté ) ,très bonne qualité image et son..Enfin une copie qui n'est pas massacrée par la couleur (délavée ) ou un format d'image inadéquat ( personnage grossit et tassé ). Quant au film , c'est du Grand du Bon, bref du "CINEMA "
Une pléiade d'acteurs tous au top et les dialogues d'Audiard mémorables.....Un film culte à avoir .
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le 2 juin 2013
Le cave se rebiffe fait partie de ces films, tel "Le Pacha" ou "Les tontons flingueurs), qui donnent une vision d'une France un peu surannée, celle des années 60. Cela concerne autant le traitement de l'histoire, son déroulé, ses péripéties (les méchants ne sont pas vraiment méchants), que la vision de cette France des 2cv et des DS Citroen, des téléphones à fil et à cadran.
Voyage dans le temps...
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le 6 mars 2016
Ce film peut tourner en boucle, il reste un délice d'amusement. La version colorisée est bien plus attrayante, car on y découvre l'ancien claque de Blier avec des couleurs qui font hurler de rire. On dirait une bonbonnière décorée d'un goût particulièrement douteux. En N/B c'est moins frappant!
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le 15 août 2013
monsieur jean gabin dns toute sa splendeur , un acteur formidable , avec tous les grand comediens associes cela ne peut faire qu' un tres bon film je me regale , le cave maurice biraud n' empeche qu' il est a bien eu!!!! jamila
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le 9 septembre 2015
D'après la trilogie de Simonin (2ème volet) :
Touchez-pas au grisbi, Les Tontons flingueurs.
Un ex malfrat à la retraite rempile dans une affaire de fausse monnaie. Il est accompagné d'un cave qui se révèlera pas si cave.
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le 8 mars 2016
Gabin-Blier sont comme d'habitude excellents, et le film, agréable, mais pas d' anthologie. On aurait préféré voir Blier se manger quelques "bourre pif".
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Le choc des Titans, voilà ce qu'est "Le cave se rebiffe". Audiard assure la soudure entre Blier et Gabin. Il leur taille deux rôles sur mesure comme le ferait un tailleur londonien pour ses Majestés Britanniques. Le dialoguiste est seul comme l'était Fausto Coppi dans l'Isoard, Bobet dans le Galibier, Merckx dans l'Aubisque. Seul devant et les autres derrière, loin derrière.

Il assure dans les deux premiers rôles, dans tous les seconds rôles (Martine Carol, Frank Villard et la phénoménale Françoise Rosay), dans le rôle du Cave (Maurice Biraud dit le Bibi de ces dames).

Il crée des répliques inoubliables avec l'imparable "20 ans de placard, les bénéfices, ça se divise, la réclusion ça s'additionne".

Il nous en donne à coeur joie, pour le plus grand plaisir de la langue française, du jeu des acteurs, d'une histoire filée comme de l'Aligot.

Et dire que derrière, il va nous pondre les "Tontons". C'est honteux, un tel talent sous une telle casquette. Ca rend envieux. On aimerait bien en récupérer des miettes
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