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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre
Robin Trower (ex-Procol Harum) se lance en solo avec son pote, l'excellent bassiste-chanteur James Dewar (ex-Stone the Crows), et Reg Isidore à la batterie pour développer sa vision d'un Blues en fusion, à la limite du Hard-Rock.
Le jeu de Robin est lyrique et flamboyant, enivrant, parfois "reptilien", majoritairement en gamme pentatonique,...
Publié le 7 septembre 2007 par Brutor

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Trower Bridge.
Bridge Of Sighs est le seul album de Robin Trower en solo que je possède. Je connais mieux son travail dans Procol Harum, mais j'ai toujours trouvé qu'il semblait s'ennuyer au sein du groupe.

Si Bridge Of Sighs semble être un pont jeté entre le British-rock et Jimi Hendrix, il ressemble plutôt à un pont de singe par son côté...
Publié il y a 5 mois par Hervé J.


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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre, 7 septembre 2007
Par 
Brutor "brutor" - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge Of Sighs Expanded Edition (CD)
Robin Trower (ex-Procol Harum) se lance en solo avec son pote, l'excellent bassiste-chanteur James Dewar (ex-Stone the Crows), et Reg Isidore à la batterie pour développer sa vision d'un Blues en fusion, à la limite du Hard-Rock.
Le jeu de Robin est lyrique et flamboyant, enivrant, parfois "reptilien", majoritairement en gamme pentatonique, faisant preuve d'une grande maîtrise et débordant de feeling. Sa Stratocaster, enrichie d'effets Wah-Wah, d'Univibe débordante, de Phasing, de chaudes et baveuses Overdrive, a un son "chaud-bouillant" particulièrement organique. En grand maître de ces effets, il est d'ailleurs parfois considéré comme un continuateur d'Hendrix, mais jamais un imitateur.
Quant à Dewar, il possède une voix au timbre légèrement voilé aux intonations "Soul" qui apporte encore plus de chaleur et de profondeur aux chansons.
"Bridge of Sighs", deuxième album, est tout simplement un chef d'oeuvre unanimement reconnu. Double disque d'Or en 74, et élu disque de l'année par Guitar-Player. Les 8 titres présents sont tous devenus des classiques (dont certains sont encore repris actuellement par Pat Travers, Tesla et Great-White). Les titres "In this place" & "Too rolling stone" sont, à mon humble avis, à mettre au panthéon de la musique.
Le live qui suivit est aussi faramineux et est souvent sité comme un des meilleurs Live des 70's.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'énergie du blues rock, 12 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge Of Sighs (CD)
Excellent guitariste, un des meilleurs de sa génération, Robin Trower signe avec "Bridge Of Sighs" (1974, son deuxième album) un très bon album de blues mâtiné rock. "Day of the Eagle" le morceau qui débute l'album est un blues rock endiablé qui donne le ton général à l'album. Les morceaux sont interprétés par Jimmy Dewar dont la voix n'est pas inintéressante. Quelques années plutôt, Robin Trower a fait partie de Procol Harum, un groupe de progressive rock où il a laissé un son empreinte indélébile. Son style inspiré par celui de Jimi Hendrix malheureusement n'était pas compatible avec celui du groupe de Gary Brooker. Ecoutez néanmoins "Home" de Procol Harum, où l'on sent bien la singularité de Robin Trower. "Bridge of Sighs" reste le meilleur album de Trower car il a su y mettre à la fois de l'énergie et de l'homogénéité. A découvrir ce disque en priorité et son oeuvre trop méconnue mais également trop inégale (l'un pouvant expliquer l'autre).
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Trower Bridge., 9 mars 2014
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge of Sighs [Remastered With Bonus Tracks] (CD)
Bridge Of Sighs est le seul album de Robin Trower en solo que je possède. Je connais mieux son travail dans Procol Harum, mais j'ai toujours trouvé qu'il semblait s'ennuyer au sein du groupe.

Si Bridge Of Sighs semble être un pont jeté entre le British-rock et Jimi Hendrix, il ressemble plutôt à un pont de singe par son côté bancal et l'imitation du jeu du Voodoo Chile un peu trop scolaire. C'est avant tout un album pour guitaristes qui privilégieront d'avantage l'aspect technique à la qualité des compositions ici un peu faiblardes.

Comme Robin Trower ne chante pas, il surcharge inutilement les parties vocales de solos de guitare redondants (Hendrix savait aérer le chant, même en studio). On a souvent une impression de lourdeur, renforcée par la rythmique un peu limitée: le jeu du bassiste est un peu fruste et le batteur est loin d'atteindre la cheville de Mitch Mitchell. Reg Isidore a trop tendance à planter des clous et sa tenue du tempo n'est pas exemplaire. Un manque d'inventivité et de groove flagrants empêchent la musique de décoller.

Au chant, le bassiste James Dewar s'en tire assez bien, entre Paul Rodgers et David Coverdale, mais cela manque de lyrisme et d'un brin de folie.

Evidemment à la guitare Robin Trower est un clone presque parfait d'Hendrix, il reprend tout ses tics et gimmicks, d'une manière trop souvent littérale qui confine vite à l'agacement. Seul le sixième morceau "About To Begin" s'éloigne d'Hendrix pour lorgner vers le côté étheré de certains morceaux des premiers albums de Wishbone Ash.

L'album est produit Par Matthew Fisher (l'organiste de Procol Harum) et bien qu'avec Geoff Emerick aux manettes, le son manque un peu d'ampleur (reverb?).

Les bonus (BBC sessions) rallongent la sauce, sont peut-être un peu moins crispés que dans l'album. Finalement ce que je préfère est la pochette délicatement abstraite et le graphisme arabisant du lettrage.
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18 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Trower à son meilleur!, 24 septembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge Of Sighs Expanded Edition (CD)
"Bridge of Sighs" est sans aucun doute le meilleur album de Robin Trower, ex-guitariste de Procol Harum. Avec un style blues-rock pêchu peu éloigné de Hendrix (le morceau-titre de l'album est à la limite du plagiat), de Jeff Beck ou encore de ZZ Top (époque 70's bien sûr!). De bonnes compos (l'excellent "Too rolling stoned", mais aussi "Little bit of sympathy", "Day of the eagle", "In this place"... enfin toutes quoi!) servies le grand talent de l'intéressé mais également par la voix chaude de James Dewar et une rythmique passable (quand même plus présente que sur d'autres albums).
Cette réédition remasterisée est par ailleurs d'un grand intérêt puisqu'elle propose en bonus pas moins de 5 titres live (25 minutes environ) enregistrés pour la radio KMET à Los Angeles le 29 Mai 1974. Excellent son, excellentes versions et beaucoup de pêche. En bref, une excellente acquisition.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dangereux pour la santé., 5 mai 2012
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge of Sighs (Album vinyle)
On a ici l'exemple-type du power trio qui ne se prend pas pour les rois du macadam et qui, à la parole, privilégie les actes (référez-vous à Little Bit Of Sympathy sur ce disque et vous verrez de quoi je veux parler). Ne cherchez pas plus loin les raisons de la discrétion qui accompagne son parcours et celui de son meneur, Robin Trower dont je vous invite à découvrir au plus vite son valeureux répertoire. Cet anglais, co-initiateur avec Gary Brooker, de l'affaire Procol Harum, est un guitariste phénoménal, personne ne peut le nier, mais quasiment personne ne semble s'en souvenir. Ce disciple de Jimi Hendrix voue une telle admiration, quasiment sans borne, quasi monomaniaque, à son modèle, que cette exaltation a lourdement impacté sur ses orientations musicales et sur une carrière visiblement en deçà de celle à laquelle il aurait pu prétendre. Libéré du poids d'une implication conséquente, influente et remarquée dans Procol Harum, Robin Trower donne plus libre cours à un talent de guitariste visiblement à l'étroit dans l'univers baroque de Brooker, dès lors qu'il emboite son parcours en solitaire et forge donc son propre style en s'appuyant sur l'illustre Jimi. Il s'en acquitte avec bonheur, même si beaucoup lui oppose une écriture qui n'a pas l'envergure qui fait les grands guitare-héros auxquels il est assimilé : Hendrix, Clapton, Beck ou Page. Réduire cependant son mérite à sa seule virtuosité technique serait profondément injuste et Bridge Of Sighs (1974) tombe à point pour faire taire les sceptiques de Trower ou les nostalgiques du Procol Harum. Autour de l'écossais James Dewar, bassiste et (quel) chanteur (sa mort en 2002 m'a beaucoup touché), et de Reg Isidore, batteur, dans une structure comparable à l'Experience de sa référence vénérée, ce qui ne doit pas être un hasard, Robin Trower s'éloigne définitivement de l'époque Whiter Shade Of Pale et se rapproche du guitariste de Seattle, comme s'il voulait reprendre le flambeau du maître. Bridge Of Sighs, sa deuxième griffe discographique en solo est très imprégnée de ces influences hendrixiennes, comme il fallait s'y attendre. Cependant, là où le bât est supposé blessé, à savoir la faiblesse de l'écriture, force est de reconnaître que l'album propose des plages d'excellente qualité, pour l'essentiel même de très haut niveau. Les détracteurs en sont donc pour leurs frais, l'ensemble est cohérent avec un son d'une grande profondeur et le mix blues/psychédélique offert agréablement frais, partagé entre riffs chargés et soli raffinés. La rythmique fabuleuse de ce trio n'échappe pas aux lauriers qui couvrent cette prestation. Sans la moindre sommation, le Trower de Bridge Of Sighs nous arrache la gueule avec un riff de cinglé, et installe Day of The Eagle sur l'étagère du haut, parmi les plus grands du genre. D'entrée, ça sent l'inspiration et le morceau titre, en hommage aux soldats morts au champ, traversé par un vent qui rajoute à la densité de cette sorte de marche funèbre, c'est souffrance et émotion. Joué pour la première fois au Winterland de Frisco, ce titre magique a obtenu en retour une standing ovation de plus de 10 minutes. Les contradicteurs peuvent donc revoir leur copie, cette entrée en matière est époustouflante et le douloureux et mélancolique In This Place, porté par le chant poignant de Jim Dewar, ne lâche rien. Arrive alors les titres les plus représentatifs de la monomanie pour Hendrix : The Fool And Me et Too Rolling Stoned. La strato s'enflamme, whawhate à n'en plus pouvoir, ça distorsionne à tout berzingue. The Big Frisson and A Little Erection... Il est vraiment fondu d'Hendrix, l'animal ! Dans ce contexte chaud-bouillant, dense, furieux, About To Begin en arriverait presque à passer pour du pipi de chat, de la roupie de sansonnet, mais il est tellement cristallin et mélancolique qu'il est pour moi une des belles surprises de l'album, me confortant dans l'idée que Trower avait d'autres terrains de chasse à investiguer que ceux de l'icone de Seattle. Chassez le naturel, il revient au galop. Avec les grandioses Lady Love (quel putain de son, mes aïeuls) et Little Bit Of Sympathy, Trower nous ramène sur les terres de son idole qu'il ne délaisse jamais bien longtemps. Depuis sa première écoute, cet album stellaire laissé sur moi une empreinte addictive permanente. J'en suis accro et les ceusses qui disent que Trower n'a pas l'étoffe, vous savez quoi... (PLO54)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE JIMI FARES MAGAZINE ROCK EN STOCK, 28 janvier 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge of Sighs [Remastered With Bonus Tracks] (CD)
CHRONIQUE DE JIMI FARES MAGAZINE ROCK EN STOCK DECEMBRE 1977 N°7 Page 26
2° Album 1974 33T Réf : Phonogram 6307 530
Ce deuxième album consacre définitivement Robin Trower comme une des deux merveilles blanches (l'autre étant Johnny Winter !) de la guitare. "Bridge of sights" est le premier album depuis 7 ans qui avant même sa sortie était certifié "disque d'or". Reg Isadore apparaît pour la dernière fois en tant que batteur du Robin Trower Band. Les divergences musicales apparaissent entre lui et les deux ex-Jude (Robin et Jim pour mémoire !)
"Tout ce que je fais, je le fais avec, en mémoire, le public dans la tête, même si je crée pour moi même, le plaisir réel est de communiquer cela à l'audience". Ces paroles vous donnent une idée du respect que Trower éprouve la plus absolue de sa musique, la crème, le nec plus ultra !!... et le public le lui rend bien, qui lui fait à chaque concert un véritable triomphe. C'est un album "Atmosphérique" au sens le plus large du mot. Toute la musique de Trower est basée là-dessus. Ces notes qu'il étire en arc en ciel projetées dans l'infini céleste, ces sonorités rageuses, âpres, qu'il arrache à sa guitare. Le style de Robin est unique, inimitable, parce que trop viscéral, trop profondément ressenti, ça exclut toute copie d'avance. Jim Dewar de son côté progresse énormément, aussi bien au niveau technique vocale, que feeling. Il est vraiment devenu la voix de Robin Trower.
"Too rolling stoned", "About to begin" sont des joyaux incomparables. Robin Trower fait partie de ces musiciens dont l'enregistrement le plus ancien, comme le disque le plus récent, sont des pièces indispensables à une discothèque digne de ce nom.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur, 13 décembre 2002
Par 
Pierre94 "pierre94" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge Of Sighs (CD)
Vous aimez Hendrix vous aimerez Robin Trower. Grand guitariste oh combien méconnu en France.
Ce CD est superbe. La guitare est omniprésente. Wah Wah à gogo, basse/batterie d'une limpidité extreme (Too Rolling Stone) plus de 7 minutes de grand art.
Ce Blues/Rock assez innovant pour l'époque reste d'une énergie qui ne s'est pas démodée.
Bridge of Sighs reste pour moi le meilleur album de Robin Trower.
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