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Together Through Life
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Quel meilleur exemple aujourd'hui de ce qu'on appelle traditionnellement un "style tardif" ? Depuis Love and Theft (2001), Bob Dylan semble avoir renoncé à innover - ou avoir dépassé cette prétention aliénante - pour se figer dans une atemporalité stylistique à forte charge référentielle qui n'est pas exactement un néo-classicisme.
Bob Dylan nous parle de plus en plus de l'histoire, comme s'il prenait de plus en plus conscience qu'elle est sa chair même - il s'agit de l'histoire de la musique populaire américaine. Il y a quelque temps, on n'aurait pu qu'y lire le désir égocentrique d'y prendre sa place. Mais plus aujourd'hui. Au contraire, il semble se metre à l'écoute des voix du folk, du blues et de la country dans toutes leurs expressions qui vivent en lui.
Les textes, qui ont rarement été aussi courts et simples, sont nettement moins variés par leurs sujets que sur Modern Times. Ils sont concentrés sur des histoires humaines individuelles, et adoptent un point de vue plus étroit, faisant l'économie des allégories au profit d'une expression directe et sèche. La voix est de plus en plus limitée ; le timbre, au-delà de la décomposition, semble "avoir plus de souvenirs que s'il avait mille ans". Le regard est souvent noir, se refusant à toute consolation facile. Dans ce cadre resserré, Dylan parvient malgré tout à un lyrisme élégiaque d'autant plus émouvant, parfois même fascinant car paradoxal. On devrait pouvoir trouver de moins bons disques à acheter en 2009...
Les bonus :
Le CD "Theme Time Radio Hour" prolonge le dialogue entre Bob Dylan et ses influences : passionnant.
Le DVD présente une interview de Roy Silver, ancien manager de Dylan (14 minutes) : à regarder une fois.
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Quel meilleur exemple aujourd'hui de ce qu'on appelle traditionnellement un "style tardif" ? Depuis Love and Theft (2001), Bob Dylan semble avoir renoncé à innover - ou avoir dépassé cette prétention aliénante - pour se figer dans une atemporalité stylistique à forte charge référentielle qui n'est pas exactement un néo-classicisme.
Bob Dylan nous parle de plus en plus de l'histoire, comme s'il prenait de plus en plus conscience qu'elle est sa chair même - il s'agit de l'histoire de la musique populaire américaine. Il y a quelque temps, on n'aurait pu qu'y lire le désir égocentrique d'y prendre sa place. Mais plus aujourd'hui. Au contraire, il semble se metre à l'écoute des voix du folk, du blues et de la country dans toutes leurs expressions qui vivent en lui.
Les textes, qui ont rarement été aussi courts et simples, sont nettement moins variés par leurs sujets que sur Modern Times. Ils sont concentrés sur des histoires humaines individuelles, et adoptent un point de vue plus étroit, faisant l'économie des allégories au profit d'une expression directe et sèche. La voix est de plus en plus limitée ; le timbre, au-delà de la décomposition, semble "avoir plus de souvenirs que s'il avait mille ans". Le regard est souvent noir, se refusant à toute consolation facile. Dans ce cadre resserré, Dylan parvient malgré tout à un lyrisme élégiaque d'autant plus émouvant, parfois même fascinant car paradoxal. On devrait pouvoir trouver de moins bons disques à acheter en 2009...
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9 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Certes, ce nouvel album de Dylan est peut-être un peu moins poignant que ses précédents albums sortis à l'orée du nouveau siècle ('Love and Theft', 'Modern Times') mais il se trouve qu'il y a belle lurette (un peu plus de 40 ans en fait) que ce bonhomme maîtrise suffisamment l'art de l'écriture pour sortir un album d'une qualité énorme. Ecrit avec son compère du Grateful Dead, Bob privilégie l'éclectisme, tant au niveau des styles que des instruments utilisés pour nous offrir un grand voyage au sein des Etats-Unis qu'il connaît si bien. Un disque bien de son temps en réalité et qui, s'il pourra dérouter parfois, possède une profondeur et une variété qui font que l'on y revient invariablement pour mieux l'apprécier au fur et à mesure des écoutes. Du grand art, une nouvelle fois.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 décembre 2011
Plus j'écoute cet album, plus je l'aime. Plus je trouve ses mélodies envoûtantes.
Aussi je me permets de rééditer une critique faite à sa sortie, à propos d'une édition aujourd'hui épuisée :
C'est un vrai bonheur de constater qu'avec l'âge, Bob Dylan ne perd manifestement pas sa verve créatrice. Elle prend au contraire une saveur de plus en plus troublante et attachante. Comme celle d'alcools délicatement imprégnés des parfums du chêne dans lequel ils vieillissent, et qui grâce à une mystérieuse alchimie révèlent une infinité d'arômes subtils. Ce nouvel album est assurément de la même veine que ceux qui le précèdent, et leur est sans doute même supérieur.
Comme le magnifique Modern Times il cache ses trésors derrière une modeste pochette illustrée d'une très suggestive photo noir et blanc. Cette fois-ci un bref moment de tendresse au fond d'une auto filant sur le bitume, capturé par Bruce Davidson, donne l'atmosphère.
La musique quant à elle, s'inscrit dans cet univers fugace du temps qui passe, avec une indicible prégnance. Comme souvent avec Dylan, elle n'a l'air de rien au premier abord, mais elle imprime profondément son sillon. Sur des rythmiques tendues ou chaloupées, admirablement servies par des musiciens épatants, le chanteur pose tranquillement sa poésie si particulière, en jouant à merveille de sa voix enjôleuse, à la fois nasale et pointue, écorchée mais un peu grasseyante, traînante, lointaine et si proche...
Les chansons sont toutes simples. Elles tiennent souvent du blues (le superbe et mordant Beyond here lies nothin qui ouvre la session, my wife's home town , forgetful heart, the dream of you) mais aussi de la ballade (life is hard, If you ever go to Houston, Jolene...). On y trouve aussi des réminiscences de rêves passés déployant une inusable séduction : I feel a change comin' on... L'ambiance est un rien feutrée, avec ce qu'il faut d'acidité. Quelques beaux riffs de guitare électrique, une pincée de douceur apportée par la pedal steel, les volutes ensorcelantes du banjo, de la mandoline et surtout d'un accordéon qui rappelle parfois les bonnes vieilles sonorités du Band...
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le 11 janvier 2014
depuis 1997 Dylan profite d'un retour en grâce auprès du public. Il en use donc et honnêtement il le mérite. On tient donc encore ici un disque qui ,s'il n'est pas génial, n'en demeure pas moins recommandable.
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Quel meilleur exemple aujourd'hui de ce qu'on appelle traditionnellement un "style tardif" ? Depuis Love and Theft (2001), Bob Dylan semble avoir renoncé à innover - ou avoir dépassé cette prétention aliénante - pour se figer dans une atemporalité stylistique à forte charge référentielle qui n'est pas exactement un néo-classicisme.
Bob Dylan nous parle de plus en plus de l'histoire, comme s'il prenait de plus en plus conscience qu'elle est sa chair même - il s'agit de l'histoire de la musique populaire américaine. Il y a quelque temps, on n'aurait pu qu'y lire le désir égocentrique d'y prendre sa place. Mais plus aujourd'hui. Au contraire, il semble se metre à l'écoute des voix du folk, du blues et de la country dans toutes leurs expressions qui vivent en lui.
Les textes, qui ont rarement été aussi courts et simples, sont nettement moins variés par leurs sujets que sur Modern Times. Ils sont concentrés sur des histoires humaines individuelles, et adoptent un point de vue plus étroit, faisant l'économie des allégories au profit d'une expression directe et sèche. La voix est de plus en plus limitée ; le timbre, au-delà de la décomposition, semble "avoir plus de souvenirs que s'il avait mille ans". Le regard est souvent noir, se refusant à toute consolation facile. Dans ce cadre resserré, Dylan parvient malgré tout à un lyrisme élégiaque d'autant plus émouvant, parfois même fascinant car paradoxal. On devrait pouvoir trouver de moins bons disques à acheter en 2009...
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le 27 septembre 2010
Dylan a toujours su se renouveler. Après une première période très intimiste, acoustique et très folk (jusqu'en 1965), il a dérouté ses premiers fans en se convertissant au rock électrique. Aujourd'hui à près de 70 ans il s'affirme comme un authentique chanteur de blues avec ce qui est sans doute son meilleur disque.
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C'est un vrai bonheur de constater qu'avec l'âge Bob Dylan ne perd manifestement pas sa verve créative. Elle prend au contraire une saveur de plus en plus troublante et attachante. Comme celle d'alcools délicatement imprégnés des parfums du chêne dans lequel ils vieillissent, et qui grâce à une mystérieuse alchimie révèlent une infinité d'arômes subtils. Ce nouvel album est assurément de la même veine que ceux qui le précèdent. Comme le magnifique Modern Times il cache ses trésors derrière une modeste pochette illustrée d'une très suggestive photo noir et blanc. Cette fois-ci un bref moment de tendresse au fond d'une auto filant sur le bitume, capturé par Bruce Davidson, donne l'atmosphère.
La musique quant à elle, s'inscrit dans cet univers fugace du temps qui passe, avec une indicible prégnance. Comme souvent avec Dylan, elle n'a l'air de rien au premier abord, mais elle imprime profondément son sillon. Sur des rythmiques tendues ou chaloupées, admirablement servies par des musiciens épatants, le chanteur pose tranquillement sa poésie si particulière, en jouant à merveille de sa voix enjôleuse, à la fois nasale et pointue, écorchée mais un peu grasseyante, trainante, lointaine et si proche...
Les chansons sont toutes simples. Elles tiennent parfois du blues (life is hard, my wife's home town) mais aussi plus souvent de la ballade amoureuse (Beyond here lies nothin, Jolene, the dream of you). On y trouve aussi des réminiscences de rêves passés : I feel a change comin' on... L'ambiance est un rien feutrée, avec ce qu'il faut d'acidité. Quelques beaux riffs de guitare électrique, une pincée de douceur apportée par la pedal steel, les volutes ensorcelantes du banjo, de la mandoline et surtout d'un accordéon qui rappelle parfois les bonnes vieilles sonorités du Band...
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Le nouveau Dylan Together Through Life vient de tomber dans les bacs des disquaires. Pour ce genre de gros poisson tous les médias s'en font l'écho et chroniquent l'album, donc je ne vais pas me gêner pour en parler moi-même.

D'emblée la pochette m'a déçu, tartignolle et mal équilibrée entre photo et texte, photo montrant deux types se roulant une pelle à l'arrière d'une bagnole. Dylan se préparait-il à faire son comin' out ? J'ai posé le CD sur la platine et après une première écoute je suis resté dubitatif, ni emballé ni franchement accablé ; j'ai remis la galette dans le lecteur et enclenché la touche lecture en boucle. Rien à faire, j'ai du mal à m'intéresser à ce disque. Bien sûr j'ai tout de suite repéré le troisième titre My Wife's Home Town mais c'est une adaptation d'un blues de Willie Dixon. Les côtés positifs de cet album, la voix de Dylan bien mise en avant par le producteur Jack Frost (un alias du grand Bob) et la production à l'ancienne en général, avec un son basique et brut. Les musiciens sont excellents avec Mike Campbell à la guitare et mandoline, Tony Garnier à la basse ou David Hidalgo (Los Lobos) à l'accordéon. Le côté négatif, c'est justement cet accordéon tex-mex trop présent tout au long de ce disque.

Maintenant il faut aussi replacer l'album dans son contexte, à savoir qu'il part d'une demande du réalisateur Olivier Dahan qui demande une chanson à Dylan pour son prochain film. Lequel accepte et compose Life Is Hard un peu mou du collier et que Dylan semble avoir du mal à chanter, à partir de là Dylan va écrire d'autres morceaux et se retrouver à la tête d'un nouveau disque, que voilà. Au final un disque mitigé avec quelques bons moments quand même, comme Jolene ou bien I Feel A Change Comin' On. On peut ne pas inscrire cet opus parmi les plus belles réussites de ce très grand artiste.
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le 30 avril 2009
Dès le premier titre ("Beyond here lies nothin"), le ton est donné et l'investissement de l'album déjà rentabilisé ! Je ne suis pas un grand connaisseur de Dylan (je m'y suis plongé récemment, vexé de n'avoir pas réussi à rentrer dans l'univers de Todd Haynes, réalisateur du film "I'M NOT THERE"), et j'ignore si Dylan a eu plusieurs vies, mais à l'écoute de ce CD on se prend à espérer que d'autres vies l'attendent encore... Enthousiasme total et en boucle sur la platine !
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