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49
4,6 sur 5 étoiles
Séraphine (César 2009 du Meilleur Film)
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66 sur 68 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 janvier 2009
L'histoire est celle d'une femme de ménage de petite condition qui le soir est habitée par un besoin mystique de peindre, une nécessité telle, qu'elle y consacre tout ce qui lui reste de son temps. Elle est remarquée par un riche collectionneur.

L'histoire de Séraphine Louis est, dans ce film, sublimée par un éclairage aussi artistique que son sujet! Elle est de plus appuyée par une maîtrise totale de la photographie, on ne voit pas le temps passer, désolé à l'avance que le film doive finir à un moment !

Yolande Moreau, une merveille, est particulièrement habitée par la lourde personnalité de Séraphine. Le film n'est pas dénué d'un côté contemplatif qui lui donne un charme monacal: à voir absolument! Chef d’œuvre!
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 21 septembre 2009
Séraphine est un film simple, sans chichis, relatant la vie méconnue d'un peintre qui n'a découvert cet art que par une vive impulsion intérieure (inspirée par le Ciel ou non) l'incitant à tout y consacrer, un peu comme quand on entre en religion.

De ce destin humble, le réalisateur a tiré un film sans mièvrerie, aux tons justes. La part de l'interprétation formidable de Yolande Moreau y est sans doute pour beaucoup dans la manière dont le spectateur perçoit le film. Il faut y ajouter cependant le bon soin apporté aux décors et à la mise en scène. Mais par delà ces réussites techniques, l'émotion nait de ce que l'on est (presque) spectateur de l'acte créateur qui irrigue la vie d'artiste. C'est cette part d'émotion partagée, proche du divin, qui fait que ce film est plaisant.
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 août 2010
J'ai été littéralement médusée par les paysages splendides, les silences de Séraphine et la sensualité obsessive et explosive de ses oeuvres. Un film intense et touchant avec une tout aussi remarquable reconstruction historique des scènes. La force jaillissant des tableaux de Séraphine, sa personnalité fuyante et ses façons gaillardes me rappellent celles d'un autre peintre naif, Italien, Antonio Ligabue. Ils ont eu d'ailleurs un destin semblable: la solitude, l'incompréhension, la folie, la pauvreté et la renommée après leur mort.
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15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 janvier 2010
Sérafine Denis, dite Sérafine de Senlis, était une femme simple de condition modeste, en proie à des crises de mysticisme, qui vécut au XIXème siècle à Senlis.
Le jour, elle est femme de ménage; la nuit, elle devient peintre. Elle est quelque peu méprisée et dénigrée par les gens du coin qui ne peuvent apprécier son immense talent. En 1913, un célèbre marchand et critique d'art de nationalité allemande, Wilhelm Uhde, s'installe à Senlis pour quelques mois. Par hasard, au cours d'une soirée bien ennuyeuse chez des notables du coin, il découvre une petite mosaïque de fleurs peinte sur du bois et en reste subjugué. Il est stupéfait d'apprendre que l'auteur de cette oeuvre n'est autre que Sérafine, personne considérée de peu d'importance par tous. A partir de ce moment (et au grand dam des gens bien pensants de la ville de Senlis), Wilhelm Uhde n'aura cesse d'encourager et de promouvoir cette «moins que rien» en tant qu'artiste.
Cependant tous ces efforts et ce travail ainsi que les espoirs de Sérafine seront impitoyablement broyés par la première guerre mondiale et la crise économique qui s'en suivit. Sérafine sombrera totalement dans la folie avant d'être enfermée dans un hôpital psychiatrique où elle mourra des années plus tard.
Ce film est non seulement une ode à une artiste oubliée mais aussi un hommage au rôle social important qui incombe au bon critique d'art : faire découvrir et apprécier l'artiste inconnu.
Un beau film lyrique et lumineux, d'une lenteur étudiée, qui rejoint les classiques du cinéma français tels que Jean de Florette et Manon des Sources.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 octobre 2011
Les commentaires sont excellents et je n'ajouterais rien de plus au niveau artistique et réalisation. Par contre, possédant le DVD que je trouvais un peu limite
quant au piqué de l'image, je me suis décidé d'acheter le blu ray pensant y trouver une image de qualité très supérieure, malheureusement ce n'est pas le cas,
et je n'ai vu aucune différence entre les deux produits ! J'étais persuadé qu'il s'agissait d'un DVD, mais en y regardant de plus près avec une loupe, le sigle blu
ray se trouve tout en bas et en tout petit ! Franchement, l'éditeur aurait pu mieux faire et proposer une présentation autre que cette horreur de boitier plastique
bleu et transparent ! Alors, avis aux acquéreurs, le DVD sous conviendra aussi bien et vous coûtera moins cher !
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 mars 2011
Je suis allée voir ce film parce que j'avais découvert quelques mois plus tôt des œuvres de Séraphine, au musée d'Art Naïf de Nice... et que ces œuvres m'avaient littéralement aspirée, secouée... avec leurs couleurs intenses et vibratoires, leurs motifs floraux presque psychédéliques, une sauvagerie empreinte de pureté... scotchée j'ai été par les tableaux de Séraphine, scotchée aussi par le film qui raconte sa vie. Si je suis sortie du musée avec le sentiment d'avoir découvert une œuvre unique, je suis sortie du film avec celui d'avoir découvert une femme unique.

Dérangeante, elle est Séraphine, avec son génie aussi flamboyant, jaillissant comme une eau impossible à juguler dans une vie qui la destinait à être servante, alors qu'on la considère comme presque débile. Sauf qu'au fond, elle échappe toujours à ceux qui tentent de l'enfermer dans une case, n'est au service que d'un absolu, un Dieu qui parle dans ses toiles par la lumière, la couleur, mais aussi le chaos. Mystique exprimant sa foi dans une peinture totalement païenne, traduisant dans des détails emprunté à la nature la totalité du monde. Dérangeante donc, parce qu'elle vit et peint avec une intensité presque inhumaine (ou surhumaine?)... mais avec infiniment d'amour et d'humilité.

Un être hors normes que le cinéaste Martin Provost et l'actrice Yolande Moreau ont su faire revivre avec énormément de respect et de vérité. Le jeu de l'actrice est une prouesse: elle habite littéralement Séraphine, à moins que ce ne soit l'inverse. Mais ce n'est jamais surjoué ou excessif. Le réalisateur capte chaque instant avec une intensité pleine, entière: cette nature dans laquelle Séraphine puise ses couleurs, en osmose avec son innocence sauvage et fantasque, les rituels accompagnant les séances de peinture où elle entre dans un état second, ses relations avec le galeriste qui l'a découverte et tente de la faire connaître malgré les aléas économiques... La caméra est douce, sobre. Elle caresse le monde de Séraphine sans jamais en déflorer le mystère. Elle n'en fait jamais trop, alors que le personnage sort de tous les cadres connus.

Rien que d'y penser, je suis encore secouée, saisie. C'est une vraie rencontre avec un être qui semble flotter hors du monde tout en le malaxant de ses mains de paysanne. Il faut le voir, ce film, sur un grand écran si possible, pour valoriser la qualité photographique du film.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1914...
Séraphine assure quelques heures de ménage trois fois par semaine, chez Wilhelm, un Allemand, critique et marchand d'art venu s'installer quelque temps à Senlis. Quand elle ne travaille pas, Séraphine se rapproche de la nature, aime parler aux oiseaux, aux insectes et aux arbres, se baigner dans la rivière, communier avec la nature...
Un jour, Wilhem tombe par hasard sur une petite toile qui attire son attention, pressentant qu'il y a un grand potentiel chez l'artiste qui a réalisé cette peinture. Wilhem apprend que c'est celle qui lave ses draps, fait le ménage chez lui, lui prépare son thé qui a peint la toile...

C'est un très beau film, un tableau qui durant deux heures joue avec les ombres et les lumières, les couleurs de la nature. La réalisation y est très sobre, fine, pudique et lumineuse à la fois, à l'image de son personnage principal qui sortira de l'ombre et de cette coquille où toute petite déjà on l'y avait installée.
Beaucoup de respect et d'humilité aussi dans la relation Wilhem/Séraphine. De l'émotion et de l'admiration pour cette femme de condition plus que modeste, qui n'a jamais appris à peindre, qui fabrique ses couleurs elle-même, qui peint avec ses doigts et qui est comme possédée par la grâce divine...
On ne voit pas le temps passer et l'on suit le parcours de cette femme avec beaucoup d'émotion.
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Yolande Moreau confirme ce que beaucoup savaient déjà : elle est une très grande actrice (quand elle veut) ! L'atmosphère où elle évolue avec grâce et une lenteur hypnotique emmène le spectateur au coeur de cette société provinciale, mi-rurale, mi-ouvrière du XIXème. En total décalage avec son époque et son milieu, Séraphine Louis, dite Séraphine de Senlis, vient d'un autre univers, c'est une extra-terrestre égarée.

Elle est juste illuminée par sa folie créatrice, par son amour démesuré de la nature et de la vie. Yolande Moreau est complètement habitée par son personnage. Ses promenades au coeur du village, dans les prés, à la rivière, ses visites chez l'apothicaire, chez le marchand d'art, ses nuits à peindre nous "rivent" à l'écran.

A ses côtés, Ulrich Tukur, dans un rôle difficile, car discret, est lui aussi éblouissant de tact. Les deux acteurs principaux sont servis par un scénario limpide et captivant, une photographie et des lumières magnifiques, une direction d'acteurs très réussie, au final une réalisation presque exemplaire dans son genre.

On renoue avec le bon cinéma français comme on l'aime: une caméra sensible et intelligente, qui donne toute la mesure d'une formidable actrice tout en dressant un portrait tout à la fois tendre et sans concession du personnage de Séraphine. Rien de mièvre ni de larmoyant ici. Du beau, du cru, du tranché dans le vif, parfait reflet de l'œuvre de Séraphine…
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 octobre 2011
" Séraphine LOUIS dite Séraphine DE SENLIS 1864-1942 Artiste Peintre a habité cette maison de 1906 à 1932 " Voici ce que l'on peut lire 1 rue du Puits Thiphaine à Senlis. Cette plaque m'a longtemps intriguée, qui était-ce ?
Avec un nom d'enfant trouvé, sans famille, sans bien et enfin la fosse commune. La vie de Séraphine aurait pu se résumer à pas grand-chose ...
Pourtant, malgré et peut être grâce au dénuement le plus absolu, la richesse de cette femme était une voix qui lui murmurait la Voie et lui insufflait la Lumière !
Merci à Martin Provost, Yolande Moreau, Ulrich Tukur et toute l'équipe de ce film d'avoir éclairé la vie d'une femme extraordinaire au destin si ordinaire, à moins que ce ne soit le contraire ... ou tout ça à la fois.
Ce film c'est le travail de la lumière. Beaucoup de clairs obscurs, de gris, de nuit et tout à coup la Lumière. Martin Provost jour merveilleusement de la Lumière, Séraphine était habitée, possédée par la Lumière.
Mention spéciale pour les décors naturels, une Yolande Moreau époustouflante et un Ulrich Tukur tellement juste.

Senlis est ici l'écrin en pierre de taille d'un peintre en diamant brut.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Quand je pense que j'aurais pu passer à côté d'un tel film ! Yolande Moreau est absolument formidable !!!
Quel bonheur de découvrir l'histoire de cette femme simple et courageuse : Séraphine de Senlis ! En plus du film, j'ai également beaucoup apprécié, dans les bonus, les reportages la concernant, présentant ses tableaux, etc...
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