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4.0 étoiles sur 5 Dvorak selon Giulini : une interprétation lyrique et opulente, qu'on dirait parfois sous une certaine influence germanique, 8 avril 2009
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak: Symphonies Nos 7,8 & 9 Etc. (CD)
La sagesse rythmique et la prosodie « tempo ritenuto » typiques de l'art de Giulini animent patiemment la Symphonie n°7 comme une fresque narrative en quatre volets.
Aussi minutieuse dans le soin du détail que cohérente par sa vision d'ensemble, cette approche lyrique insuffle une fascinante respiration collective au London Philharmonic, s'attarde à modeler les volumes instrumentaux (le dégradé des cordes...) et s'entend comme une alternative à d'autres baguettes qui imposent un poids dramatique plus direct à ce peu souriant opus 70.

Captée quatorze ans auparavant, en 1962 au Kingsway Hall, l'interprétation de la Huitième manifeste aussi de riches phrasés, qu'on dirait ainsi sous influence brucknérienne.
La gracieuse découpe de l'Allegretto manque de légèreté. Et la lecture du Finale n'évite pas l'emphase : à mon sens, la fulgurance (telle qu'attisée par un Antal Dorati, Mercury) s'avère la seule voie pour s'affranchir de la pompe.

La généreuse étoffe du Philharmonia habille la Neuvième d'un vêtement ample dont on regrette que certaines coutures ne paraissent pas impeccables, notamment chez les cuivres : les cors qui précèdent l'Allegro molto, les fanfares staccato de trompettes qui le concluent...
Comme s'il voulait adoucir l'impétuosité que réclame la partition, le maestro italien ne me semble pas vraiment à l'aise avec le Scherzo dont il relâche la pulsation rythmique et tente de régler le folklore du Trio sur un mécanisme rigide.
Sans sacrifier l'élan du Finale, la direction linéaire de Giulini ne parvient cependant guère à inspirer à l'orchestre anglais une émotion vécue, comme nous la laissait suprêmement percevoir Ferenc Fricsay à Berlin (DG).

La lecture généreuse (voire surchargée) du "Carnaval "et du "Scherzo Capriccioso" complète un programme dont le principal attrait reste pour moi la captivante exploration polyphonique de l'opus 70.

Mentionnons finalement une inexactitude relevée dans le livret de présentation de l'album : la toute première audition de la Symphonie n°8 fut assurée non pas à Londres mais à Prague, sous la direction du compositeur lui-même, le 2 février 1890.
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Dvorak: Symphonies Nos 7,8 & 9
Dvorak: Symphonies Nos 7,8 & 9 de Carlo Maria Giulini/London Philharmonic Orchestra/Philharmonia Orchestra
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