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Splendides retrouvailles de deux héros des seventies! Les concerts de l'édition "Crossroad 2007" nous laissaient présager un Steeve Winwood en pleine forme, sa fabuleuse prestation en solo et sa non moins fabuleuse version de "Mr Fantaisy" nous avaient mis l'eau à la bouche!

21 titres qui nous font revisiter Blind Faith, Traffic plus quelques classiques d'Eric Clapton.Tout est parfait, avec cependant des moments sublimes, comme ce "double trouble" qui enterre définitivement la version du live in Japan "Just one night" sorti en 1980.La fin du concert avec son "Voodoo Chile" d'anthologie, du grand ,du très grand Clapton, avec toujours présent le son chaleureux de l'orgue Hammond de Winwood.Pour les accompagner le fidèle Chris Stainton aux claviers et le grand Willie Weeks à la basse.Seul petit regret, le batteur Ian Thomas a classer dans la famille des batteurs/bucherons!(j'ai rien contre les bucherons!sauf quand ils jouent de la batterie!)On aurait plutôt souhaité un Steve Gadd, autre sideman habituel de Clapton,à la frappe plus subtile et plus élégante.
Mis à part ce tout petit détail, ce concert est un pur bonheur pour nos petites oreilles et pour les yeux il y a le double dvd bien entendu!
11 commentaire22 sur 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
retour de deux monstres des 60', 70' 80' etc...
Clapton et Winwood en live. Une musique riche, le bonheur est ressenti au fur et à mesure des morceaux. La voix de Winwood, chaude, chaleureuse, et la guitare du dieu Clapton. Des albums comme ça même en 2009 on en redemande. Une reprise de 16 minutes du Voodoo Chile de Jimi Hendrix donne des frissons de bonheur, la guitare de Clapton a rarement été aussi puissante et pourtant Clapton a souvent été le meilleur.
A noter également un Georgia of my mind avec un Steve Winwood fabuleux.
Des morceaux des périodes Blind Faith, Traffic,solo de chacun, c'est du régal.
Personnellement j'adore.
11 commentaire17 sur 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Vous prenez Eric Clapton et Steve Winwood, deux vieilles références du rock, vous les mélangez dans une ryhtmique à toute épreuve, vous déposez le tout sur la scène du Madison Square Garden (en 2008), vous les laissez jouer devant un publique conquis, vous enregistrez l'ensemble et vous avez ce double album extraordinaire ! Des titres mémorables des deux complices (hard to cry today de S. Winwood ou présence of the lord de E. Clapton par exemple) aux reprises des plus grands (cocaïne de J.J Cale ou double trouble d'Otis Rush) toutes ces compositions sont dominées par la guitare magique de Clapton et les claviers chaleureux de S. Winwood. Les deux compères chantent également au gré des morceaux et l'enthousiasme des musiciens, plus en forme que jamais, prouve que le rock et le blues n'ont pas d'âge. Le maître J. Hendrix n'a pas été oublié et les deux reprises "little wing" et surtout l'incroyable "voodoo chile", étiré sur près de 17mn, est prétexte à une démonstration époustouflante de E. Clapton qui nous balance des solos inespérés bourrés de feeling. 21 titres pour près de 2h10mn de plaisir, n'hésitez pas.
11 commentaire6 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Il y a un an Eric Clapton et Steve Winwood unirent leurs talents pour donner trois concerts au Madison Square Garden de New York, épaulés par Chris Stainton aux claviers, Willie Weeks à la basse et Ian Thomas à la batterie. Le disque vient de sortir, un CD double pour immortaliser l'évènement. Pour le fan de ces deux artistes la prestation n'offre aucune surprise, aucun morceau rare ou reprise inédite, d'ailleurs durant les trois soirées ils jouèrent quasiment les mêmes morceaux. Le disque reste néanmoins particulièrement jouissif tant la symbiose entre les deux musiciens est parfaite, ils sont là pour le plaisir de jouer, deux amis qui se connaissent depuis la nuit des temps ayant participé à un groupe commun Blind Faith (1969) puis s'étant recroisés depuis. Inutile d'insister sur le talent et la qualité de leur virtuosité instrumentale, Eric Clapton reste un maître de la six cordes quant à Steve Winwood il nous régale de ses parties d'orgue et sa voix chaude et gorgée de soul reste exceptionnelle (Georgia On My Mind).

Le répertoire joué ces trois soirs est entièrement prévisible, reprenant les valeurs sûres de la carrière des deux cadors, donc on y trouve pour ClaptonTell the Truth (Derek & the Dominoes), After Midnight et Cocaine les reprises de JJ Cale, Little Wing et Woodoo Chile celles d'Hendrix alors que Winwood revisite pour nous ses standards Pearly Queen ou Dear Mr Fantasy et que tous deux se remémorent Presence of The Lord du temps de Blind Faith.

Au total 21 titres, autant de pierres précieuses toutes archiconnues c'est vrai mais interprétées avec maestria pour un disque parfaitement réussi mais je le répète et concède qui n'apporte rien de nouveau.

Une remarque sur la pochette, nulle part il n'est indiquée la date d'enregistrement de ces concerts ! Alors sachez qu'ils eurent lieu les 25, 26, 28 février 2008 et que le CD est un assemblage de plusieurs de ces concerts.
22 commentaires26 sur 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Enregistré entre le 25 et 28 février 2009 au légendaire Madison Square Garden de New York City, point culminant d'une tournée nord-américaine nostalgique et réussie, Live from Madison Square Garden est le rappel que deux presque vieux messieurs, quand le contexte s'y prête et que l'envie est bel et bien présente, peuvent encore en remontrer aux jeunes pousses qui courent depuis longtemps derrière leur glorieux héritage sans jamais vraiment le rattraper.

En l'occurrence, c'est aux retrouvailles de deux vieux amis auxquelles nous assistons, Winwood et Clapton s'étant déjà croisé au sein de l'hélas éphémère Blind Faith, supergroupe fusionnant avec succès blues et rock aux finissantes sixties.
Le répertoire est classique, chacun apportant quelques pierres de son édifice personnel ou revisitant quelques inusables classiques d'époque. On n'en attendait, en vérité pas autre chose.
Et c'est aussi dans cette douce prévisibilité, dans cet attendu élan passéiste que se trouve le sel de pareil projet parce que, clairement, les classiques des deux amis sont plus dans le passé que dans le présent ou l'avenir. A partir de là, seule la performance compte et, en l'occurrence, elle est d'un niveau, tant instrumental qu'émotionnel, bien suffisant pour qu'on prenne notre pied.
Parce qu'il est bon de réentendre quelques vrais classiques joués avec fougue et mordant par un Steve Winwood aussi vivace et vibrant qu'à l'accoutumée et un Eric Clapton, du coup, surboosté et qu'on préfère en pareil contexte que quand il essaye de faire son Robert Johnson et y échoue lamentablement (voir les très très dispensable Me and Mr. Johnson et Sessions for Robert J de 2004).
Evidemment, live oblige, tout n'est pas parfait ici mais c'est aussi cette dimension humaine qu'on recherche et retrouve, en plus de la réalisation que le vrai leader du concert, le musicien qui s'impose comme le vrai grand qu'on ne cite pourtant pas aussi souvent comme tel est bel et bien Steve Winwood dont la voix d'or, toute en feeling, gorgée de soul, aurait tendance à faire oublier l'habileté à l'orgue, au piano mais aussi à la guitare où il n'a pas à rougir de la comparaison avec son glorieux comparse (ceci est particulièrement évident dans la version DVD du concert, où il est logiquement plus aisé de voir qui fait quoi).

Ce live est-il absolument nécessaire à la collection de tout fan de rock ? Certes non. Est-il de ces expériences fort agréables sur lesquelles on revient volontiers ? Absolument. Parce qu'entendre deux vieilles barbes (dont un Clapton moins chloroformé qu'à la récente habitude), jouer pour le simple plaisir de la musique est une occasion qui ne se présente pas si souvent. De fait, Live from Madison Square Garden est de ces petits plaisirs simples et même pas coupables auquel un amateur de rock se doit de ne pas résister.

Eric Clapton - Guitar, Vocals
Steve Winwood - Guitar, Keyboards, Vocals
Chris Stainton - Keyboards
Ian Thomas - Drums
Willie Weeks - Bass
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
50 PREMIERS REVISEURSle 5 juillet 2013
Assez curieusement, je n'avais pas accroché plus que ça à la 1ère écoute du disque et notamment à la voix de Windwood et au caractère convenu des titres choisis (encore "Cocaïne", encore "Rambling…" ?) et j'avais remisé le disque sur l'étagère.

Mais la nostalgie de Blind Faith restant ce qu'elle est, j'ai retenté l'expérience et là, je suis complètement convaincu. Comme quoi, l'ambiance d'un moment...

Ces 21 extraits de concerts de 2008 regorgent de ce qu'il faut bien appeler classe et talents.
Ces évidences sont rappelées dès "Hard to cry Today", mais je trouve que le disque décolle vraiment à partir du 3ème titre "Them Changes".

Dès lors, le groupe constitué autour des 2 ex-Blind Faith (Chris Stainton aux claviers, Willie Weeks à la basse et Ian Thomas à la batterie) mène un train d'enfer sur cette autoroute pavée de bonnes intentions blues.

Certaines versions qui figurent sur cet album (double) sont parmi les meilleures qu'on ait pu entendre : "Double Trouble" (qui a pourtant déjà eu droit à une belle exposition sur "Just One night"), les titres issus de Traffic comme "No Face, no name, no number" ou les hommages à Hendrix "Them changes", un "Voodoo Chile" monstrueux, "Little Wing" (dans sa version "Derek…), un magnifique "Georgia On My Mind" où l'organe de Windwood fait merveille…

Même "Forever Man" gagne à être boostée par les 2 compères.

Et puis, je voudrais insister sur 2 points qui font pour moi, la valeur de cette réunion.

Il y a d'abord, la voix de Clapton. On n'évoque jamais assez ses progrès comme chanteur. Sur "Presence Of the Lord", il supporte la comparaison avec un Windwood et le résultat est superbe.

Par ailleurs, je trouve Clapton meilleur quand il se retrouve dans ce type de configuration où tout ne repose pas sur lui et qu'il a affaire à des alter ego (Cream, Blind faith, complicité avec Allman…). On a l'impression qu'il a passé une bonne partie de sa vie à tourner autour de ça, mais avec des résultats divers. Et ici, ça fonctionne.

Au niveau de l'interprétation, outre les guitares de Clapton et de Winwood (oui, non seulement ce type joue en maître de l'orgue Hammond, mais il est capable de décocher des soli de guitare qui en rendraient plus d'un spécialiste jaloux), on peut entendre un groupe soudé, qui tourne comme une horloge.
Des critiques sont souvent adressées au jeu de Ian Thomas qui manquerait de finesse.
Ma foi, pour un batteur, je ne le trouve pas tant bourrin.

Il faut croire que ses employeurs n'ont pas d'oreilles (Knopfler, McCartney, Sting…) et son jeu sur "Little Wing", assomme une bonne partie de la concurrence.
11 commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout est dit c'est absolument génial, avec un répertoire qui à mon avis aurait pu être un peu plus original sur le seconde CD, et je ferai également la même remarque sur le batteur un peu trop "Bonham" à mon goût pour ce type de cession. c'est néanmoins un pur bonheur de voir ces deux là, complices, en pleine forme, surtout Steve Winwood, qui ne vieillit plus depuis longtemps. Des retrouvailles exceptionnelles.
22 commentaires1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 avril 2011
depuis "just one night", E Clapton n'avait pas fait un live de ce niveau, c'est dire!
la présence de Steve Winwood le galvanise et l'oblige à l'excellence
S W lui-même retrouve ses accents du TRAFFIC d'anthologie... le duo idéal!
quel feeling!
rien à jeter
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le 23 juin 2013
Je partage l 'admiration qu'ont les autres internautes pour ces deux grands musiciens C 'est que du bonheur.Comment peut encore jouer avec autant de flamme âpres tant d 'années passées sur toutes les scenes du monde.

Le bassiste est formidable, et Chris Stainton ne démérite pas.Mais pourquoi avoir engagé Ian Thomas, batteur loudingue, médiocre et sans aucune subtilité musicale.Certes, il est très à la mode en ce moment(Mark Knopfler a fait appel à ses ses services .Lui aussi nous avait habitué à mieux par le passé).

Il y a tant de bons batteurs de studio, a commencer effectivement par le génial Steve Gadd, mais il y a plein de petits jeunots qui ne demanderait qu'à apprendre derrière ces deux pointures.

Reste que le CD est quand même un pur moment de bonheur.
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le 27 août 2009
Clapton et son vieux complice de l'éphémère Blind Faith, le multi-instrumentiste Steve Winwood, nous offrent un excellent album live dans lequel on retrouve avec bonheur quelques uns de leurs grands classiques respectifs, interprétés avec un talent dont on ne pouvait pas vraiment douter. Tout au long des 21 titres, les deux légendes naviguent entre blues et rock, alignant les morceaux de bravoure, sans fautes de goût majeures.

Après le Had To Cry Today de Blind Faith qui ouvre les festivités, arrivent Low Down et son groove addictif, le très soul Them Changes joué en hommage au génial Buddy Miles récemment décédé, les blues Sleeping In The Ground et Double Trouble et Presence Of the Lord, également de Blind Faith.

Les classiques de Clapton, After Midnight et Cocaïne sont ici repris avec brio. Le bouseux mais néanmoins génial J.J. Cale n'est jamais bien loin ! Autre génie honoré, Hendrix, avec la reprise de Little Wing dans une version magnifique et un Voodoo Chile anthologique de plus d'1/4 d'heure.

Forever Man de Clapton, issu de son répertoire solo des 80's dont je ne suis pourtant pas le plus grand fan, est ici magnifié par une interprétation complice à 2 voix et des solos de guitare dantesques.

Le répertoire de Winwood est aussi dignement représenté avec No Face No Name ou encore Split Decision. Glad, un instrumental qui n'est pas sans rappelé un certain Carlos Santana, Well All Right de Blind Faith qui fait toujours son petit effet avec ses arrangements surprenants (une intro aux ambiances médiévales que n'aurait pas renié Richie Blackmore et son Blackmore's Night), Tell The Truth immortalisé par Derek & The Dominos ou encore Georgia On My Mind popularisé par Ray Charles, complètent cette setlist impeccable.

Clapton joue toujours comme un dieu, chaque solo frise l'anthologie, son jeu de guitare est toujours aussi chaud et reconnaissable entre mille. La version de Double Trouble qu'il offre sur ce live enterre toutes les autres qu'il m'ait été donné à entendre jusqu'ici, ahurissant de puissance, d'émotion et de beauté !

De son côté, Winwood est tout aussi à l'aise avec ses instruments (guitares, piano, hammond), répondant du tac au tac à son acolyte dans ce qui semble bien être une conversation musicale entre deux potes de quarante ans. Son solo de guitare final sur Dear Mr. Fantasy nous rappelle, s'il en était besoin, que lui aussi est un grand guitariste.

Témoin, l'auditeur ne peut que s'incliner devant tant de dextérité et de maîtrise musicale. La section rythmique est également impeccable.

La seule chose que l'on pourrait à la limite reprocher à ce témoignage live, c'est le son peut-être un peu trop aseptisé, pas assez roots pour un disque de blues/rock. Mais bon, ne boudons pas notre plaisir, ce double CD inattendu est une vraie belle surprise.

PS : Cream en 2005, Blind Faith en 2008... à quand la reformation des Bluesbreakers, des Yardbirds et... de Derek & The Dominos ??? Courage Eric !!!
11 commentaire7 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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