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Doremi Fasol Latido
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50 PREMIERS REVISEURSle 26 janvier 2011
Je me souviens d'un petit gars dépenaillé, les cheveux en bataille, qui m'avait un jour raconté qu'Hawkwind, c'était "un mélange de Floyd et de Zeppelin". Une remarque ponctuée d'un clin d'oeil entendu, du style "tu devrais écouter, ça décoiffe".
Alors j'ai écouté, et force m'a été de constater qu'il avait complètement tort... et relativement raison.
Il avait tort parce que le Vent du Faucon n'a jamais eu ni la compétence technique du quatuor de Jimmy Page, ni la subtilité sonore de l'ancien combo de Syd Barrett.
Mais, il avait quand même raison parce qu'Hawkwind était sans pareil quand il s'agissait de produire une musique à la fois primitive, rugueuse et planante.
Et le sommet du groupe, c'est certainement ce Doremi, sorti en 72 sous une pochette noir/chrome signée par le génial Barney Bubbles. Le 33 tours d'origine proposait également une pochette intérieure décorée d'une image représentant des seigneurs barbares en train de piller des terres désolées, ainsi qu'un poster associant les visages des musiciens à des guerriers aux visages macabres. A l'époque, on ne se contentait pas de vous fourguer une petite boîte en plastique de 12X12cm avec un livret illisible!
La musique, elle, était absolument inclassable: guitares rauques, arpèges de 12 cordes, incantations scandées par des âmes perdues, basse surpuissante(Lemmy Kilmister, futur Motörhead!), batterie hypnotique, saxo free, échos de flûtes en cascades, bruits électroniques divers, variés et improbables.
Imaginez une bande de freaks anglais gavés d'acide et de speed dans un studio du London underground, et vous aurez une petite idée du son de cet album.
Après un premier disque éponyme en 70 à mi-chemin du folk british et du rock teuton expérimental, Hawkwind avait commencé à préciser son discours avec In Search of Space, un album à la pochette sublime, qui comprenait le space rock séminal "Master of the Universe" (« I am the master of this universe, everything's that's moving is relative to me...").
Mais c'est avec ce troisième opus, The Saga of Doremi Fasol Latido, que le guitariste Dave Brock et ses copains ont finalement pris leur envol. Sans doute grace à l'arrivée de Lemmy, ancien guitariste devenu bassiste par la force des choses, qui allait donner une redoutable dimension "barbare" aux invocations musicales communes.
Avec des titres comme Brainstorm et Lord of Light, qui rappelaient plus des chants de guerre vikings que des morceaux de rock classiques, le groupe grava à tout jamais son nom dans le fronton de granit des temples pour headbangers.
Soutenus spirituellement et philosophiquement par l'écrivain Michael Moorcock dont la saga d'heroic fantasy "Hawkmoon" leur avait inspiré leur nom, secondés occasionnellement par Robert Calvert, poète shooté et schizophrène notoire, les Hawks donnèrent à l'époque quelques-uns des meilleurs concerts de leur carrière. Le mythique "Space Ritual" - double live souvent imité, jamais égalé - en témoigne, même s'il ne peut pas rendre justice à un light show hallucinant et aux danses primitives de Stacia, grande prêtresse du Faucon, qui contorsionnait lascivement son corps nu aux formes généreuses sur le devant de la scène.
Ces temps bénis ont disparu avec la faillite des utopies libertaires des seventies, mais Doremi reste à jamais l'un des sommets de la production rock de 1972. Dans le genre rock tribal, éclaté et hédoniste, on n'a jamais fait mieux.
Cette musique prouve, si le besoin en était, que tous les babas n'étaient pas forcément cool à mourir d'ennui.
Et ce n'est pas pour rien que Lemmy répète toujours que s'il n'avait pas été viré d'Hawkwind en 75 pour une sombre histoire de drogue, il s'éclaterait sans doute encore aujourd'hui à jouer avec ses copains de l'époque qui lui ont laissé, malgré tout, des souvenirs impérissables.
Un conseil : écoutez ce disque dans le noir, fort, TRES fort, en rêvant à la magie d'un univers que tous les savants ne pourront jamais rendre rationnel.
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 septembre 2010
C'est un bon point de départ pour ceux qui voudraient se lancer dans l'écoute de ce groupe hors norme. Même si de leur propre aveu, la musique n'est pas d'un haut niveau technique - comparé à d'autres hérauts du rock prog. De toute façon, leur but est ailleurs : propulser les rockers et hippies de tous poils vers les confins de l'espace intersidéral, rien que ça! Et ils y arrivent haut la main: climats, exploration sonore, recherche de textures inhabituelles... A écouter le soir sous la voûte étoilée; voyage musical garanti! Space is the key!
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 août 2012
CHRONIQUE DE JEAN FRANCOIS PAPIN MAGAZINE ROCK EN STOCK MARS 1978 N°10 page 27/28
3° Album 1972 33T Réf : Sonopresse UAS 29364
En Grande Bretagne, c'est la confirmation du groupe. C'est le concert de charité du Greasy Truckers. La quête de l'espace s'est fixée en une saga de première grandeur. Dave Anderson et Jerry Ollis sont partis, et au rang des nouveaux maîtres du faucon, on peut citer Simon King, batteur bourré de rythme jusqu'au dessus des paupières, el Kilmister plus connu comme Lemmy The Lurch, bassiste, et que je ne vous présente pas, il fera cela tout seul dans les mois qui viennent.
Le son Saga est rugueux et extrêment puissant. "Insearch Of Space" était une rêverie, "Saga" un album très rigoureux. La technique de composition de Brock est plus qu'éprouvée et les morceaux vont entrer dans la légende du groupe : "Lord Of Light", "Space Is Peed", "Down Through The Night".
La première version de "Time We Left", possède un des moments les plus forts du groupe, un moment vraiment privilégié où la guitare se fixe sur une note très aigüe, presque hystérique, où Lenny transporte les trois dimensions derrière sa basse, tandis que le synthé est à la limite de l'évanouissement.
Je vous défie d'entendre ça ailleurs.
Et pour clôturer chaque face, deux superbes pièces sonores : "One Change" (synthé) et "The Watcher" uniquement en guitare sèche et basse ou la voix fêlée du Count Motorhead râle :
- "Nous ne sommes presque plus humains, dis-moi, ce qu'il reste de beau à faire, c'est la fin maintenant."
C'est la fin de "Saga", épopée des Hawklords, voyage entre les étoiles pour nous rafraîchir la tête d'un petit vent cosmique et nous faire oublier un peu nos habitudes hystériques.
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 février 2012
Tres bon album de rock spatial , retour a mon adolescent , rythme de prise de téte , a ecouter tres fort sans retenue !!! leur meilleur disque CULTE ,a posseder impérativement !!!
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2 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 août 2011
line up de l'époque : dave brock vocal/guitar, bob calvert vocal, nik turner
vocal/sax, dik mik audio générator, del dettmar synthetiser, simon king drums
lemmy vocal/bass.
je n'ai rien a ajouter aux autres bons commentaires, c'est un album indispensables
pour ceux qui apprecient hawkwind
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