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Quatre lycéens viennent de passer leurs examens et ne pensent qu'aux filles. Ils fantasment sur la belle candidate n°469 qui a passé les écrits à leurs côtés, sur la femme de leur professeur, un ivrogne qui aime à chanter des chansons paillardes dans les restaurants tokyoïtes. Les voilà partis en virée avec trois lycéennes, groupies de ce professeur. Mais les filles se refusent à eux. Le drame se noue quand le professeur meurt (d'une intoxication au monoxyde de carbone ?) et que les garçons de mettent à rêver de viol.
Au plan du propos, on fera oeuvre de clémence en le qualifiant de confus. Que veut au juste nous dire Oshima ? Que les rigidités du Japon des années 1960 expliquent la frustration et la violence de sa jeunesse, sans doute. Mais des ambiguités pèsent sur la démarche et les scènes rêvées de viol collectif sont assez dures à avaler. Au plan formel, c'est, comme toujours avec Oshima, inattendu. Ici, mise en scène hyper-classique et sereine : pas de multiplication des plans, pas d'effets, pas de distance avec le récit. On profite de magnifiques images de Tokyo sous la neige.
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le 24 novembre 2013
Drôle de film que ce "A Propos des Chansons Paillardes au Japon", impressionnant pot-pourri de styles : on pense bien sûr à la Nouvelle Vague française, mais aussi parfois au surréalisme à la Buñuel, on se surprend devant des envolées anti-nationalistes et pro-coréennes dignes d'un pamphlet politique pur et dur, on retombe dans une satire sociale de l'obsession sexuelle (phénomène universel) chez les lycéens, et au final, on se souviendra sans doute surtout de l'habituelle obsession d'Oshima pour la dualité sexe (plus ou moins limité au viol, d'ailleurs) / mort, puisque le film se clôt sur le passage à l'acte du "héros" qui étrangle l'obscur objet de son désir. Si "A Propos des Chansons Paillardes..." est souvent léger et drôle (l'effet Nouvelle Vague, donc...), il est surtout emprunt d'un pessimisme terrible, puisque Oshima ne se fait aucune illusion, ni sur la "libération sexuelle" dans son pays, ni sur la capacité de la jeunesse a conduire une véritable révolution : les scènes avec les étudiants en pleine manifestation musicale contre la Guerre du Vietnam sont parfaitement claires, il n'y a rien à attendre de ce côté là. Je ne saurais dire si j'ai aimé ce film ou non (la post synchronisation hasardeuse de l'époque nuit d'ailleurs à plusieurs scènes...), mais la manière dont Oshima bouscule les codes de la représentation cinématographique reste révolutionnaire, elle, près de 50 ans plus tard.
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