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5.0 étoiles sur 5 C'est bien "L'année 1905"...
On peut préférer d'autres versions, parce qu'on est davantage attaché par habitude et affection aux versions qui ont pu nous faire découvrir cette oeuvre, mais je n'ai eu aucune déception à écouter celle ci, bien au contraire, car elle a su, le temps de l'écoute, me faire oublier toute les autres...
Publié il y a 14 mois par Sinoué

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Capté en avril 2008, ce premier volume de l'intégrale chostakovienne que poursuit Petrenko ne m'avait pas pleinement convaincu
D'abord voire surtout, la prise de son manque de volume, de transparence et d'aération, ce qui influence négativement l'écoute.
Cela explique-t-il que l'ambiance glaciale qui embrume le "Palais d'hiver" semble asphyxiée : un statisme blafard traduit trop maigrement l'ambiance oppressante qui doit sourdre de cette aube...
Publié le 14 octobre 2011 par Mélomaniac


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Capté en avril 2008, ce premier volume de l'intégrale chostakovienne que poursuit Petrenko ne m'avait pas pleinement convaincu, 14 octobre 2011
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chostakovitch : Symphonie n° 11 "The Year 1905" (CD)
D'abord voire surtout, la prise de son manque de volume, de transparence et d'aération, ce qui influence négativement l'écoute.
Cela explique-t-il que l'ambiance glaciale qui embrume le "Palais d'hiver" semble asphyxiée : un statisme blafard traduit trop maigrement l'ambiance oppressante qui doit sourdre de cette aube révolutionnaire.
Le chef russe ne parvient guère à nous intéresser à ce premier tableau qui sombre dans l'ennui, jusqu'à ce que les bribes séditieuses amenées par les flûtes percent ce brouillard dans la deuxième section qui enfin attire l'attention.
Dès les soulèvements liminaires du "Neuf janvier", le Liverpool Philharmonique durcit le ton et la sonorité : on apprécie cette rigueur, cette précision collective, mais ces trépignements semblent forcés, trop rigides -au bord de la crispation.
Les salves de caisse claire (10'59) introduisent un fugato où les cordes britanniques trahissent les limites de leur envergure. Le grand climax déferle avec un parti pris de neutralité d'où l'émotion est absente, suivant la même esthétique d'objectivité que défendait Mravinski. Cette option accentue la force aveugle de la répression tsariste plutôt que la détresse humaine des insurgés qui tombent sous les balles.

La Marche funèbre empresse ensuite les "Regrets éternels" en onze minutes seulement, éthérant la cantilène qu'endeuillent les altos. Petrenko accuse remarquablement l'intensification des remords vindicatifs (4'20) que ruminent les cuivres : des poings se lèvent, la révolte gronde, les tombes se creusent le couteau entre les dents.
Néanmoins, on ne ressent guère le poids tragique que Bernard Haitink, dans son enregistrement amstellodamois (Decca), enveloppait comme une « Trauermarsch » d'obédience mahlérienne.

Les autres maillons du cycle (symphonies 1, 3, 5, 8, 9, 10) ont depuis confirmé les talents de rythmicien du jeune maestro. On ne s'étonne pas qu'il réussisse particulièrement à enfiévrer les appels aux armes de la quatrième partie, par un arsenal de tempos adroitement gérés ; le tocsin conclusif s'entend troussé avec une singulière vigueur, que prolonge très étrangement la résonance des cloches après que la musique s'est tue.
Sans diminuer les mérites de l'orchestre anglais, je crois qu'une phalange un peu plus virtuose et mieux incarnée (en partie à cause des micros, les timbres instrumentaux manquent de densité, de caractère, d'étoffe héroïque) aurait évité quelques fâcheuses chutes de tension, et aurait encore endurci l'armure de cet insurrectionnel Finale.
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5.0 étoiles sur 5 C'est bien "L'année 1905"..., 15 mars 2014
Par 
Sinoué (Thumeries, Nord France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chostakovitch : Symphonie n° 11 "The Year 1905" (CD)
On peut préférer d'autres versions, parce qu'on est davantage attaché par habitude et affection aux versions qui ont pu nous faire découvrir cette oeuvre, mais je n'ai eu aucune déception à écouter celle ci, bien au contraire, car elle a su, le temps de l'écoute, me faire oublier toute les autres.

Maintenant l'essentiel est bien la onzième symphonie de Chostakovitch que l'orchestre de Liverpool et leur guide Petrenko mettent magnifiquement en lumière.

Quand à la prise de son, elle n'est pas si désastreuse, peut-être un manque d'aération, prise d'un peu trop loin, des timbres parfois acidulés, ( ce qu'on peut aussi rencontrer en concert dans certaines acoustiques), mais elle reste équilibrée et suffisamment dynamique, bien meilleure que la quinzième( Ce qui n'arrive même pas à nous détourner de l'excellente interprétation du chef et de l'orchestre) qui est la prise de son la moins bien réussie sur l'ensemble de ce qui a été gravé.

Vivement la treizième et la quatorzième....et on tiendra là une des meilleures intégrales.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Un enregistrement plombé par une prise de son désastreuse, 7 novembre 2012
Par 
Cetalir "Cetalir" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chostakovitch : Symphonie n° 11 "The Year 1905" (CD)
C'est avec l'une des plus emblématiques symphonies de Shostakovich que Petrenko commença son intégrale par ailleurs de plutôt fort belle tenue, malgré quelques réserves dont le présent disque ne sera pas la moindre. La symphonie n°11, qui porte le sous-titre de "L'année 1905" a été composée en 1957 en commémoration du quarantième anniversaire de la révolution bolchévique. Dans ces pages sombres et très évocatrices, Shostakovich a voulu illustrer ce Dimanche de janvier 1905 qui a vu le massacre de deux-cents manifestants pacifiques par les troupes tsaristes, coupant définitivement le peuple russe de son chef historique et accélérant ainsi la survenue d'une révolution qui n'en finit pas d'affecter la Russie contemporaine.

Il faut un orchestre de tout premier plan pour interpréter ces pages symphoniques qui convoquent un grand nombre de musiciens de tous pupitres. Il faut aussi un chef à poigne, capable d'exalter, de jouer des contrastes voulus par le compositeur et de faire souffler un vent tantôt glacial, comme dans le premier mouvement qui pose le drame, tantôt épique comme dans le Tocsin qui sonne dans le dernier mouvement. Or, il faut bien reconnaître que Petrenko passe complètement à côté de la plaque et signe sans doute là le pire enregistrement de sa série.

A cela, deux raisons majeures. La principale, rédhibitoire, tient à une prise de son absolument catastrophique qui, c'est bien simple, rend tout simplement inaudible la totalité du premier mouvement et une bonne partie du deuxième. Y avait-il seulement un ingénieur du son dans la salle ??? On a le sentiment d'écouter un enregistrement pirate, capté sur un smartphone de piètre qualité, en fond de salle et sous le manteau. Un scandale inacceptable et malheureusement pas rare chez Naxos....

La deuxième tient au goût prononcé de Petrenko de suraccentuer les contrastes. Les mouvements lents sont très lents, les pianissimos d'orchestre tellement faibles qu'ils en deviennent quasi inaudibles particulièrement avec cette prise de son infâme. Du coup, on s'ennuie ferme jusqu'aux deux derniers mouvements où la combinaison d'un micro - un peu - plus ouvert et un rythme accéléré réveillent orchestre et auditeur d'un mortel ennui.

Ajoutons que la maquette de la pochette ne correspond en rien à l'enregistrement. Aucune des durées indiquées sur le dos de la boîte CD ne correspond, de près ou de loin, aux temps constatés tous allongés d'au moins une bonne minute. Bref, un amateurisme total qui laisse penser que Naxos a sorti un disque à la va-vite sans rien contrôler du tout. A oublier d'urgence !
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Shostakovitch en fête, 13 novembre 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chostakovitch : Symphonie n° 11 "The Year 1905" (CD)
Valily Petrenko, jeune chef (35 ans) et Liverpool faisant un carton dans Shosta?
Impossible!
Mais vrai!
Certes, ce jeune Vasily est russe, surdoué et il dirige le Royal Philarmonique de Liverpool depuis 2004, ce qui lui a permis de mettre au point son projet. Mais l'écoute de ce disque, comme d'ailleurs celle de tous les disques de son intégrale de Shostakovitch en cours, est un enchantement!

Cette intégrale soutient la comparaison avec les versions historiques de Mravinsky et Kondrashin Chostakovich : Intégrale des symphonies(que les puristes en recherche d'authenticité continueront probablement de préférer), mais j'ai été saisi par "l'évidence" de l'interprétation de Petrenko. Même l'excellent Barshai (Brillant Classics)Intégrale Des Symphonies, égalé en petit prix par Naxos/Petrenko, est battu!

Est-ce la présence des instruments (qualité de l'enregistrement superlatif) ou l'enthousiasme de l'orchestre et du chef qui font de ces disques une expérience aussi fulgurante? Voilà un disque que l'on a envie de réécouter immédiatement.. et de réécouter juste après!

A consommer sans modération (symphonies 1-3, 5-9, 6-12, 8, 10 - vivement la suite!)!
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE PLUS GRAND INTERPRETE DE CHOSTAKOVITCH, 24 mai 2012
Par 
Geddé (Annemasse, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Chostakovitch : Symphonie n° 11 "The Year 1905" (CD)
Chaque enregistrement de CHOSTAKOVITCH, par PETRENKO est littéralement habité, il anticipe toujours ce qu'il va se passer dans la phrase musicale suivante. Il nous arrache littéralement nos tripes, c'est flagrant dans le 2ème mouvement (qui est très souvent excusez du terme "casse gueule" pour les interprètes), dont la tension ne doit jamais être relachée . C'est tout simplement prodigieux ! On attend avec impatience PETRENKO dans la 7ème, là ou BERNSTEIN (avec Chicago) demeure insurpassable !
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