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4,2 sur 5 étoiles
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le 21 février 2009
Tandis que certains l'avaient déjà installé sur le rocking chair de ceux qui n'ont plus rien à prouver. Que d'autres l'imaginaient se reposer tranquillement sur son blues. Voici qu'a plus de 70 ans, loin du dépôt de bilan, John W. Cale, dit J.J. Cale, revient sur le devant de l'actualité avec un nouvel album. Il faut dire que lorsque la nouvelle est tombée, c'est d'abord la stupeur qui l'a emporté. Vous savez, cette sensation de chaleur qui vient vous prendre tout le corps et qui vous transforme durant quelques secondes en points de suspension. En effet, pourquoi sortir de sa réserve lorsque l'on a déjà tout écrit et, a fortiori, que l'on est reconnu de son vivant comme une légende ? Difficile question, si l'on s'en réfère à la qualité du disque en présence. Car, encore une fois, au-delà de l'évènement - cela fait cinq ans que son denier enregistrement solo, To Tulsa And Back, est sorti - c'est le retour de ce style unique, tout en laid back, qui excite inévitablement l'imagination. Toujours enregistré de manière aussi spontanée, Roll On est cependant un disque assez spécial. En ce sens, que s'il signe le retour d'un Cale immédiatement identifiable, plusieurs titres n'hésitent pas à se lancer avec bonheur sur des chemins de traverse inattendus.

Comme à son habitude, pour cette énième balade sur les rives du Tusla Sound, JJ Cale a pratiquement tout géré seul. Et disons le sans détour, avec cette nouvelle communauté de chansons, chacune s'harmonisant avec la suivante, le résultat est à la hauteur de l'attente. Scat sur le beat jazzy de l'efficace Who Knew ou posant sa voix sur le jeu expressif d'un piano à la Paolo Conte, si les premières minutes peuvent dérouter quelque peu, on note immédiatement que l'homme n'a pas changé sur le fond. Aussi, après deux hits en puissance plutôt engageants, c'est presque sans transition que l'on retrouve ce pur mélange de country, de rock et de blues qui fit autant les beaux jours de Naturally que de Troubadour. Imaginez le vent venant se frotter à la surface de l'eau et vous saurez tout de cet album. Ici, l'air est fluide, vibration, guitare. Avec toujours ce petit quelque chose d'intemporel, d'universel, qui fait la différence et que l'on nomme le feeling. En fait, à l'image de Where The Sun Don't Shine, chaque titre à suivre est un modèle de liberté. Une parenthèse esthétique simple en apparence, mais travaillée de telle sorte qu'on en retient que l'émotion. La signature des grands, en somme.

Sans avoir besoin de le passer par le détail, en définitive, hormis Eric Clapton en guest sur Roll On, cet album est l'aeuvre d'un solitaire. Non pas celui d'un ermite, comme on aurait tendance à nous le faire croire, mais celui d'un homme tranquille. Plus précisément, celui d'un musicien dont la passion l'amène à aller au-delà du simple talent. Ainsi, plus vert que jamais, inspiré, toujours aussi doué lorsqu'il s'agit de poser son regard sur l'instant qui passe, JJ Cale renouvelle ses gammes pour en faire un millésime.
22 commentaires47 sur 47 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 février 2009
Avec ce nouvel opus J.J. Cale confirme là, une fois de plus, son titre de "génie musical" que lui a conféré Eric Clapton et bien d'autres grands musiciens à travers le monde. Le "son de Tulsa" dont il est l'initiateur est immédiatement reconnaissable, ce tempo minimaliste tantôt ultra ralenti tantôt rapide et enjoué, ce son de guitare économe mais précieux, ces arrangements extraordinaires qu'on ne cesse de découvrir à chaque écoute. J.J. Cale n'est pas du genre à allonger dix notes à la seconde en faisant courir ses doigts comme un dératé sur son manche de guitare, loin de là. Lui, c'est l'artisan qui façonne, polit. C'est "l'artisan", le "joaillier du son" (rappelons qu'à une époque il était ingénieur du son...)
Le jeu de guitare est épuré à l'extrême, l'accompagnement à la fois minimaliste et précieux.
Les douze titres sont, comme sur chacun de ses albums, de véritables pépites.

Roll'on J.J. !
0Commentaire27 sur 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 août 2009
Que votre musique fait du bien par ces temps de crise, Mr Cale... Pas seulement économique la crise, artistique aussi.

A l'heure où les grosses machines de guerre pop nous livrent leurs dernières productions formatées (U2 et son No Line on the Horizon (inclus livret de 24 p.)) ou pire encore, ratées (Depeche Mode et son Sounds of the Universe), à l'heure où même le si respectable Springsteen duquel je suis pourtant le plus grand admirateur, nous livre un de ses moins bons albums (Working On A Dream), vous parvenez à nous offrir ce Roll On, petit miracle pourtant sans prétention, mais bigrement réjouissant : 12 chansons taillées dans le vieux bois, celui dont on fait les belles guitares, ce vieux bois dont l'odeur si caractéristique envahie instantanément le système olfactif dès la première note. Car oui, J.J. Cale a inventé un nouveau concept, celui du disque olfactif...

De saveurs, Roll On n'en manque pas. Ca sent le travail artisanal à plein nez, le fait main, la pièce unique, la recette traditionnelle de grand-père... Ce n'est pas une nouveauté chez Cale, c'est même plutôt sa marque de fabrique depuis plus de 30 ans mais cela réchauffe le coeur de voir qu'il ne change, qu'il résiste. Il est des artistes auxquels on ne demande surtout pas de changer. A l'instar d'un AC/DC qui dans un tout autre style exploite avec bonheur le même filon depuis 30 ans, Cale en fait partie. Pour notre plus grand bonheur il perpétue une tradition que l'on aurait tort, dans un élan trop hâtif, de descendre aux oubliettes. Il est ici question de ne pas confondre tradition et obsolétisme...

Car à chaque nouvel album, Cale dépoussière le genre avec bonheur, conviction et honnêteté. Des jazzy Who Knew et Former Me qui ouvrent l'album à Bring Down The Curtains, dernier des 12 titres, tout ici fleure bon « the good old time ». Le légendaire jeu de gratte est là, tout en nuances. Clapton vient même jouer les prolongations du précédent épisode (The Road To Escondido en 2006) en honorant de sa présence le titre qui donne son nom à l'album. Seul le recours aux boîtes à rythme sur certains titre est discutable. Rien ne remplace le son d'une bonne vieille batterie traditionnelle...

Mais bon, ne soyons pas chipoteurs, Cale reste malgré tout le gardien d'un temple et d'une tradition que certains, parfois leurs propres héritiers en tête, n'auront de cesse de dénigrer aux motifs qu'ils ne correspondent pas aux standards actuels qui font tourner l'industrie déjà moribonde du disque.

Gageons que ces héritiers à la mémoire manifestement courte, seront tombés aux oubliettes bien avant que Monsieur Cale ne tire sa révérence... le plus tard possible on l'espère !
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 mars 2009
Que dire de plus après avoir lu les commentaires des 2 autres internautes. Leur analyse du jeu de guitare de jj cale et de sa musique est entièrement exact . Je ne vais pas en rajouter. Depuis maintenant 30 ans que je cotoie cet homme (par vinyle interposé puis par Cd) je ne me lasse pas de l'entendre. Cet album est tout simplement sublime . Profitons en c'est une "petite douceur" dans ce monde de fou.
0Commentaire11 sur 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le premier disque de JJ Cale date de 1971 (Naturally) ce qui ne rajeunit ni les auditeurs ni le musicien et pourtant ni les uns ni l'autre ne se lassent de ces disques éternellement les mêmes diront les mauvaises langues. Car c'est bien là toute la magie du vieil homme désormais, des albums sans aucune référence aux modes ou aux styles des époques traversées, toujours cet immuable style laid back, quelques instruments gratouillés du fond de son hamac pour donner une musique des plus agréables et laisser aux autres la gloire quand ils reprennent ses chansons pour en faire des « tubes », on peut évoquer Eric Clapton avec Cocaïne par exemple.

Le vieux est donc de retour après cinq ans, son dernier album To Tulsa and back datant de 2004, si on excepte l'interlude de l'album commun avec le précité Clapton The road to Escondido en 2006. D'entrée on sent qu'on va se régaler, Who Knew est sur un tempo jazzy relativement rapide ( ?) pour lui et les roulements de batterie sont une pure merveille de swing ringard. Piano, basse, batterie, harmonica, guitares et mandoline, l'instrumentation est basique et c'est exactement ce qu'on attend d'un album de JJ Cale. Les solos sont décochés avec modestie, pour vivre heureux vivons caché, comme si notre homme ne voulait pas se faire remarquer. Mêmes les titres ne cherchent pas à se faire repérer Oh Mary, Old Friend, Down to Memphis. Les morceaux s'enchaînent sur un mid-tempo jouissif ponctués de ces petites touches de guitare marque de fabrique de la maison. En plein milieu de l'album Fonda-Lina émerge comme un joyau, percussions et guitares subtiles tissent un climat sonore superbe. Il y aura aussi Roll On le titre avec Eric Clapton propulsé single par la maison de disques très certainement et un dernier Bring Down The Curtain bien cool pour finir pépère. Un disque de vieux pour l'ami Cale des anciens, et alors ? Les vieux peuvent prendre leur pied comme les autres !
11 commentaire9 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 mars 2011
Je suis un inconditionnel de JJ Cale, appréciant toujours de nouveaux titres, de nouveaux disques dans son style unique, "toujours le même-jamais le même" : bref ! lui ! J.J. Cale, ce vieil ami inchangé, passant les années.
(Je l'ai découvert en vinyle avec son deuxième album Really, c'était en 1972).
Pour en venir à ceci : ce disque là, je ne saurais pas le qualifier de mauvais, loin s'en faut, le style demeure et celui-ci fut toujours maitrisé, les années ne vont rien y changer, pour autant les premiers morceaux ne m'enthousiasment pas, et puis les morceaux suivants enfin me séduisent bien plus.
A noter qu'à part les plages 9 à 11 et la première, tout est de lui : vocaux et instruments
En conclusion pas de déception mais ce "Roll on" comme toujours au son fort parce que clair, me semble légèrement inférieur à "To Tulsa and back" et surtout à ses meilleurs d'une carrière discographique commencée il y a presque 40 ans.
Je préfère "Really", "Troubadour", "5" et Grasshopper.
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Deux-trois chefs-d'oeuvre il y a presque 40 ans, et d'autres (très) bons disques dans la lignée... Un mépris du show-biz et du cirque médiatique plus que sympathique... JJ Cale est assurément un type (très) bien.
Mais ce « Roll on » ... Evidemment JJ Cale n'a pas enfilé des bermudas et sorti un disque de nu-metal, mais bon ... Certes par moments on reconnaît son fameux style laid-back (qu'il a inventé), son si caractéristique jeu de guitare, ...
Mais dans l'ensemble, ce « Roll on » sonne exactement comme un disque de Dire Straits, comme Knopfler en faisait aux débuts. Et quand on sait que Knopfler est le plus grand fan de Cale et qu'il essaie de l'imiter depuis 30 ans, on ne peut que constater que la boucle est désormais bouclée ... Le Maître imitant l'élève.
Avec la présence sur un titre de Clapton qui semble depuis quelques lustres en tribute permanent (au blues, à Robert Johnson, à JJ Cale, à lui-même ...)
« Roll on » n'est certes pas un mauvais disque, (très) loin de là. Mais JJ Cale a fait tellement mieux ...
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le 12 mars 2009
Je reviens sur mon précédent commentaire car c'était écrit juste après une première écoute bâclée. J.J.Cale, ça se déguste, ça s'apprécie au calme. Quel album ! Mais quel album ! Chaque titre est magique ! Je retrouve le même plaisir que sur "To Tulsa And Back".
Rien n'égale J.J
0Commentaire5 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
“Enough is enough, can’t do it no more, bring down the curtain, bring down the curtain, bring down the curtain, close the door”… Ce qui donne en français : « c’est assez, je n’en peux plus, baisse le rideau, baisse le rideau, baisse le rideau, ferme la porte. » C’est par ces mots que s’achève le dernier titre de l’album Roll On de J.J Cale, sorti en 2009. Le rideau s’est baissé, la porte s’est refermée, la guitare s’est tue, J.J Cale n’est plus depuis hier.
Roll On est son quatorzième album studio, sorti sans faire de vague, comme tout ce qu’il a fait dans sa vie. J’entends déjà certains rabat-joie rabâcher qu’on n’a rien loupé, que, de toute façon, le vieux nous ressert encore, pour la énième fois, le même truc, à savoir de la musique de feignasse, de traîne-savates, qu’il ferait mieux de laisser la place aux jeunes au lieu de leur faire de l’ombre sur son seul nom. Et puis quoi encore ?
Tas de salopiots, le graal faut aller le chercher. C’est comme le pompon sur le manège, tu sautes pas, t’es baisé. Faut se sortir les doigts du c**, avoir des billes et du talent. Cale, c’est un Do It Yourself qui s’est fait seul et ses disques « doigts de pieds en éventail », j’en r’demande. C’est le style maison, le Tulsa Sound. Mieux, c’est un label qui a influencé le rock dans toute sa diversité. Alors respect quand on évoque le gaillard sur sa dépouille encore fumante…
Roll On mérite qu’on s’y attarde quelques minutes, par respect pour un homme (et un artiste) qui sera regretté de beaucoup et qui jouait la musique qui lui ressemblait au mépris des flashs et des royalties. On peut lui arguer de se répéter et de n’être jamais sorti de ce registre plan-plan. Et alors, il est le seul ? Même sans dévier de sa ligne de conduite, en se complaisant cinq décennies dans le laid back, en sonnant quasi à l’identique, le cow-boy solitaire a construit certaines des plus belles pages du rock et parvient même encore à surprendre comme sur cet album, son dernier. Il aurait pu se prélasser dans un hamac jusqu’à son dernier souffle, lui a décidé de continuer à faire le seul truc qui le fasse bander quand il se lève : de la musique. Celle qu’il aime et qu’il fait si bien. Et on voudrait le lui reprocher ? Faut pas pousser mémère dans les orties, elle est en short !
N’en déplaise aux détracteurs, Roll On ne dépare pas dans son catalogue ; le charme de sa musique opère inlassablement et ramène une fois de plus à ce qui est sa marque de fabrique depuis Naturally (72), un mix de swing, de country, de folk, de blues et de jazz. En 2009, Cale étonne encore et surtout avec Who Knew, un scat nonchalant, ou Former Me, un peu plus audacieux que la norme. Pour le reste, ça coule de source. C’est du Cale. Du Djay Djay, du classique, auquel il est difficile de reprocher quoi que ce soit. Surtout pas de piquer la place aux djeunes. Mais maintenant que la voie est libre, on va pouvoir juger. Le rideau s’est baissé, la porte s’est refermée, la guitare s’est tue, Cale n’est plus, Paix à son âme (PLO54).
22 commentaires2 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 décembre 2009
Pour les habitués de JJ Cale, on le dirait assagi ou serein.
Pour ceux qui le découvrent c'est aux confluents du blues, du rock et du Jazz.
C'est musicalement très riche sous des faux airs de simplicité.
N'oublions qu'il est l'inventeur du mythique "Cocaïne".
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