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The Idiot
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VINE VOICEle 5 décembre 2011
Aaaah Iggy. Mon Iggy, ton Iggy, son Iggy votre Iggy notre Iggy. Celui qui a dix ans d'avance avec les Stooges, qui rend le bruit artistique et musical, qui veut chanter comme le saxo de Coltrane, qui ose affirmer son désarroi à à peine vingt-et-un ans alors que les hippies déferlent. Iggy, l'Iguane, James, peu importe ton nom, tu es nécessaire. Malgré les disques mineurs, malgré la carrière en dents de scie, malgré ton insouciance qui te dessert mais qui te permet de rester humble, tu es un des rares qui compte dans la petite histoire du rock.

Et si il faut retenir un seul de tes disques en solo, c'est bien le premier. The Idiot. L'idiot. En référence à Dostoïevski, parce qu'en 1977, c'est Bowie, le David, qui s'occupe de toi. Il t'ouvre un monde nouveau, celui des ballets, des peintres, de tout un pan de culture que tu ne connaissais pas. Il sait très bien ce qu'il fait (Bowie sait toujours ce qu'il fait), pendant sa pénitence à Berlin avec Brian Eno, à essayer d'oublier les années cocaïne. Vous voilà loin de la fête. Le monde ne tourne pas rond, le rock encore moins, la révolte gronde. Trop fatigués pour suivre le mouvement, vous préférez prévoir la suite : le désappointement. Désabusés à vos âges, pas si vieux pourtant, mais ayant brûlé toutes les chandelles.

Autant l'enregistrer. Bowie fait des merveilles, tu écris les paroles les plus sincères que tu écriras jamais, vidant ton sac sur l'ultime Dum Dum Boys, vous créez un son paranoïaque, enfermé et rampant, tandis que ta voix semble voilée. C'est la voix d'un homme en cage, prisonnier de ses démons, qui court tout au long de ce disque charnel, ne se libérant que rarement (China Girl, tu l'aimais, cette fille, où n'était-ce que l'héroïne ?), préférant se moquer de ses anciennes poses plutôt que de les célébrer (Nightclubbing, j'en ris encore).

Il faut en finir. Tirer un trait ? Conclure ? Ouvrir ? Huit minutes de musique industrielle avant l'heure mettra tout le monde d'accord. Ceux qui vous prenaient pour des dangers, des malades psychopathes, y trouveront de quoi alimenter leur fiel. Les autres, les bourgeons, y perdront leur naïveté. Mass Production. Bienvenue dans un monde de loisirs pour tous. C'est qui, l'idiot ?
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Après les excès et la douloureuse séparation des Stooges, Iggy était perdu, Iggy était a l'Ouest, Iggy était...seul ! C'est dans un bien piteux état que Bowie vient le chercher pour enregistrer ce premier album solo magistral.

Alors oui, il y a des hits incontournables "Nightclubbing", "China Girl" chanté avec la voix de crooner désabusé de l'iguane, mais le sommet de l'album, pour moi en tous cas, est atteint avec Dum Dum Boys.
Sur un rythme reptilien et lancinant, tout en guitares retenues mais vénémeuses, Iggy perdu et mélancolique se demande ce que devienne ses Stooges et se remémore humblement leur rencontre:

" The first time I saw
The dum dum boys
I was fascinated
...
I was most impressed
No one else was impressed
Not at all"

La plus belle chanson d Iggy en solo !
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12 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 février 2009
Au début des seventies, Iggy Pop s'est fait un nom à lui tout seul comme étant le plus "mauvais" représentant du rock, créant du pur tohu-bohu et de la pure débauche avec son groupe de rock de Détroit, les Stooges. Mais après le split qui suivit la sortie de "Raw Power", Iggy est devenu une sorte de cas perdu. Accro à la drogue et s'étant rendu lui-même dans une institution psychiatrique, Iggy allait bientôt disparaître dans l'obscurité et presque devenir ce qu'Axl Rose était il n'y a pas si longtemps. Mais grâce au vieux pote David Bowie, tout cela prit fin. Iggy était déterminé à redémarrer sa carrière dans la musique, et Bowie à ses côtés pour co-écrire les chansons et produire son "comeback" qui sera "The Idiot".

Si on le compare à Raw Power ou à Fun House, The Idiot montre résolument un Iggy plus contrôlé et contenu. Les riffs de guitare brillants et embrasés de James Williamson ainsi que les hurlements flippants à la banshee d'Iggy sont partis. A la place, sous la tutelle de Bowie, Iggy devient un chanteur de rock plus sophistiqué, mais résolument plus sombre et dérangé. Pensez à du Bowie, mélangé avec du Léonard Cohen et une touche de Peter Murphy, et vous n'êtes pas loin du résultat. The Idiot était loin d'annoncer un futur ensoleillé pour Iggy. C'était quelque chose qu'il ne pouvait juste pas faire. On a à la place une collection de visions mornes et de mélodies sinistres. Le son des Stooges n'est plus d'actualité. Comme il le disait à l'époque : "I'm not a punk anymore. I'm a damned man!"

Il est peu fréquent d'écouter des ouvertures d'albums aussi dérangées que celles de "Sister Midnight" sur The Idiot. Froide et inquiétante, cette chanson est conduite par un riff robotique et fluet (et qui refera surface plus tard sur le "Lodger" de Bowie) joué par Carlos Alomar, tandis qu'Iggy délivre des paroles racontant ses cauchemars œdipiens : "You know I had a dream last night/Mother was in my bed/And I made love to her/Father he gunned for me/Hunted me with his six-gun"...

Puis arrive la chaloupée et aguichante marche macabre de "Nightclubbing", laquelle servit de bande-son au film Transpotting. Iggy la délivre sans émotion et de manière mécanique, parodiant les clubbers de discothèques cocainés qu'il tourne en dérision dans la chanson : "Nightclubbing/we're nightclubbing/ we walk like a ghost." Iggy reprend le même type de lyrics dans la chanson suivante "Funtime", l'un des morceaux au son le plus punk de l'album. La première face du vinyle se termine par "Baby", une chanson au son inévitablement inspiré par l'atmosphère de Berlin où l'album a été enregistré. Evoquant certainement une rupture, Iggy chante encore avec presque aucune émotion, de manière sinistre et fantomatique, grâce à un lourd effet "reverb" dans sa voix. Iggy susurre à son ancienne bien-aimée : "We're walking down the street of chance/ where the chance is always slim or none/ and the intentions unjust." Alors qu'il en avait fini avec son passé d'accro aux substances illicites, Iggy est en train de dire adieu sans regret.

La seconde face s'ouvre avec sa chanson plus connue pour certains, "China Girl", utilisée plus tard de manière plus bling-bling sur l'album "Let's Dance" de Bowie. La version d'Iggy est plus intense, plus brute et ne contient pas les riffs "chinois" kitchissimes de la version de Bowie. La performance est de loin ici plus passionnée (la plus passionnée de l'album en fait) et confère un aspect plus humain, quoique un peu effrayant, à l'album. Certains disent que cette chanson évoque l'une des relations d'Iggy, d'autres qu'ils s'agit de la "blanche chinoise", ou encore que ce serait à propos de l'impérialisme occidental. La véritable signification n'est pas très claire, mais le plus probable est qu'il s'agisse de quelque chose combinant amour et politique. Iggy chante d'ailleurs : "My little China girl/you shouldn't mess with me/I'll ruin everything you are" suggérant ainsi que la culture occidentale pourrait corrompe sa beauté innocente. Il crie ensuite plus loin "I'd stumble into town/Just like a sacred cow/Visions of swastikas in my head/And plans for everyone," critiquant probablement la faim de pouvoir des leaders du "monde libre" et des atrocités qu'ils commettent en son nom. Il a aussi été dit que la chanson fut écrite avec l'idée que les femmes sont des êtres fragiles, comme des poupées chinoises...

Les trois dernières chansons sont différentes dans leur style et leur thème. "Tiny Girls" en est une courte, au son doo-wop et aux paroles évoquant un amour sans espoir. Tandis que les deux autres morceaux, "Dum Dum Boys" et "Mass Production" sont plus épiques et sinistres. "Dum Dum Boys" est un péan dédié aux anciens membres des Stooges. Iggy commence par raconter le destin de chacun des Stooges : "What about James?/ He's gone straight'", avant de supplier plus loin : "Where are you now/when I need your noise." Le riff de guitare de cette chanson vous poursuivra longtemps dans votre tête... Enfin, aucune chanson n'est aussi dingue et tordue que le chant funèbre de "Mass Production". Le même groove pendant 8 minutes avant une descente vers un désordre noisy et électro de synthés gazouillant.

De tous les albums d'Iggy, incluant même ceux des Stooges, The Idiot est de loin le plus sombre. Il se glisse sous votre peau et s'installe fermement, il s'introduit lentement dans votre psyché, juste pour donner une petite tape de temps à autre. Il peut vous donner des cauchemars à propos de clubbers zombies, d'inceste, de nazis ou de vous découpés en morceaux. Il fut l'album qui déclencha les premières jam sessions de Joy Division, et c'était l'album que Ian Curtis écouta juste avant de se pendre. The Idiot a pu signifier un nouveau début pour Iggy mais il n'est certainement pas pour débutants.
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C'est le premier album de l'iguane, un album qui, comme le fantastique Transformer de Lou Reed quelques années plus tôt, porte le sceau d'un David Bowie toujours partant pour aider un pote à sa relance, quitte à vampiriser son "sujet".
Parce que, indéniablement, dès un titre en référence à Fiodor Dostoïevski (j'sais pas vous mais, moi, j'ai du mal à imaginer Iggy potasser les classiques de la littérature russe), d'une approche, une esthétique musicale typique de la période berlinoise de l'homme aux yeux vairons, jusqu'à des crédits intégralement partagés par l'auteur et son mentor/producteur, on a très souvent l'impression d'écouter un album de David Bowie chanté par Iggy Pop. Comme c'est un bon David Bowie, option post-kraut new-waveuse avant l'heure à fond les bananes !, avec quelques vrais highlights (Sister Midnight, co-écrit avec le guitariste Carlos Alomar, l'imparable Nightclubbing morceau culte s'il en fut, un Funtime cousin-Kraut, ou un China Girl que Bowie n'hésitera pas à transformer en hit mondial quelques années plus tard en le débarrassant de son initiale noirceur), on ne boude pas son plaisir et plonge dans les méandres d'un album mené par la voix du mort-de-faim, un peu à la ramasse depuis la séparation des Stooges et son séjour psychiatrique, cet Iggy plus vraiment ce symbole proto-punk, introverti et nihiliste.
The Idiot, plus qu'une première aeuvre, demeure un des tous meilleurs album d'Iggy avec, évidemment, Lust for Life sorti la même année et reconduisant presque la formule et l'équipe, une puissante et artistique déclaration d'intention qui ne sera pas, hélas, toujours suivie d'effets dans la suite de la carrière de Mister Pop.

1. Sister Midnight 4:19
2. Nightclubbing 4:14
3. Funtime 2:54
4. Baby 3:24
5. China Girl 5:08
6. Dum Dum Boys 7:12
7. Tiny Girls 2:59
8. Mass Production 8:24

Iggy Pop - vocals
David Bowie - keyboards, synthesizer, guitar, piano, saxophone, xylophone, backing vocals
Carlos Alomar - guitar
Dennis Davis - drums
George Murray - bass guitar
Phil Palmer - guitar
Michel Santangeli - drums
Laurent Thibault - bass
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 septembre 2015
La deuxième mouture des Stooges n'a pas fait longs feux, minée sur la tournée par les excès d'un Iggy Pop en déjante totale (il se roulait dans du verre brisé et a vomi sur scène !) et ruinée par un RAW POWER que la maison de disque distribuera trop tard. Interné en hôpital psychiatrique, Iggy tente la désintoxication et continue d'écrire de nouvelles chansons avec James Williamson (qui aboutiront au très classique KILL CITY, publié la même année !), avant d'être embarqué par David Bowie dans son projet de rock expressionniste, qu'ils développeront ensemble lors de leur légendaire période « berlinoise ». Ce premier album issu de leur quête commune est renversant.
Assis sur les tempos lents et mous qu'assène la section rythmique de Bowie (Alomar/Murray/Davis) et à mille lieux du punk des Stooges, le duo emballe d'un innovateur funk industriel la voix de crooner décadent d'Iggy - sans jamais céder au moindre break ni au moindre solo - et invente la future new wave. C'est ainsi qu'en recherchant plus l'atmosphère que l'effet (BABY), n'hésitant pas à se contenter parfois d'une boîte à rythmes (NIGHTCLUBBING sera sans cesse samplé pendant 30 ans), mixant basses cotonneuses et voix malades (SISTER MIDNIGHT), cumulant les dissonances (MASS PRODUCTION) et osant jusqu'au saugrenu (le xylophone usant de CHINA GIRL), le duo va planter le décor post-punk ultime avec deux trains d'avance et influencer toute la production musicale des trois décennies suivantes. Un album fondamental dans sa noirceur festive.
Tops : NIGHTCLUBBING, SISTER MIDNIGHT, DUM DUM BOYS, CHINA GIRL, FUNTIME
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 14 novembre 2013
Franchement voilà l'exemple type de l'album que personne n'écoute plus, mais dont tout le monde s'interdit d'emettre la moindre critique. Verboten ! Et pourtant....Ce disque de la période berlinoise d'Iggy, sous influence Bowie, est aussi pénible à écouter aujourd'hui que ces homologues de la période berlinoise de Bowie (la trilogie "Low" - "heroes" - "Lodger"), non que tout soit mauvais, mais ce rock arty un peu prétentieux porte vraiment la marque de son époque et a du mal à passer la rampe aujourd'hui.

Je préfère de loin son petit frère "Lust for Life" qui contient au moins le hit intemporel "the passenger", car que trouve t-on sur celui ci ? un "Sister Midnight" glacial, très növö rock que l'on verrait bien servir de jingle à une émission branchouille, ce qui sera d'ailleurs le cas de la seconde, "nightclubbing", qui servit de générique au talk show d'Ardisson "lunettes noires pour nuits blanches" dans les années 90..."Funtime" ferait attraper des engelures aux z'oreilles d'un ours polaire, tandis que "baby" ferait fuir une colonie de manchots empereurs !

On retrouve également sur cette album une première version de "China girl", titre écrit par Bowie dont il enregistrera plus tard une version FM pour radio et boites de nuit sur son album "Let's dance". "Dum dum boys" est franchement mauvais et "Tiny girl" apparait comme un titre de remplissage sans intérêt. Quant à "mass production" vaut mieux l'oublier...

Si les albums de Iggy avec les Stooges méritent bien leurs 5 étoiles, alors celui ci en toute logique ne devrait pas dépasser les 3, sauf évidemment si l'on est un növö rocker branchouille qui ne s'est jamais remis de la disparition du Palace et des Bains Douches !

Ce qui heureusement n'est pas mon cas....
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le 3 septembre 2015
Je n'aime pas ce que Bowie a fait de l'Iguane dans ce disque, qui reste cependant un disque de Bowie juste correct.
Jean-Marie Regimbeau
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le 30 mars 2010
On n'y retrouve pas l'époque des Stooges...mais l'influence de Bowie donne à cet album quelque chose d'à part.
"The Idiot" constitue une étape incourtounable dans le périple Iggypopien.
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le 4 septembre 2014
J'ai pas mal d'albums d'Iggy, mais celui-la... Je ne sais pas si j'ai été au bout de l'écoute... Vas donc savoir. En tout cas je ne m'en souviens plus.
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le 21 novembre 2003
"Fun!" déclame l'homme dans l'ombre sur de la guitare pré-punk et des nappes techno. L'homme dans l'ombre c'est David Bowie qui expérimente, avec comme cobaye Iggy Pop, pour révolutionner le monde de la pop à coup de trilogie berlinoise. Cette production Bowie, très différente de ce qu'il fit pour Lou Reed, est assez atypique dans la carrière d'Iggy Pop qui se fond pourtant à merveile dans cet univers sonore très urbain, très sombre et très maîtrisé.
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