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le 26 avril 2004
Apres avoir paru 4 ou 5 chefs d'oeuvres (de 71 a 76, principalement, de Hunky Dory a Station to Station) qui se sont suivi aussi vite qu'ils ne se ressemblaient pas, Sir Bowie a du en decontenancer plus d'un en sortant ce truc bizarre, glacial, indescriptible. Sur la premiere face, l'auditeur est accueilli par 7 titres etranges, distants, entre rock science fiction (Speed of Glass !), pop mecanique desarticulee (Breaking Glass, What in the world), melodies cubiques (Sound and Vision) ou espaces aeriens aux solos de guitare hypnotiques (Always crashing in the same car, Be wy wife). On pense au Alien de Ridley Scott, au 1984 de George Orwell, aussi bien qu'a une morne etendue deserte de Varsovie en plein hiver. La derniere piste musicale de la face A, (A new career in a new town et sa note unique d'harmonica enfouie sous une melodie impeccable) annonce plus ou moins la face B, essentiellement instrumentale, entre ambiances froides, lourdes et oniriques, et espaces sonores inquietants (la logique souterraine du dernier morceau Subterraneans ou le splendide et dramatique Warszawa). Low est exceptionnel dans le sens ou il rejoint le pantheon tres ferme des chefs d'oeuvre dramatiques formant une et meme unite de son incroyablement perceptible (avec entre autres Pink Moon de Nick Drake, Closer de Joy Division, Loveless de My Bloody Valentine, Disintegration de The Cure). C'est nul doute le seul disque integralement reussi de sa trilogie berlinoise (Heroes et Lodger tiennent souvent de la redite, avec un peu moins de creativite ou de panache). Low est aussi exceptionnel puisqu'il est sorti en pleine (ins)urgence punk et se voit involontairement attitre le role d'avant-gardiste merite de la cold-wave. Low est enfin exceptionnel si on analyse la discographie de Bowie depuis le debut de la decennie, livrant quasiment un chef d'oeuvre par an, sans copier ou prolonger la musicalite du precedent. Superbe.
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le 31 octobre 2000
Low profile, c'est ce que signifie le visuel de la pochette. Par ce jeu de mots, Bowie veut marquer son retour à l'expérimentation et à la modestie après des années sexe, rock and coco. Le nez dans la poudre, il avait déjà annoncé son retour en Europe par cette phrase tirée de Station to Station : "The European cannon is here", soit le modèle européen est à portée de main. Enregistré en France au Château d'Hérouville, Low n'en demeure pas moins une pièce fondamentale du tryptique berlinois. Peu défendu par RCA en 1977 parce que jugé non commercial, Low apparaît 23 ans plus tard comme une oeuvre majeure ayant influencée toute la cold wave et l'electro-pop des années 80. Déroutant, toujours surprenant avec ses deux faces bien différenciées, l'album s'ouvrira à ceux qui sans cesse l'écouteront. Mes deux morceaux préférés : Warzsavia et Subterraneans qui évoquent des paysages désolés comme peu de chansons auront jamais pu les "peindre".
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 19 août 2015
L’album « Low » de David Bowie est un ovni musical. Sorti en 1977, enregistré au château d’Hérouville et à Berlin, ce disque co-produit par Tony Visconti bénéficie également de l’apport essentiel de Brian Eno, comme multi-instrumentiste, dont l’influence est majeure sur ce disque. D’une durée totale de 38 minutes, l’album contient 11 morceaux, dont 5 sont instrumentaux, mais les morceaux chantés contiennent eux-mêmes peu de paroles.
Il faut du temps pour aimer, apprécier et découvrir ce disque.
La première écoute est difficile car il n’y a pas véritablement de morceaux phares qui se dégagent, mise à part peut-être « Sound and vision » sorti en 45 tours à l’époque avec « A new career in a new town » en face B. Mais au fur et à mesure des écoutes, on l’aime de plus en plus, même si l’univers et l’ambiance du disque sont très froids, glaciales à l’image de la pochette (prise lors du tournage de « l’homme qui venait d’ailleurs », presque robotiques. Les machines semblent avoir pris le pas sur l’homme, qui fait profil bas (« Low »).
Pour autant, remis dans son contexte, les expérimentations réalisées dans le cadre de ce disque apparaissent avec le recul de presque 40 années comme extrêmement modernes. On y sent l’influence montante de la musique minimaliste de Philip Glass ou électronique de Kraftwerk. D’ailleurs, Philip Glass reprendra en 1993 deux des morceaux « Subterrraneans » et « Warzszawa » sortis dans le disque original pour réaliser sa première symphonie. Le monde de Bowie est en 1977 glacial, robotique, électronique, froid, beau et moderne.
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A l'avant-garde de ce qui se passera dans les années 80, et pourtant encore fermement ancré dans les années 70, le David Bowie de Low est l'hybride trans-générationnel par excellence, un album rabibochant par anticipation le rock progressif des septantes et la synthpop des octantes, un petit miracle accompli à Berlin, dans les frimas de 1976.
Force est de constater que Low amorce donc une nouvelle mue pour David, une mue à laquelle l'ex-Roxy Music Brian Eno, son compagnon principal de l'album, n'est certainement pas étranger. On retrouve aussi Tony Visconti aux manettes, lui qui n'avait pas été convoqué sur le précédent opus du Thin White Duke, Station to Station. Pour conclure avec l'équipe qui réalisa le tour de force que demeure Low, on précisera que si Carlos Alomar (guitare), Dennis Davis (percussion) et George Murray (basse) sont partiellement reconduits, c'est avant tout d'un album de duo (Bowie/Eno) dont il s'agit, il suffit d'ailleurs de jeter un œil aux crédits pour s'en convaincre.
Musicalement, autant du fait de la volonté de Bowie que de l'influence d'Eno, c'est un Bowie parti dans l'espace, avant-gardiste d'une new wave et d'une synthpop encore à l'état proto-embryonnaires, parce que sur Low ce sont bel et bien les synthétiseurs prennent le pas sur des guitares reléguées au rang d'épice certes important mais absolument pas force de traction de l'opus. Un opus composé de compositions faisant montre d'un retour d'inspiration pour David qui, déjà à la relance sur Station to Station après une phase moins reluisante (de Pin-Ups à Young Americans), mais qui, présentement, trouve vraiment quelque chose de nouveau, de frais à dire. C'est évident sur certaines chansons de Low (Breaking Glass, What in the World, Always Crashing in the Same Car) mais encore plus sur un emballage final (de Warsawa à Subterraneans) où, entre musique électronique ambiante, minimalisme et bricolage, Bowie met le doigt sur un ailleurs qu'il ne cessera ensuite de titiller, un ailleurs fait de grâce et d'étrangeté qui lui va tellement bien au teint.
Low ? C'est énorme, c'est incontournable, c'est influent comme rarement un album aussi tardif d'un artiste aussi installé l'aura été. Low ? Indispensable !

1. Speed of Life 2:46
2. Breaking Glass 1:52
3. What in the World 2:23
4. Sound and Vision 3:05
5. Always Crashing in the Same Car 3:33
6. Be My Wife 2:58
7. A New Career in a New Town 2:53
8. Warszawa 6:23
9. Art Decade 3:46
10. Weeping Wall 3:28
11. Subterraneans 5:39

David Bowie – vocals (2-6, 8, 10, 11), saxophones (4, 11), guitar (6, 9-11), pump bass (6), harmonica (7), vibraphone (9-10), xylophone (10), pre-arranged percussion (10), keyboards: ARP synthesiser (1, 10-11), Chamberlin: "tape horn and brass" (1), "synthetic strings" (1, 4, 9-10), "tape cellos" (5) and "tape sax section" (7), piano (7, 9-11)
Brian Eno – keyboards: Minimoog (2, 8-9), ARP (3, 11), E.M.I. (3, 5), piano (7-9, 11), Chamberlin (8-9), other synthesisers, vocals (4), guitar treatments (5), synthetics (7)
Carlos Alomar – rhythm guitars (1, 3-7), guitar (2)
Dennis Davis – percussion (1-7)
George Murray – bass (1-7, 11)
Ricky Gardiner – rhythm guitar (2), guitar (3-7)
Roy Young – pianos (1, 3-7), Farfisa organ (3, 5)
&
Iggy Pop – backing vocals (3)
Mary Visconti – backing vocals (4)
Eduard Meyer – cellos (9)
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le 10 octobre 2015
Grand cru, année 1977, qui se délecte avec délicatesse et ne craignant pas le poids des ans.
Ca n'est sûrement pas ce qu'à dû se dire l'état major de sa maison de disques de l'époque en écoutant les premières maquettes! En allant dans leur sens, on pourra dire qu'il s'agit, alors, de son album le moins commercial. Mais une énième fois, David Bowie sortira des sentiers battus et se forgera un nouveau publique par sa fameuse trilogie "Low - Heroes - Lodger", préfigurant la cold wave à venir... La nouvelle génération (The Cure, Gary Numan, Joy Division, Japan, etc...) n'en a pas perdu une miette!
11 titres et 6 instru, déjà on peut s'interroger! Et dans les 5 restants pas de tubes réels même si "Sound and vision" (#3 G.B. Mars 77) fît un score honorable, "Be my wife" ,en tant que second single ,n'atteindra curieusement pas les charts britanniques.
Donc pas de tubes à foison , mais plutôt un album froid, futuriste, minimaliste et très homogène. Il est vrai que l'on ne tombe pas sous son charme immédiatement néanmoins ces adjectifs prévalent surtout pour sa face B ("A new career in a new town", "Warszawa", "Art decade", "Weeping wall" et "Subterraneans"), offrant pour l'occasion à son auditeur un voyage mystique qui finalement s'avéra fort jouissif.
"Low" confirma une fois de plus le talent de visionnaire de David Bowie! Et encore, si il n'avait que celui-là...
8/10*
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En 1977, le Mince Duc Blanc, qui a repris quelque peu des couleurs depuis le disque précédent mais plus alien que jamais, a déménagé à Berlin pour y entreprendre une nouvelle "carrière", une nouvelle vie; et même s'il n'est plus sous l'emprise de la cocaïne au moment de la conception de cet album, le résultat n'en est pas moins étrange, sidérant. Un album en deux faces bien distinctes, même si le CD a effacé cette dychotomie : les courts morceaux de la première partie voient Bowie, sur une musique pop tranchante, minimaliste, extraordinairement novatrice, raconter des bribes de sa vie réelle ou imaginaire, décrire ses visions et hallucinations (faisant pousser quelque chose d'horrible sur la moquette, se crashant avec la même voiture indéfiniment, reclus dans une chambre bleue aux stores perpétuellement baissés, et parlant avec une ex-femme devenue aussi immatérielle que lui-même, avant d'entamer une nouvelle vie dans une nouvelle ville, Berlin donc), avec sur certains titres un piano ou un saxophone réminiscents de "Station to Station" ou de "Aladdin Sane" du plus bel effet.
Les quatre instrumentaux, somptueux, qui découpent la seconde face reflètent, tels des miroirs de glace, les impressions qu'évoquent pour l'artiste Berlin ou Varsovie, et la vie des deux côtés d'un mur infranchissable autrement que par l'imagination ou les "héros" dont il sera question dans l'album suivant. Quatre pièces "ambient" (bien que la dénomination n'existât pas encore à ce moment-là), écrits par Eno et Bowie, et qui sont comme autant de "territoires" que la lumière n'aurait pas encore atteint, mais qui n'est pas loin de percer néanmoins.
Le premier disque d'une trilogie tournée vers l'Europe, qui allait inventer rien moins que la new-wave à lui seul et par là même influencer des générations de groupes dans le futur; également influencé (pour les titres atmosphériques) par les répétitifs américains et les allemands planants (au premier rang desquels Edgar Froese) et par Eno lui-même.
Un des grands disques de 1977, un des plus avant-gardistes aussi, à la photo de pochette extraite du film "The Man Who Felt To Earth", tout comme celle de "Station to Station". 1977, une année atomique qui a vu la naissance du punk et de la new-wave donc, et la sortie de nombreux albums importants, tels "Before and after Science" de Brian Eno, "Trans-Europ Express" de Kraftwerk, "Out of the Blue" d'Electric Light Orchestra, "Heavy Weather" de Weather Report, le premier album de Clash, "Pink Flag" de Wire, "Talking Heads : 77", le premier album de Suicide, le premier album de Peter Gabriel, "The Idiot" et "Lust for Life" d'Iggy Pop, "Marquee Moon" de Television ou "Never Mind the Bollocks" des Sex Pistols !
Et encore "Heroes" de Bowie. Il y a des années comme ça...
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le 26 janvier 2006
Sur le papier, "Low" tout comme l'album suivant "Heroes", a deux visages: le côté 'chansons' plus traditionnel et le versant instrumental et expérimental qui peuvent paraître tout à fait opposés. À l'écoute, les 2 tendances se marient avec un naturel confondant, tant les arrangements, la production et l'interprétation sont époustouflants (ce qui ne sera plus le cas sur "Lodger paru en 1979, qui est un fourre-tout pas franchement réussi!). Si vous ne deviez posséder que 2 disques de Bowie, ce serait ces deux-là!
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 22 février 2014
Dégoûté par L.A. et son ambiance qui le font flipper, Bowie quitte les Etats-Unis et revient en Europe. Prenant Berlin comme point d’attache, toujours secondé par Tony Visconti, il s’acoquine avec Brian Eno (alors en pleine carrière post-Roxy Music prometteuse) et emporte un Iggy Pop en dérive totale dans ses valises. Il va en résulter une série d’albums grandioses, aux sonorités neuves, dont ceux de Bowie vont former la fameuse trilogie berlinoise. Bien qu’enregistré à Paris (mais mixé à Berlin), LOW est le premier joyau issu de cette fournaise créative.
Inventant un disco à l’européenne, qui mixe synthétiseurs omniprésents et guitares tranchantes, Bowie et ses comparses annoncent toute la new wave des années à venir. Si la première face comporte quelques pop songs malines (BE MY WIFE) et efficaces dans leur surprenante originalité (SOUND AND VISION), la seconde est une suite d’instrumentaux oniriques, qui serviront à définir un style que l’on n’appelait pas encore ambient. A l’aide de traitements de sons inouïs sur les synthétiseurs, renforcés par de vrais instruments utilisés de façon peu conventionnelle, l’équipe formate autour des compos de Bowie un univers qui nage en constance dans l’avant-garde, plus axé sur l’atmosphère que la virtuosité, et pose un vrai jalon de musique en devenir. Celle qui allait peser sur les deux décennies suivantes.
Tops : SOUND AND VISION, BREAKING GLASS, BE MY WIFE, WARSZAWA, WHAT IN THE WORLD
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le 29 juillet 2003
Un album merveilleusement étrange, une alternance de couleurs musicales surprenantes, parfois planantes, parfois plus "rock".
Bien que ce ne soit ni le plus commercial, ni le plus connu des albums de Bowie, c'est certainement le plus envoutant.
A écouter absolument, que l'on soit fan ou pas.
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le 9 juillet 2011
Cet album novateur et sombre choqua sa maison de disque RCA qui redoutait de ne pas le vendre. Bien que l'ex-manager Tony de Fries ait tout fait pour empêcher sa sortie, Low marqua 1977 par sa radicalité et fit de Bowie un des rares musiciens de sa génération reconnu par la scène punk naissante et plus tard par la new wave.

L'apport essentiel de Low réside surtout dans cette « fameuse » face B instrumentale qui révolutionna la pop music des années 70. Les instrumentaux semblent rythmés par le tic-tac d'un métronome, pulsation sur laquelle se greffe la musique. Un tas de claviers furent mis à contribution pour créer cette ambiance ainsi qu'un « Chamberlain » sorte de Mellotron amélioré. Le 1er instrumental « Warszawa » transcrit sa vision de la ville de Varsovie entrevue fugitivement par le train. Sur trois notes tapées au piano par du fils de Visconti, Morgan quatre ans, Brian Eno enchaîna la mélodie qui deviendrait l'ouverture de « Warszawa ». Le chant puissant sans paroles de Bowie est la reprise d'une chorale de jeunes garçons des Balkans. C'est une des plus belles pièces du disque illustrant la parfaite complémentarité de David Bowie et Brian Eno et leur utilisation habile des « hasards ».
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