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5.0 étoiles sur 5 GRANDIOSE
"Fan" absolue de Vivaldi et de Jaroussky, j'ai souhaité élargir mes connaissances avec ces Stabat Mater, dont la plupart m'étaient inconnus.Ce fut, et cela est toujours, un grand moment d'émotion pour moi. Je ne saurais expliquer cette magie que Philippe Jaroussky nous donne à écouter et à ressentir à chacune des...
Publié le 4 juillet 2012 par Mimi333

versus
37 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Attention : réédition !
"It's Ok" et donc 3 étoiles pour cette bizzarerie éditoriale. D'abord pourquoi appeler "compilation" un programme en tous points cohérent car dédié aux motets à la Vierge composés en Italie au XVIIème siècle ? Ensuite sembler oublier que ce disque est déjà paru chez le même éditeur en...
Publié le 3 mars 2011 par méditos


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37 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Attention : réédition !, 3 mars 2011
Par 
méditos (Toulouse) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stabat Mater : Motets italiens à la Vierge Marie (CD)
"It's Ok" et donc 3 étoiles pour cette bizzarerie éditoriale. D'abord pourquoi appeler "compilation" un programme en tous points cohérent car dédié aux motets à la Vierge composés en Italie au XVIIème siècle ? Ensuite sembler oublier que ce disque est déjà paru chez le même éditeur en 2006, à l'identique, mais sans la photo de Philippe Jaroussky sur la pochette, est-ce bien raisonnable ?
Car voici donc bien l'objet unique de cette réédition : remplacer un mur lépreux et une image aussi pieuse que populaire de la Vierge à l'Enfant par une autre image, aussi pieuse que populaire : le saint portrait du contre-ténor le plus célèbre du moment.
Le programme est sublime, sans aucune note de Monteverdi pour une fois, et si ce coup de marketing permet à certains de redécouvrir de purs chefs d'oeuvre (le Stabat Mater de Sances !!!) ET l'Ensemble Artaserse dont Jaroussky est le "directeur", et bien c'est OK !
Mais si vous possédez déjà le "Beata Vergine" toujours au catalogue Virgin et donc disponible, ne tombez pas dans le piège comme j'ai bien failli le faire : c'est le même disque ! Dix étoiles pour la musique et "It's OK" pour le coup marketing...
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 GRANDIOSE, 4 juillet 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stabat Mater : Motets italiens à la Vierge Marie (CD)
"Fan" absolue de Vivaldi et de Jaroussky, j'ai souhaité élargir mes connaissances avec ces Stabat Mater, dont la plupart m'étaient inconnus.Ce fut, et cela est toujours, un grand moment d'émotion pour moi. Je ne saurais expliquer cette magie que Philippe Jaroussky nous donne à écouter et à ressentir à chacune des notes qu'il nous offre mais c'est pour moi un pur moment de bonheur qui me plonge dans un monde merveilleux dont je ne voudrais jamais ressortir...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Philippe Jaroussky, 21 février 2013
Par 
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Philippe Jaroussky est formidable. SWurtout le Stabat Mater de Giovanni Felice Sances est merveilleux, mais aussi les autres pieces sont interprétees d'une façon irresistibles.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Incomparable Philippe Jarouski, 18 avril 2014
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Mon humble avis de néophyte : absolument superbe.

Quelle émotion !

Je recommande ce CD à tous ceux que la musique sacrée baroque émeut
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10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique !, 4 août 2010
Par 
Mle E. Paparatti (Nevers, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stabat Mater : Motets italiens à la Vierge Marie (CD)
Encore une excellente production de Ph. Jaroussky. Les morceaux et les compositeurs sont peu connus, voire pas connus du tout. C'est un bonheur que de découvrir ces belles musiques oubliées.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Perfection, harmonie et émotion, 12 février 2011
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Ce disque permet à celui ou celle qui l'écoute d'entrer dans un univers ou le beau côtoie le frisson et le spirituel.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Baroque effleuré, 13 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stabat Mater : Motets italiens à la Vierge Marie (CD)
Le type même du disque à la mode...tout est ici joli, agréable à écouter, chatoyant et flatteur aux oreilles....Oui mais voilà...quand on aborde -par exemple- l'un des textes les plus terribles de tout le corpus sacré (le Stabat Mater), qui plus est dans la vision quasi insoutenable d'expressionnisme de Giovanni Felipe Sances, peut-on vraiment encore croire à une vision privée d'engagement charnel ? Moi je ne peux pas.....
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très bel enregistrement !, 13 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stabat Mater : Motets italiens à la Vierge Marie (CD)
On est rarement déçu avec Philippe Jaroussky... Un CD à écouter et réécouter.
Un grand artiste, une voix sublime, pour moi l'un des meilleurs contre-tenors de tous les temps ! Une sensibilité à fleur de peau qu'il sait transmettre aux auditeurs !
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3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 la perfection, 5 août 2010
Par 
Diharce "abeille" (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stabat Mater : Motets italiens à la Vierge Marie (CD)
je suis un inconditionnel de cet artiste et ce CD est un pur moment de plaisir
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4 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quand la voix céleste se fait sensuelle, 7 novembre 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stabat Mater : Motets italiens à la Vierge Marie (CD)
The first surprise with this CD is that it does not contain one note by Monteverdi and it is true it is mostly Italian composers from the next century, the 17th century. Apart from the Stabat Mater Dolorosa by Sances, the other pieces are from a vast array of composers and also different styles like Legrenzi in the second track that treats his "Ave Regina Coelorum" as a duet from some imaginary and tender country of love, more courteous and refined than a religious piece. Cavalli's "O quam suavis" takes us down into a tenebrae that turns slightly resigned. It is a very dark atmosphere indeed that only lightens at the end, and not that much after all. Jaroussky's voice is perfect in these in-between impressions of curbed emotions and dark feelings.

Rigatti's "Regina coeli laetare" could be joyous all along except that when we beg Mary to speak to her son on our behalf, a slightly sad coloration is introduced, showing that it is not as simple as being resurrected and then saving the whole world. We still have a lot to be humble about. Caprioli's "Vulnerati cor meum" is a love declaration to Mary and that love which will never be fulfilled carnally is poignantly sad in its very joy and the voice is the only means to express the absolute happiness of someone who has been reminded that this love leads only to an accepted death.

Sances' "Stabat Mater dolorosa" provides us with a miracle and a second surprise. The miracle is the sky-high sky-clear voice and the surprise is that it is a male voice that sings that piece. We have been used so much to have Stabat Mater sung by women that we believe more or less tat it is a woman talking to Mary, a woman talking to another woman, but that is not at all the truth. It is a man who is speaking to Mary and that man is trying to climb up to Mary to speak to her in some level equal terms that enables him to shift from compassion and love for that suffering mother to someone who is asking her to guarantee his future after death. The ecstatic beginning that describes the death of Jesus and the suffering of the mother at the foot of the cross is followed in the third stanza with a deep music, somber behind the clear voice that is tortured in expressing suffering in notes of light. That contrast is amplified in the fourth stanza between the music and the voice that integrates the somberness in its modulation. In the seventh stanza a change appears when the poem shifts from describing the death of Jesus and the pain of the mother to the reason why Jesus got crucified: to save people. The seventh stanza the stanza of the resurrection, His resurrection probably but here our resurrection.

In the ninth stanza (the right number, the ninth hour, the death of Jesus) the poet introduces himself and starts asking the mother to help him in his own lot, and this re-centering of the poem on the "I" of the poet is audible in the singing that becomes more inward oriented, expectative more than contemplative. Then stanza thirteen ("I will make you the thirteenth" says Jesus to Judas) the first person of the poet is the very center and object of the poem, the passion is the only way to achieve salvation and it has to be integrated in the poet's mind and Mary is supposed to help. The fact that a man is singing that part that can only be the part of a man, gives to the poem a new dimension that is a lot less visible when it is a woman who sings: the poem is the begging of a man who wants to be saved no matter what and is ready to humiliate himself to the utmost if necessary. And he closes the poem with no longer Jesus' dead body on the cross but with his banal dead body waiting for burial, and his soul expecting salvation. The first two lines of this twentieth stanza are deep and obscure like an uncertain future, but it explodes in a word of light and a high flying note on the word "Paradisi" repeated three times (the proper number) with lengthening variations on the last two syllables and finding its fundament in the final "gloria" and "Amen"

Bassani's "Corda lingua in amore" is built like some love song to Mary, some love scene in an opera. The Virgin is thus some mental and spiritual character of a baroque miracle play of sorts. The fourth aria is an explosion of passion and desire. It is a real love song to Mary, joyous, light, intense. The end is more respective of the superior position of Mary.

Grandi's "O quam pulchra es" is an echo of the Song of Songs and that's exactly what it is. Total love but in many ways unrequited or simply not deserving an answer, hence the last very nostalgic notes. The duet "O intemerata" makes the male voice completely unable to climb to any satisfaction and the female voice dominates and puts that man back in its adoring place that has to be adoration and not sensual love. The duet though gives that sensual dimension a strength that can only end in frustration. I will skip Mattioli and Casati who are like a transition to the last piece, Colonna's "O coeli devota", in which the Holy Virgin is a spiritual and celestial being celebrated on earth with the help of all the angels of the firmament. Then the drama of the Passion is beyond us and we float into felicity.

Dr Jacques COULARDEAU, University Paris 1 Pantheon Sorbonne, University Paris 8 Saint Denis, University Paris 12 Créteil, CEGID
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