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4.0 étoiles sur 5 HEAVY SOUL COUNTRY SOUTHERN ROCK DU NORD, 22 juillet 2009
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Diciples of doom (CD)
AVERTISSEMENT :
Notre ami et commentateur Brutor ayant eu des soucis d'ordinateur, il m'a envoyé cette chronique afin que je la passe sous mon propre profil. C'est avec plaisir que je vous la transmets.

Groupe californien créé sur les cendres du PICTH OF GLORY, dont Rory Caldwell avait été producteur, MISERY SPEAKS avec l'apport du guitariste Tomy Adams, engendre un Heavy country soul rock bluezy country heavy soul rock70's aux tendances soul-funk-pulse-salsa, comme dans le très bon morceau d'ouverture « Back in town » où la basse Fender KK125 rugueuse de Drew Roberts déverse des tonneaux de laves telluriques, sur un beat impeccable de Pierce Calloway aux drums. Le second guitariste n'est pas en reste. En effet, Sal Hoppett, apporte grâce à sa Gibson RX560, dont le troisième micro a été remonté de 4 centimètres sur la gauche de la prise jack, et dont la quatrième corde est en réalité la seconde, puisque que la première a été montée à la place de la cinquième, et qui donne à l'instrument une sonorité plus enveloppée, proche de celle d'un Brian Povmeck dans « After dark I cry » en 1986, entendu notamment chez les CHERRYS MEN, les BOOTLEGS DAMNATION, les HELLFIRE OF NOWHERE, et bien sûr les DARKSIDE OF THE DEAD DRAGONS OF THE BLOODY NIGHT, combo thaïlandais trop méconnu, et qui avec Tricky Mailbox et Johnny Crewkoos, avaient redonné une jeunesse à un rock asiatique moribond, après le départ de Hugh Thechief et Blackie Mhorfal du groupe MOVING ON NEAR MY DICK.

Dès le second titre « Put all you got on me » les MISERY SPEAKS redonnent couleur et énergie à leur Southern rock, tendance Eastside du nord, avec l'apport d'un sixième micro scotché sur le pied du micro, relié à une cage en fer chromé dont les montants parsemés de boulons de 12 renferme ampli Rudex PX32, branché sur adaptateur 110 volt trafiqué. Adams avait déjà bricolé, on s'en souvient, son Ibanez électro sur l'album « Noise of the streets » combinant les frettes et le talon de l'éclisse en déplaçant le chevalet de 20 degrés, en les adaptant aux résistances d'un grille-pain Calor HJ568, obtenant ainsi une rugosité accentuée par la pose de triple cordes en nickel carbone, avec un effet wah wah (couché Rex !) que Pete Springfield avait particulièrement apprécié sur l'album ROSES FOR MY MUM, soufflant dans nos oreilles des chorus chauds et enlevés, jamais bavards, virtuoses et pudiques à la fois, passant du bottleneck aérien et psyché au picking country-folk avec un même bonheur.

Sur ce disque, les morceaux courts (« Mary Mary, 1'37) côtoient les chevauchées wagnériennes (« Temple of swords » 52'35) chères à Sal Hoppett et à l'organiste de B3, Buddy Hopla, qui on le sait, aime à combiner la 7ème liaison de l'octave médium sur le clavier bas du filtre harmonique, produisant ainsi un son à la James Odlfield, Chris Blackwell, ou sa saeur Liza elle même pianiste et organiste à ses heures, et entendu on s'en souvient sur MEDIOR STAP en 1987, ou SWALLOW TRIP en 1991, alliant force et jovialité charnelle dans les montées d'accords sur grille au funk-bluezy-heavy-pop sautillant. Les lyrics de Pat Ouch évoquent les années maigres et les vaches noires (et inversement), sa voix est toujours présente, punchy et cuivrée de soul, même depuis son accident de scotter qui l'a privé de cordes vocales, et de ces deux bras. N'ayant plus l'usage de ses jambes non plus, son jeu de scène est désormais limité, mais on peut compter sur Sal Hoppett pour faire le show.

« Diciples of Doom » est sans doute le meilleur album du quatuor depuis qu'ils sont cinq, et la production Rockin' Z'RO, apporte à l'ensemble énergie et tension, saupoudré de feeling groovy et nasty rock, d'interventions lead percutantes, qui rappellera aux amateurs les meilleures heures de Dude Fellow, Doug Macbride, Vien Keshtatt, ou Vince Mac Doom.

Brutor.
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Diciples of doom
Diciples of doom de Misery Speaks (CD - 2009)
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