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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album fondateur de Neil
"Everybody Knows This Is Nowhere" sorti en 1969 est le second album solo de Neil Young. Il marque le début de sa collaboration avec le "Crazy Horse". "Everybody Knows This Is Nowhere" est un album fondateur qui impose la griffe de Neil Young dans l'univers du folk, de la country et du rock plus généralement. Superbement simple, épuré et...
Publié le 8 juin 2008 par Miedj

versus
5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 remasterisation ratée
Une fois n'est pas coutume, la remasterisation 24 bit HDCD (etc..) de ce classique de Neil Young et du rock en général, est ratée..
J'ai acheté les 4 albums remasterisés, et il n'y a vraiment pas de quoi se relever la nuit en pleurant de bonheur.
Nous attendions cette remasterisation depuis des années, et il semble que...
Publié le 28 septembre 2009 par Dulcimer


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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album fondateur de Neil, 8 juin 2008
Par 
Miedj (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Everybody Knows This Is Nowhere (CD)
"Everybody Knows This Is Nowhere" sorti en 1969 est le second album solo de Neil Young. Il marque le début de sa collaboration avec le "Crazy Horse". "Everybody Knows This Is Nowhere" est un album fondateur qui impose la griffe de Neil Young dans l'univers du folk, de la country et du rock plus généralement. Superbement simple, épuré et mélodieux, "Everybody Knows This Is Nowhere" alterne des compositions "électriques" et "énergiques" ("Cinnamon Girl") et des mélodies plus intimistes et confidentielles ("Round & Round" ou "Running Dry (Requiem For The Rockets)" une superbe ballade country nostalgique qui nous plonge dans l'univers perdu du Far West). A noter que les deux standards "Down By The River" et "Cowgirl in The Sand" constituent des improvisations proches des 10 minutes ce qui n'était pas forcément répandu à l'époque. Neil Young y installe son style très marqué qui développera tout au long de sa carrière (sa capacité à passer des guitares puissantes et saturées à un jeu plus épuré et subtil). Il nous délivre dans ce second album les premiers éléments de son jeu de pistes musicales qu'il enrichira au fil de ces albums.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE MULLER MAGAZINE ROCK&FOLK, 2 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Everybody Knows This Is Nowhere (CD)
CHRONIQUE DE HERVE MULLER MAGAZINE ROCK&FOLK SEPTEMBRE 1981 N°176 Page 104/105
2° Album 1969 33T Réf Reprise 44073
"les Routes du Sud"
- le Country Rock est sans doute passé de mode, mais cette ancienne vague n'en a pas moins laissé derrière elle quelques beaux galets bien polis et bien ronds -
.
Peu de chefs-d'oeuvres auront dans le rock illustré aussi clairement que celui-ci que c'est "en suivant le chemin qui mène à lui même" qu'un artiste capture l'âme d'une époque. Second album solo du Loner, "Everybody Knows This Is Nowhere", qui parut en 69, est l'une des crêtes d'une oeuvre qui en comporte beaucoup et sans nul doute l'instant où Neil Young et Crazy Horse eurent le plus de force. Paru sur la fin de l'époque acide, l'album signala le passage d'une ère heureuse à une autre plus dure, et constitua aussi une surprise car le disque précédent (celui où figure "The Emperor Of Wyoming" ainsi que le plus connu "Last Trip To Tulsa", d'inspiration plus éthérée et d'un style plus nuageux en même temps que plus acoustique, plus folk, n'annonçait pas une musique aussi électrique et aussi tourmentée. Artiste plus renfermé, introspectif, sinon narcissique qu'aucun autre, Neil Young plongeait là aux tréfonds de lui-même et capturait du même coup un feeling universel, ainsi que l'avait fait Dylan trois ans plus tôt en enregistrant "Blonde On Blonde". "Everybody Knows This Is Nowhere" est un de ces disques d'exception qui, écoutés lorsqu'ils sortent ou bien dix plus tard, déchargent une énergie sans cesse ravivée, toujours autre, toujours neuve, gardent au fond d'eux-mêmes, un peu de mystère et une vraie magie et disent quelque chose d'essentiel. De même que pour le "Gilded Palace Of Sin" des Flying Burritos, il faut parler ici avant tout d'inspiration. "Everybody Knows", disque électrique s'il en est, est traversé par un courant d'une intensité rare et constitue le manifeste de l'esprit fier, violent et désabusé qui prévalait en Californie à la fin des Années Soixante. Un album de feu (sans glace) définitif et extrême, qui cristallise à sa manière une vibration d'une puissance égale à celle qui flottera plus tard, dans le "Raw Power" des Stooges.
Il y a ici un mélange de génie mélodique ("Cinnamon Girl", "The Losing End") et de bouillonnement instrumental, de poésie et de sound, de rigueur et d'anarchie, et par-dessus tout cela de tendresse et de violence, que les groupes de rock californiens, même les plus inventifs, n'étaient jamais parvenus à accomplir tout à fait. La beauté mélodique, la poésie des textes sont le fait de Neil Young, de cette écriture triste et lancinante qui fait toujours naître la sensation que tout a passé, que tout est fini, que l'on traîne sans but dans un monde sans joie, que quoi que l'on tente pour éteindre la vraie vie on revient inutile, en un lieu décentré et insignifiant,
"Nowhere" (nulle part).
Le bouillonnement instrumental, l'autre forme de poésie, celle des sons, la violence électrique viennent de Crazy Horse, qui est ici davantage essentiel sans lequel "Everybody Knows This Is Nowhere" n'eût pas été lui même, car il a su traduire exactement, en riffs, en notes, en solos, en accord doux ou dures la vision et l'imagerie de Neil Young, et les magnifier par la force de son langage.
Comme les vagues, le sound roule selon un mouvement de flux et de reflux. Etalé ici, déchaîné là, il semble
- et c'est un des aspects extraordinaire du disque - reproduire exactement les pulsions d'une âme où alternent la tourmente hargneuse et l'abattement. "Down By The River" et "Cowgirl In The Sand", les deux plus longs morceaux de l'album, sont fascinants à cet égard, avec leurs développements instrumentaux emmenés par les guitares de Neil et de Danny Whitten, tour à tour nerveuses et hachurant alors les phrases avec impatience, puis apaisées, créant en quelques accords désordonnés un climat d'abandon, une sensation de vide insondable, d'immensité, de solitudes lunaires, et des instants fabuleux, les plus beaux du disque. Ces passages largement improvisés, "live in the studio" comme disent les musiciens, atteignent à l'intensité du "Sad Eyed Lady Of The Lowland" de Dylan
("Blonde On Blonde") et offrent aussi, sur un plan plus accessoire, un bien beau festival de guitare rock.
Mais si chaque face, une fois terminée, laisse tant d'électricité sous tension et une sensation aussi totale d'explosion des sens, de déconnectage intégral, c'est aussi parce que tout dans "Everybody Knows" est amené avec cette intelligence de la musique, c'est à dire avec cette façon de rendre le plus grand poids, le plus grand impact possible, qui vont de pair avec l'inspiration véritable.
Ainsi, l'album est fait de contrastes, de transitions éblouissantes, chaque morceau, encaissé avec adresse, projette une lumière particulière sur l'autre. Les deux joyeux que sont "Round And Around" et "Running Boy" n'en scintillent que plus vivement. Il s'agit de deux ballades très lentes, où tout tangue, à l'image de ce "river-boat qui se balançait sous la pluie", symbole des "jours anciens" dont l'évocation ouvre un grand morceau que Neil écrira plus tard, "Ambulance Blues" (sur "One The Beach"). Instants douloureux et beaux où flotte l'âme du disque et où Neil Young et Crazy Horse (auquel vient se joindre, sur "Running Dry" Bobby Notkoff pour une inoubliable partie de violon), musicalement et humainement unis comme ils ne le seront plus beaucoup dans le futur, atteignent à une perfection qui fait presque mal. La peur de l'enfermement, de la solitude et surtout de l'échec, thèmes qui occupent une place importante dans l'oeuvre de Neil, transparaît ici davantage que jamais.
"Runing Dry" et "Round And Around" sont aussi des tours de force musicaux, et deux des plus grands morceaux qui soient venus de Californie.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La griffe neil Young/Crazy Horse, 8 janvier 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Everybody Knows This Is Nowhere (CD)
Second album solo du solitaire (The Loner) Neil Young, datant de 1969 et qui marque le début de sa collaboration avec le Crazy Horse (The Rockets avant qu'ils ne rencontrent Sir Young). EKTIN posera les bases du son à la Neil Young et qui fera son succès, sera sa marque de fabrique. EKTIN, c'est la griffe Neil Young-Crazy Horse par excellence, un de ses meilleurs ouvrages, une aeuvre de référence, épurée, simple, mélodieuse sur toile de fond folk, country et rock. EKTIN, c'est trois titres majeurs du canadien (Cinnamon Girl au solo de guitare considéré comme un des plus grands de tous les temps, Down By The River et Cowgirl in The Sand l'apocalyptique, dont on dit qu'ils ont été écrits alors de Neil Young souffrait d'une grosse fièvre. Les deux derniers cités durent quand même plus de 9 minutes...comme quoi...
208 du Rolling Stone Magazine, Everybody Knows This Is Nowhere est un album fondateur qui contient également Running Dry (Requiem For The Rockets), une ballade tourmentée, clin d'aeil à son groupe Crazy Horse. Le mélange entre ballades raffinées et compositions électriques font de ce deuxième opus un des tous meilleurs de sa longue discographie.
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5.0 étoiles sur 5 une autre époque une musique qui ne se fera plus., 6 août 2014
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1969 ? 1968 ? Je ne sais pas Quoiqu'il en soit 'album est court comme cela pouvait se faire à l'époque( même si c'était le début du " double album concept " ) chaque morceau est superbe et il demeure encore pour le " oneilles " contemporaines de pure morceau de pop musique teintée de folk mais là je ne suis pas compétent en la matière.....le son des guitare me plaît beaucoup et les longs développement de guitare, qui est l'instrument roi sur ce disque et à cette époque , me font penser à de la Pop Music alors qu'il y a dans les accord un côté plus rugueux comme du folk électrique. Bref il y a là une belle musique
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les fondations de la maison Young, 6 février 2010
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
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Et des fondations solides, trois des titres de cet album de 1969 (« Cinnamon girl », « Down by the river » et « Cowgirl in the sand ») feront toujours partie des chevaux de bataille de Neil Young sur scène. Et à propos de chevaux, ce disque est le premier qui voit apparaître son backing band « historique » Crazy Horse, embauché par le Loner après qu'il l'ait vu sur une scène minable d'un pub de New-York.
Il y a dans ce « Everybody ... » tout ce que Neil Young développe depuis et qui constitue sa marque de fabrique : par dessus-tout la mélodie d'une grand pureté, mise au service de ballades dénudées, de country-rocks ou de rocks énervés à grosses guitares.
Le Cd commence avec le court « Cinnamon girl » et son riff qui désosse. Le country-rock, on le trouve dans le morceau-titre, et aussi dans « The losing end » plein de swing et de simplicité. Les ballades (« Round & round », et « Running dry » frissonnante avec son violon au second plan, en hommage aux Rockets avant qu'ils ne soient rebaptisés Crazy Horse) précèdent chaque fois les longs morceaux d'une dizaine de minutes « à guitares » qui clôturaient chaque face du vinyle.
« Down by the river » a une structure de ballade, soutenue par les grattes de Young et de Danny Whitten, plutôt dans un registre de recherche expérimentale sonore, même si elles commencent à tendre vers la saturation. « Cowgirl in the sand » est beaucoup plus rentre-dedans, avec son final en forme de joute épique Young-Whitten.
La production est assurée par David Briggs qui deviendra le collaborateur attitré du Canadien pendant toute sa carrière.
Ce disque est paru quelques semaines après le premier sans titre, et juste avant que Neil Young ne s'acoquine avec l'intéressant Stills et les deux boulets Crosby et Nash. Le second concert de CSNY aura lieu dans le cadre intime (entre 300 et 500 000 personnes) du festival de Woodstock et Neil Young mènera pendant quelques mois une double carrière, en solo et au sein du super-groupe baba cool...
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4.0 étoiles sur 5 2ème album, 18 septembre 2014
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Quand il sort son second album solo Neil Young a déjà une belle carrière derrière lui et beaucoup de projets. Il ne se sent à l'aise que quand il peut réellement être libre ce qui n'est pas le cas chez Buffalo Springfield ou, plus tard, chez Crosby, Stills, Nash & Young. Cet album est magnifique et préfigure déjà "Harvest" son album le plus connu mais aussi ses pérégrinations avec Crazy Horse. Chaudement recommandable.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Premier album avec le Crazy Horse., 22 avril 2002
Par 
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Fruit de la rencontre avec le Crazy Horse, cet album, cru, pose les bases du son qui fera son succès.
Outre le morceau "Cinnamon Girl", cet album contient les deux splendides morceaux que sont la balade tourmentée "Running Dry" et surtout l'apocalyptique "Cowgirl In The Sand" !!!
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5.0 étoiles sur 5 Neil Young Everybody Knows Thjis is Nowhere, 10 mars 2014
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Du grand Neil Young, Cowgirl in the sand dans sa version initiale......super!!!!
Je l'ai racheté car je l'avais déja en vinyl..
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5.0 étoiles sur 5 Acte de mémoire, 7 janvier 2014
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Ravi !!! Ma mémoire ne m'a pas trahi. Je retrouve La voix, la musique plus entendue depuis longtemps !
J'aime les chanson de ce fameux guitariste ! Sans mauvais jeu de mot, avec M. Neil Young je retrouve ma jeunesse !!!( sans être pour autant une momie).
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5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre du XX° siècle, 10 octobre 2013
Par 
Chasseuil "cachi" (france) - Voir tous mes commentaires
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Chef d'oeuvre du XX° siècle par le barde de Buffalo Springfields, de Crosby, Stills, Nash & Young accompagné d'un Crazy Horse au complet
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