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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 octobre 2007
Voilà le type même de disque sur lequel on tombe par hasard, parce que le catalogue est réédité, que ce n'est pas cher, qu'on ne sait pas qui est Horace Silver, alors on achète, on écoute... et on en tombe par terre !

Comment décrire cette musique ? Je dirais "confortable". On y est bien, on s'y sent bien. La formation est celle d'un quintet Hard-Bop classique (batterie, basse, piano, trompette et sax), mais les tempos sont ici plus cool, ça groove davantage que cela ne chauffe, on n'est pas chez Adderley ou Blakey (Silver a fait ses classes chez les Jazz Messengers). Je n'entends pas le coté funky de ce disque, plus les ambiances latinos, parfois, notamment dans le sublime morceau titre. Avec sa boucle rythmique au piano « Song for my father » démarre en mode salsa, que les cuivres viennent enrober et tempérer délicatement avec leur tonalité bop. On retrouve de multiples influences, de multiples couleurs issues de la palette jazz. Cet album est réellement magnifique, à portée de tous, il joue sur une rythmique lisible, et des mélodies (apparemment) simples. Le disque se clôt par trois titres en trio. Un vrai bonheur.
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Le plus connu et le plus attrayant des disques enregistrés par Horace Silver est pourtant une oeuvre de transition conçue en plusieurs fois. Une première session est enregistrée dans les studios de Rudy Van Gelder à Englewoods Cliff le 31 octobre 1963 avec Blue Mitchell (tp), Junior Cook (ts) et le tandem Gene Taylor (b) / Roy Brooks (dr) à la rythmique. L'étrange Calcultta Cutie avec ses accents orientaux et Sanctimonious Sam, une valse composée par Musa Kaleem, sont gravés ainsi que deux titres en trio : le romantique Lonely Woman et l'agréable Que Pasa? dont la structure très aérée laisse passer des rayons de soleil. Une seconde session est ensuite organisée avec les mêmes musiciens le 28 janvier 1964. Y sont enregistrés en quintet Sighin' And Cryin' et Silver Threads Among My Soul qui swinguent de façon féline dans le style inimitable du pianiste. Pourtant, ce dernier n'est pas entièrement satisfait du résultat et décide, sans trop de raisons particulières, de dissoudre sa formation -qui tourne pourtant comme une horloge suisse- et d'en reconstituer une nouvelle avec des musiciens complètement différents. Sont alors sélectionnés le trompettiste peu connu Carmell Jones et, au saxophone ténor, Joe Henderson qui est lui, par contre, une des vedettes polyvalentes de Blue Note depuis qu'il a enregistré son célèbre Page One en 1963. Quant à la rythmique, elle est confiée à Teddy Smith (b) et à un jeune batteur de Pittsburgh nommé Roger Humphries (dr). Après une période d'échauffement en concert, le quintet entre en studio le 26 octobre 1964 pour graver The Native Are Restless, The Kicker, une nouvelle version en quintet de Que Pasa? ainsi que le célèbre titre éponyme de l'album : Song For My Father. Cette dernière composition, écrite en hommage au père de Silver, combine le rythme de la bossa nova, dont le pianiste s'est imprégné au cours d'un récent voyage au Brésil, avec une mélodie inspirée du folklore capverdien. Il en résulte un thème absolument irrésistible, transcendé par une improvisation hors normes de Joe Henderson qui délivre ici l'un de ses plus beaux solos. Alfred Lion, qui comprend immédiatement qu'il tient là son prochain grand succès, décide d'éditer sans plus attendre les quatre titres de la session, auxquels sont adjoints Calcutta Cutie et Lonely Woman, sur un nouveau LP intitulé Song For My Father. La réédition en compact de 1989 et les rééditions ultérieures comprennent les dix titres qui constituent l'intégralité des trois sessions d'octobre 1963, de janvier et d'octobre 1964. Malgré la présence des deux quintettes, le disque garde une grande homogénéité, preuve qu'Horace Silver était bien la flamme inspiratrice des combos qu'il dirigeait et qui, dans tous les cas, fonctionnaient selon les principes directeurs de leur leader éclairé.
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Quand tout oxygène a déserté la ville, quand la nuit épaisse et solitaire m'enserre et que, bravant les ombres aux sourires édentés que quelques lampadaires insomniaques projettent devant mes pas, je file dans les caniveaux qu'une ondée a transformés en torrents, alors, je pense à Horace Silver. Je pense aux solos à l'intensité orgastique de Song for my father, fils bâtards d'une danse soufi improvisée sur les rives humides et chaudes d'un bayou de la Nouvelle Orléans. Je pense au phrasé volubile du piano chantant Calcutta Cutie, soutenu par Roger Humphries et sa batterie bougonne dont le ronronnement menaçant annonce l'orage à venir - vocalises pour The Kicker...

Gospel, bossa nova, blues, ont dessiné les linéaments de ce que l'on appellera le funk. Du rouge, du jaune, du noir, un peu de vert aussi - palette de sons aux couleurs bigarrées, égarées entre le Connecticut, le Cap Vert et le Brésil, l'enfance et l'âge adulte -, cristallisent les souvenirs imprécis d'une jeunesse métissée. Mais aussi : métrique hypnotique et perfection des transitions, au cordeau : le jazz a dû devenir une science pour mieux rester lui-même. Friselis innocent et nostalgique d'un piano à claire-voie dans Lonely Woman : réminiscence d'une paire d'yeux noirs - immenses ! -, lourde chevelure nacrée... Lorsque la belle s'éveille, Horace s'efface - à pas de loup... Que Pasa ? Je vous le dis : Carmel Jones, prince du vaudou, vient de vous ensorceler avec sa trompette ! The natives are restless tonight, bienvenue chez les Jazz Messengers !
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Pianiste non virtuose comme pourraient l'être Bill Evans ou Oscar Peterson, Horace Silver serait plus du genre rythmique style Thelonious Monk mais sans le génie. Porté par des influences cubaines, son jeu se révèle en fait d'une évidence et d'une simplicité jubilatoire, ne cherche jamais à vous épater, et vous transmet une joie de vivre, un bonheur serein, toutes qualités qui font de lui un pianiste finalement unique. Jamais loin du blues, jeu entre bop et musique cubaine, voici bien un petit classique instantané du jazz des années soixante. On a connu albums plus primordiaux ou plus novateurs, il n'empêche, ce disque inaltérable s'impose comme un plaisir sain et ravira tous les amateurs.
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le 24 janvier 2005
Extraordinaire !! Genie du piano, il ne jouait pas funky, il l' était. Adorant Milt Jackson, il travailla son touché piano jusqu' a la perfection. Ce disque est sublime, il se pretera a un diner amoureux, un coup de blues passager, un reveil brumeux ou une ballade en voiture. Mention speciale pour Song for my father, lonely woman, sighin and cryin (la classe ...), calcutta cuttie ... En y reflechissant, je donne la mention speciale a tout l' album !!! Un chef d' oeuvre grandiose et ideal pour commencer une approche du jazz des messengers, coltrane, davis, milt jackson ...
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Une magnifique production du label "blue note",horace silver nous pond un grand disque de jazz avec de belles melodies "lonely woman" ou encore son classique "song for my father".bien accompagne avec un super chorus tres libre de joe henderson(eh oui pas n'importe qui)sur "the natives are restless tonight" le disque s'ecoute tout seul et on redemande,les inedits ne gachent pas la qualite de l'ensemble .un classique de jazz a posseder.pascal49
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le 20 mars 2015
Pas un jour ne passe sans que j'écoute song for my father, soit l'album complet, soit le morceau titre de l'album.

Un jour pour le piano, un jour pour le sax, un autre jour pour les percu, c'est selon l'humeur mais c'est ma dose journalière de plaisir et de dépaysement.
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le 19 février 2016
Bonjour, Horace Silver un grand musicien, un grand compositeur, Song For My Father, une magnifique pièce de Jazz, à écouter et à jouer sans modération.
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le 18 octobre 2013
PArticulier mais très bonne musique ; cela change un peu et je suis pour la découverte musicale ; a chacun ses envies
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le 29 juillet 2013
Tous les boîtiers des CD de cette commande sont cassés (certains "explosés" )à cause d'un emballage trop "léger" : simple carton, aucune protection !!! Je suis très irrité. Je tiens des photos à votre disposition, ainsi que l'emballage. Je suis tellement écoeuré que je n'ai toujours pas écouté les CD. Dommage pour Horace Silver que j'aime beaucoup et que j'écoute ... sur YouTube.
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