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22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cette nouvelle édition est nécessaire !
J'ai pu avoir cette nouvelle édition du premier album du célèbre groupe à petit prix car je me demandais s'il y avait une grosse différence avec la précédente édition (qui datait de 1994)

La réponse est : oui !

Le son est beaucoup moins compressé, les parties de claviers...
Publié le 28 août 2008 par octo

versus
3.0 étoiles sur 5 Attention l'image ne correspond pas à l'article vendu
Attention l'image ne correspond pas à l'article vendu chez DISCOBUZZ , c'est le simple CD en mono et stéréo et non le boitier format DVD avec see emily Play
Publié le 22 octobre 2011 par BON


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22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cette nouvelle édition est nécessaire !, 28 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper At The Gates Of Dawn (CD)
J'ai pu avoir cette nouvelle édition du premier album du célèbre groupe à petit prix car je me demandais s'il y avait une grosse différence avec la précédente édition (qui datait de 1994)

La réponse est : oui !

Le son est beaucoup moins compressé, les parties de claviers cristallines et les différentes voix très présentes, ce qui manquait cruellement au précédent remastering.

Je ne connaissais par la version mono mais c'est toujours intéressant d'écouter un vieux disque comme cela se faisait à l'époque...

Quand au contenu musical, il reste déroutant : psychédélique à fond, des paroles douces, amères peuplées de créatures étranges nées de l'imagination de Barrett, des parties de guitares étranges, alambiquées et simples à la fois, bref, tout le génie de ce regretté grand bonhomme...

Comment le groupe en est arrivé à ce mixage stéréo reste tout bonnement hallucinant !

Drôle, inventif, les adjectifs me manquent...

Un album hors-normes, hors du temps...

Syd, "Shine On", ...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un monument du rock psychédélique, 25 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper at the Gates of Dawn (coffret 3 CD) (CD)
Pink Floyd s'est déjà acquis une certaine notoriété lorsqu'il publie ce premier album, en 1967. Le groupe n'est alors pourtant pas très ancien. Sous ce nom de Pink Floyd, il n'a qu'un an d'existence. Auparavant, les quatre jeunes étudiants originaires de Londres et de Cambridge, Syd Barrett, Roger Waters, Nick Mason et Richard Wright, se sont produits dans de petites salles sous diverses appellations, notamment The Architectural Abdabs (un nom qui s'explique peut-être par le fait que plusieurs d'entre eux étudient à l'école polytechnique) ou the Tea Set. Peu à peu, ils commencent à trouver leurs marques, s'écartant du blues qu'ils jouaient initialement, mais adoptant cependant un nom inspiré de deux obscurs bluesmen : Pink Anderson et Floyd Council.
A l'époque, un nouveau style musical est en train d'émerger, le "psychédélisme". Les maisons de disque sont prêtes à signer le moindre groupe un tant soit peu prometteur qui leur permettra de surfer sur cette mode. Les prestations scéniques de Pink Floyd - notamment une série de concert au très en vogue UFO Club de Londres - et leurs chansons psychédéliques commencent à rencontrer un tel succès que la grande firme discographique E.M.I. entend parler d'eux et les signe.
Leurs deux premiers simples marchent bien même si - ou peut-être bien grâce à cela - ils sont interdits de radio. La chanson « Arnold Layne » raconte en effet l'histoire (inspirée de faits authentiques) d'un jeune homme qui vole des sous-vêtements féminins séchant sur les cordes à linge. C'est "Shocking" à l'époque pour la BBC!
Le succès de ces 45 tours autorise Pink Floyd à se lancer dans la réalisation d'un album. Celui-ci sort en 1967 sous le titre de « The Piper at the gates of dawn ». Ce titre étrange provient d'un classique de la littérature pour enfant écrit en 1908 par le romancier écossais Kenneth Grahame et intitulé The Wind in the Willows. Ce livre, qui raconte les aventures d'une série d'animaux doués de la paroles et qui n'est pas sans évoquer parfois Lewis Carroll a été une source d'inspiration, au moins au niveau de l'ambiance, pour les paroles de certaines chansons du disque.
Ce premier album de Pink Floyd est en majeure partie composé par Syd Barrett. Il ne comporte aucune reprise, mais uniquement des compositions du groupe, ce qui est plutôt rare à l'époque pour un premier album.
1967 est une année prolifique puisque des groupes aussi importants que les Doors, le Velvet Underground, Creedence Clearwater Revival, les Moody Blues, Procol Harum ou The Jimi Hendrix Experience sortent également leur premier album. N'oublions pas également que des groupes bien établis sortent des albums majeurs, tels le "Sgt Pepper's" des Beatles, le "Sell Out" des Who ou le "Disraeli Gears", de Cream. Malgré une telle concurrence,le disque de Pink Floyd va s'affirmer comme une oeuvre essentielle et un succès commercial.
En effet, « The Piper at the gates of dawn » est un album dont l'impact musical et le caractère novateur sont très importants. Il est considéré comme l'un des tous meilleurs disques psychédéliques de l'histoire du rock (à la hauteur du "Are you experienced", de Hendrix ou du premier album des Doors).
Ce mouvement musical influencé par l'usage de drogues diverses (L.S.D., acides, amphétamines ou marijuana) ambitionnait de retranscrire musicalement les effets psychotropes produits par les substances ingérées ou inhalées, un peu comme l'écrivain Aldous Huxley avait tenté de décrire les effets de la mescaline dans son livre « The Doors of perception » (livre qui, soit dit en passant, avait inspiré leur nom aux « Doors »).
The Piper at the gates of dawn est donc extrêmement représentatif de cette époque et les 11 morceaux qui le composent offrent un parfait panorama des différentes approches du psychédélisme dans le rock :
"Astronomy domine" est dans la veine du rock spatial (space rock). Des paroles de science-fiction et une ambiance Nasa suggèrent le décollage mental résultant de l'absorption de quelques substances prohibées. Il est à noter que ce morceau est le plus planant du disque et qu'il est le seul pouvant laisser présager ce que deviendra Pink Floyd dans les années 70. C'est d'ailleurs le seul morceau de cet album que le groupe continuera à jouer sur scène au cours des années suivantes, jusqu'à la dernière tournée, en 1994, où il figurera de nouveau dans la set list.
"Lucifer Sam", le deuxième titre, est d'une structure plus classique, mais une écoute au casque révèle les incroyables jeux sur la stéréophonie qui parviennent littéralement à donner le tournis à l'auditeur.
"Matilda mother" introduit des sonorités et des instruments orientaux, pratique très à la mode chez les Beatles, les Rolling Stones ou Donovan, et d'une manière générale, parmi tous les groupes psychédéliques ou hippies de l'époque. La chanson "Chapter 24" est dans le même esprit.
"Pow R. Toc H.", avec son titre énigmatique, est l'un des morceaux les plus intriguant du disque et l'un des deux seuls cosignés par les quatre membres. Après une introduction basée sur des sonorités étranges et inquiétantes, le morceau bascule d'abord dans une sorte de jazz, avant de s'achever en un délire sonore complètement déconstruit.
"Take up thy stethoscope and walk", la seule chanson signée par Roger Waters, le futur leader du groupe, est un morceau très rock qui permet au groupe de faire étalage de sa maîtrise instrumentale, ainsi qu'en témoigne l'impressionnant double-solo de guitare et d'orgue entremêlés qui occupe une bonne moitié du titre. Il est représentatif du courant "Acid rock", de même que la longue pièce instrumentale "Interstellar Overdrive" qui sera l'un des chevaux de batailles du groupe sur scène durant l'année 1967.
"The Gnome" et "Bike" sont des morceaux plus légers, proches de l'esprit "Rock bubble gum" à ceci près que les paroles se caractérisent par une profondeur, une poésie et un humour typiquement britannique qui leur confèrent un charme indéniable. En plus, Bike s'achève par un kaelidoscope de bruitage qui clôt l'album et qui est un véritable manifeste du psychédélisme.
A peine l'album mis en vente, Pink Floyd connaît sa première crise. Syd Barrett, leader incontestable du groupe, commence à perdre la raison sous l'effet des quantités massives de LSD qu'il absorbe. Il arrive qu'il "oublie" de venir jouer à un concert, ou bien qu'il s'arrête de jouer en plein milieu d'un morceau, pour rester ensuite prostré sur scène pendant un quart d'heure. Comme il est à la fois guitariste et chanteur, cela rend difficile aux trois autres de faire comme si de rien n'était. Ils engagent donc un ami de longue date, David Gilmour, pour seconder Barrett durant les concerts. L'état de ce dernier allant en s'aggravant, Gilmour devient membre complet du groupe, qui devient donc un quintet durant une brève période. Rapidement Barrett quitte complètement le groupe. Il sortira deux albums solos assez pathétiques mais laissant entrevoir quelques ébauches géniales puis qui disparaîtra presque totalement de la circulation pendant des années, devenant une sorte de fantôme hantant les quatre autres musiciens.
Pour tous les amateurs du Pink Floyd psychédélique, le départ de Barrett au début de l'année 1968 signifie clairement la mort du groupe. Ce n'est cependant pas l'avis des quatre membres restants : ils se mettent à élaborer un second album, qui sortira en juin 1968 sous le titre de « A saucerful of secrets » et qui marquera un tournant considérable dans le style et dans la carrière du groupe.
Ceux qui ne connaissent de Pink Floyd que "The Dark Side of The moon", "Wish you were here" ou "The Wall", seront bien en peine de trouver dans "The piper at the gates of dawn" le moindre élément précurseur des chefs d'oeuvres des années 70, tant celui-ci est d'abord l'oeuvre de Syd Barrett.
Cette oeuvre unique mérite cependant son statut de monument du rock. Sa récente réédition en un coffret de trois CD, à l'occasion du quarantième anniversaire de sa sortie, témoigne de son importance et est une vraie réussite tant au niveau du packaging, que du mastering ou des bonus. Ces derniers permettent pour la première fois de disposer des face B des premiers 45 tours du groupe avec un son digne de ce nom.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 psychédéliquement votre, 11 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper at the Gates of Dawn (coffret 3 CD) (CD)
le coffret est superbe pochette toilée nombreuses photos à l'intérieur ainsi que les paroles des chansons et cd colorés . Il y avait encore Syd Barret et la magie opère . On se croirait tour à tour dans un livre de lewis carroll (see emily play) ou dans celui d'harry potter (scarecrow ,lucifer sam) ou dans le film 2001 l'odyssée de l'espace de Kubrick (astronomie domine) et tout ça sans substances illicites. Very british and psychedelic.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pour les puristes, 31 octobre 2010
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper At The Gates Of Dawn (CD)
Attention ! ce 1° album de Pink Floyd n'a rien, mais alors rien avoir avec la période planante (et tout aussi belle) que tout le monde connaît, du style "The Wall" par exemple.
C'est le préféré des puristes, pour qui le 1° album est forcément le meilleur.
Ici, les compositions de Syd Barrett (qui quitte le groupe aussitôt (ou presque)), extrêmement psychédéliques et parfois même éprouvantes ("Interstellar Overdrive" demeure un des morceaux les plus terrifiants de l'histoire du rock), n'ont aucun rapport avec les douces mélodies que va se choisir le groupe pour la suite de sa carrière.
L'album n'en est pas moins un chef d'oeuvre, Barrett étant un compositeur de génie. Malheureusement, si le LSD le propulse dans ses délires, il achève immédiatement son ascension. Car le musicien devient très vite fou, dramatiquement, ce qui laisse, hélas, une impression amère à la fin de l'écoute.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Syd tu es génial!, 22 février 2009
Par 
Amazon clientèle "sc" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper at the Gates of Dawn (coffret 3 CD) (CD)
Très beau coffret, piper avec un son géant, une version mono (intérêt discutable) et une stéreo, chacune sur un cd. Il eut été plus intéressant de mettre des inédits du floyd période barrett que ce cd mono dispensable pour moi. mais chacun aura son point de vue?
Le 3éme cd est fait de 9 titres inédits ou publiés en 45t et aussi réédités sur des séries petit prix en 33t dont Arnold Layne, Candy and the current bun, le merveilleux see emily play repris par Bowie dans Pin ups, apples and oranges à la ritournelle sucrée et des versions alternatives de interstellar overdrive. Magique!
Les textes de Piper sont imprimés, la boite à cd est luxueuse, respectueuse des amateurs de musique avec des photos dans un livret, la couv tissu avec la reproduction du visuel du 33t est juste kitch mais j'adore.
Essentiel!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un Floyd complètement Barrett, 9 avril 2014
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper At The Gates Of Dawn (CD)
Un album qu'on n'a plus à présenter, du moins qu'on ne devrait plus avoir à présenter puisque force est de constater que le succès planétaire des planeries et concepts du Floyd II (celui tenu par Gilmour et Waters, puis Waters, puis Gilmour... Faut suivre !) aurait tendance à faire de l'ombre au précieux psychédélisme prospectif du Floyd I (celui mené par l'imagination fertile et tordue du bientôt barré Syd Barrett). En vérité je vous le dis, The Piper at the Gates of Dawn est un Monde à lui seul.

Parce que des albums comme ça, Pink Floyd n'en fera plus, et que les deux opus solitaire de Syd, avant l'écroulement mental final et le retrait du monde des vivants, ne font qu'effleurer le sujet. Peut-être parce qu'il fallait la présence disjonctée de Barrett en plus de l'expertise instrumentale de Waters, Wright et Mason pour reproduire, ou succéder au tour de force original.
L'album débute sur les chapeaux de roues avec un Astronomy Domine spatial en diable que le groupe électrisera et rallongera lors de nombreux concerts, une des seules compositions du "Floyd de Barrett" à intégrer brièvement le répertoire du groupe après son départ. Sûrement parce que le reste, pour excellent fut-il, est trop imprégné de l'aura du foutraque absent pour lui rendre parfaitement justice. Comment, en effet, imaginer Lucifer Sam, Pow R. Toc H., Take Up Thy Stethoscope and Walk, Interstellar Overdrive sans les délicieuses errances trippées de la guitare et les vocalises possédées de Barrett. Et même sur des compositions plus "pscyché-pop", Matilda Mother ou l'amusant The Gnome par exemple, il est évident que Barrett, élément central indiscutable, chanteur pas exactement exceptionnel mais au timbre et maniérisme éminemment attachant, et capable d'habiter les ballades (la belle planerie Chapter 24) d'une douceur éthérée tout à fait appréciable et nullement saccharosée, est en l'espèce irremplaçable.
Evidemment, in fine, c'est la performance de tout le groupe qu'il faut saluer. Parce que les claviers et orgues de Rick Wright sont instrumental dans le succès de la construction de ses chansons au fragile équilibre, parce que Roger Waters, bassiste solide et vocaliste de soutien utile est souvent le ciment de l'édifice, enfin parce que Nick Mason, trop souvent vu comme le point faible du fait de sa frappe étonnamment légère pour le style de musique pratiqué, fondamentalement plus percussionniste que batteur, habille habilement d'effets rythmiques bien trouvés le matériau proposé par ses "collègues", en ceci il perpétue la tradition des batteurs "mélodiques" inaugurée par Ringo Starr. En bref, le trio, plus que de simples accompagnateurs, parvient à tisser les structures, et quelles structures !, pour canaliser la créativité débordante mais parfois éparpillée de son instable compositeur, du grand art.
Sur la présente édition, sans les bonus de l'édition Deluxe trois CDs, on appréciera le master impeccablement restauré, nettement moins compressé, étriqué que la précédente édition sur petit disque métallisé qui donne un air, une légèreté digne de l'édition vinyle d'époque. Et deux mixes donc, personnellement, je préfère le stéréo, plus spatial, mais le mono passe mieux à forts volumes, du coup les deux sont bienvenus, nécessaires.

The Piper at the Gates of Dawn est un chef d'aeuvre. Une galette unique indispensable à quiconque s'intéresse de près ou de loin à la musique (proto) progressive ou psychédélique. En 1967, Pink Floyd avaient la formule magique, leur première formule magique puisque les circonstances et la détérioration mentale graduelle et implacable de Syd Barrett, et forcément son départ inévitable et son remplacement par un plus stable individu (David Gilmour), allait bientôt les obliger à repenser leur formule... Mais c'est une toute autre histoire qui n'enlève nullement à ce premier opus son statut ô combien mérité d'immanquable !

Syd Barrett - lead guitar, vocals
Roger Waters - bass guitar, vocals
Rick Wright - Farfisa Compact Duo organ, Hammond organ, piano, celeste, vocals
Nick Mason - drums, percussion
&
Peter Jenner - intro vocalisations on "Astronomy Domine"
Norman Smith - vocal and instrumental arrangements, drums on "Interstellar Overdrive"
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10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CULTE !, 16 juillet 2009
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper At The Gates Of Dawn (CD)
"Piper at the gates of Dawn" nous renvoie à ce que beaucoup considèrent comme l'âge d'or de Pink Floyd, lorsque Syd Barrett en était la tête pensante et le moteur créatif. Ce disque représente pour ces adeptes le MUST du groupe... bien avant les "Dark Side of the Moon" et autres chefs d'oeuvres en compagnie de David Gilmour.

Qu'en est il réellement ? Il faut savoir que, à l'instar de Led Zep, Deep Purple ou encore Black Sab, l'influence majeure du Floyd est... le blues. C'est en tant que cover band de blues qu'a démarré le Floyd sur les planches anglaises. Et à partir de cela, l'obsession du groupe (et surtout de Barrett / Waters) fut de chercher un SON... leur son. Ceci se fit donc au gré d'innombrables et interminables sessions garnies de machines électroniques d'alors, et cet opus, leur 1er vrai grand disque, en est le reflet le plus pur et brut.

Si en effet la majorité des compos s'axe sur cette mouture blues, et que l'on sent l'influence forte dans les structures et sonorités, le résultat est TRES éloigné d'un BB King ou d'un Muddy Waters !!! Loin de ces lignes roots, le Floyd a rapidement su tirer parti de la technologie environnante et le restitue pleinement sur cet album culte et précurseur.

Traitant de sujets relativement benins, voire anodins (dont l'impact se retrouve dans les titres alambiqués des morceaux - et parfois tirés par les cheveux), les chansons du Floyd émanaient quasi principalement du Sieur Barrett, qui avec ses comparses vivaient la bohême, purement et simplement. L'inspiration de Barrett venait du quotidien, qu'il percevait à cette époque à travers un prisme déjà prononcé de LSD, et qu'il transmutait en morceaux fouillés ou simplement executés avec dénuement, mais toujours très forts et recherchés, forcément dérangeant pour l'époque. Ce prisme deviendra malheureusement de plus en plus fort, jusqu'à ce que Barrett soit naturellement évincé du groupe, devenu incapable de "redescendre" de son perchoir hallucinogène.

Dommage, car qui sait ce que le Floyd serait devenu avec lui ? (Mais que serait devenu Metallica avec Cliff Burton ou encore Ozzy avec Randy Rhoads ?) Aurait-il pu faire mieux que les "Dark side..." et consorts ? Nul ne le sait. Mais en tout cas, en 2009, ce disque majeur reste une pierre angulaire de la Floydographie, qui, même si le son date quelque peu, reste incontournable dans l'épopée de l'un des plus grand groupes de tous les temps.

Cet album a choqué l'Angleterre...

Tentez l'expérience... avec des oreilles et un cerveau GRANDS OUVERTS !
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour oreilles averties, 9 juillet 2010
Par 
C. Erpe (Belgique) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper At The Gates Of Dawn (CD)
The Piper at the Gates of Dawn est le premier album du groupe britannique Pink Floyd sorti en 1967. "Le joueur de pipeau aux portes de l'aube" est une référence au chapitre 7 du livre "Le Vent dans les saules" de Kenneth Grahame. Le disque est largement dominé par l'influence de Syd Barrett, dont les compositions évoquent l'espace (Astronomy Domine, Interstellar Overdrive) ou les contes de fées (Matilda Mother, The Gnome).
C'est un album "psychédélique", il ne reflète absolument pas l'album "THE WALL" par exemple, il faut vraiment aimer ce genre de musique et surtout y être préparé.
Je conseille à celles et ceux qui veulent se lancer dans l'aventure "Pink Floyd" de commencer avec "DARK SIDE OF THE MOON" ou "WISH YOU WERE HERE" ou encore "ANIMALS" avant celui-ci, et ce, au risque d'être déçu.
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4.0 étoiles sur 5 Les contes des mille et une étoiles, 5 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper at the Gates of Dawn (coffret 3 CD) (CD)
Issu d’une scène underground londonienne en attente perpétuelle d’innovations, Pink Floyd est l’association de trois étudiants en architecture et d’un quatrième en art. C’est ce dernier (Syd Barrett) qui en est le fondateur, le moteur créatif et le principal compositeur. Son histoire a déjà été souvent racontée (une santé mentale fragile, réduite à néant par la prise à outrance de LSD) et son épilogue connu. Son parcours de martyr du rock (qui en est friand) a beaucoup joué dans le jugement et la perception de cet album par le public autant que la critique.
S’il est vrai que l’homme était doué pour la chansonnette pop à l’imagerie de contes de fées, il faut bien avouer que ses textes passent moins bien la rampe aujourd’hui qu’en 1967. Reste que les ambiances fonctionnent toujours et que les immenses qualités musicales du groupe se déroulent tout au long de ce disque en forme de voyage spatial (les sidérants et intersidéraux ASTRONOMY DOMINE et INTERSTELLAR OVERDRIVE), entrecoupé de comptines au charme enfantin (MATILDA MOTHER, THE GNOME, BIKE). Le morceau le plus rock étant ce LUCIFER SAM au riff malin. Un album considéré comme un chef-d’œuvre depuis ce temps-là, mais qu’il est permis de réévaluer avec le recul, au risque de lui trouver certains contemporains largement supérieurs (les Kinks, la même année, sortaient le merveilleux SOMETHING ELSE, entre autres). Mais le Floyd, par ses capacités à créer des ambiances de science-fiction (en 3D) - en utilisant des artifices inédits pour l'époque - allait associer son nom à celui de modernité de pointe, et son arrivée sur le marché, avec ce premier album, donnait le ton nouveau à ceux qui désiraient "Etre dans le coup". Pink Floyd ou comment passer de l'Underground à Off the Ground !
Tops : ASTRONOMY DOMINE, LUCIFER SAM, MATILDA MOTHER, INTERSTELLAR OVERDRIVE, THE SCARECROW, BIKE
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5.0 étoiles sur 5 bravo!, 27 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Piper At The Gates Of Dawn (CD)
Sensationnel ce cd qui de plus est bien arrivé et bien emballé de surcroît! Donc je dirai sans hésitation: merci le vendeur!
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