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le 18 octobre 2012
Félicien César David n'est pas un nom que l'on entend souvent.
« Le Désert », son oeuvre la moins méconnue, a pourtant joui d'un grand succès à son époque.

C'est ce que Théophile Gautier nous apprend dans « Histoire de l'art dramatique en France depuis vingt-cinq ans », publié en 1858.

Je cite:

« ...Jamais peut-être il n'y eut d'exemple d'un succès pareil! Chacun était venu presque à regret, en s'arrachant avec peine du coin du feu en se disant: « Encore un concert! » Jugez de la surprise! D'abord, on ne voulut pas y croire; mais bientôt les spectateurs, subjugués, entraînés, transportés, des applaudissements et des bravos ont passé aux cris, aux acclamations forcenées; les pieds, les mains, les cannes, tout se mettait de la partie; on voulait faire répéter chaque morceau, chaque note, la symphonie toute entière.
C'était de la rage, du délire. L'enthousiasme, à son comble, avait gagné les exécutants, qui abandonnaient leurs instruments pour applaudir. Chose honorable à dire pour cette pauvre espèce humaine tant calomniée, devant un tel succès, devant une telle oeuvre, toute rivalité, toute jalousie avaient disparu. Les compositeurs avaient les yeux pleins de ces nobles larmes de l'âme que le beau seul fait jaillir; les plus émus, les plus enivrés étaient ceux qui perdaient le plus à l'avènement du jeune symphoniste... »

Félicien David est donc de ses compositeurs qui sont venus, qui ont créé, et qui sont parti, et que l'on redécouvre, tôt ou tard.

Car il mérite assurément la redécouverte.

Tout d'abord, « Le Désert » date de 1844, mais son langage orchestral est nettement en avance sur la majeure partie de la musique de son époque, ceci indépendamment de son profil oriental, qui lui, on peut le dire, fait clairement figure de pionnier.

David est du même acabit que des compositeurs comme Alexandre Alyabyev (1787 - 1851), ou William Henry Fry (1813 - 1864), dans le sens où leur apport dans l'évolution orchestrale du grand romantisme a été très significatif, sans que leurs noms soient autant cités que Wagner ou Liszt.

Toutefois, on peut sentir dans la musique de David, une certaine retenue à ne pas être trop moderne pour son époque, alors qu'il en avait les capacités; peut-être était-ce un moyen plus sûr d'amener son oeuvre sur le devant de la scène, lui l'homme de musique persévérant, au parcours on ne peut plus singulier, le voyageur de l'orient revenu fraîchement à Paris, que l'enseignement strictement académique avait épargné.

Concernant l'orientalisme, courant musical que l'exotisme naturel a toujours intrinsèquement et injustement empêché d'être pris au sérieux, et qui renferme pourtant bien des chefs d'oeuvre; on peut dire, en effet, que Le Désert est une première pierre solidement posée; sans pour autant qu'il soit possible d'affirmer que cette oeuvre ait été une véritable rampe de lancement dans l'orientation musicale de figures importantes de l'orientalisme à la française, comme Florent Schmitt, ou Benjamin Godard et sa Symphonie Orientale; tant David et son oeuvre semblent être passés et repartis furtivement dans l'histoire; nomade jusque dans la postérité.

Là aussi, sur les couleurs orientales, la retenue est de mise. On est même quelque peu frustré parfois que les vents, ensemble avec les percussions, ne s'emballent pas un peu plus, que le compositeur ne s'accorde pas plus de fantaisie; qu'il n'ose pas trop aller vers des contrastes d'intensité, ni des attaques incisives, qui auraient donné encore plus de corps à l'oeuvre.

En dehors de cela, Le langage du compositeur a une clarté particulière, que l'on pourrait rapprocher de celle des oratorios de Max Bruch par exemple.

Il y a chez David un sens de l'économie, de l'essentiel, peu de longueurs, une grande cohérence, tout est à sa juste place.

L'Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin tient son rang, et la prise de son juste correcte.
Le narrateur, exaltant la poésie d'Auguste Colin, est excellent.

Une oeuvre à compléter, par exemple, avec Omar Khayyam, de Granville Bantock, pour un dépaysement total et de qualité.
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le 25 juillet 2009
L'œuvre fondatrice de l'orientalisme musical romantique. Un compositeur peu connu mais de qualité, apprécié de Berlioz.
33 commentaires|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 janvier 2011
Artiste peu édité, Félicien César Davis gagne à être connu. Laissez vous emporter par le romantisme de cette oeuvre, sur des textes magnifiques du poète Auguste Colin. Comme Hector Berlioz l' écrivit, "un grand compositeur est né. Son nom est Félicien David et son chef-d'oeuvre s'appelle 'le Désert' " ... et puis cela permettra à vos oreilles de sortir des sentiers maintes fois battus.
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le 4 août 2014
découverte originale d'un auteur saint simonien, œuvre très marquée par les orientations de cette école philosophique méconnue et pourtant si influente
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le 16 juin 2015
Pas pour moi mais pour un membre de ma famille. M'a dit être satisfait. Bonne écoute et c'est ce qu'il voulait.
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