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Un demi-album des Bee Gees augmenté de quelques excellentes créations disco ? C'est le programme de la bande-son de tous les records (de vente surtout), ce Saturday Night Fever qui a tellement fait danser... Pour les frères, leaders incontestés de l'affaire dès une pochette où ils s'affichent en background d'un Travolta débutant, c'est l'ultime validation que leur tournant disco est le triomphe qu'ils espéraient. Un triomphe que, présentement, on valide parce que, pour bêtas qu'ils soient, et puisqu'il n'est pas aisé de faire de la musique "simple", des tubes tels que Stayin' Alive, How Deep Is Your Love, Night Fever, More Than a Woman ou Jive Talkin' sont d'une efficacité et d'une verve mélodique qu'il faudrait être sourd ou d'extrême mauvaise-foi pour nier. Un bonheur ne venant jamais seul, dit-on, deux "discoïsations" de standards de la musique classique (la 5ème de Ludwig et la Nuit sur le Mont Chauve de Modeste), toutes deux divinement réussies, viennent compléter ce triomphe de déhanchements lamés sous les spotlights. Et ce n'est pas fini avec deux belles reprises des frères Gibb respectivement par Tavares et Yvonne Elliman (More Than a Woman, un poil en dessous de la version des frangins, If I Can't Have You, très réussi), et des participations de KC and the Sunshine Band et Kool & the Gang qui font leur petit effet, et, évidemment, l'énoooorme Disco Inferno de la "one hit Wonder", celui-là justement, The Trammps. Avec ça, si vous ne rendez pas les armes, ne levez pas votre popotin du confortable siège qui le supporte pour le remuer frénétiquement comme si on était encore en 1977, jeunes, minces et beaux, sapés pour l'occasion, je ne sais pas ce que je dois faire. Saturday Night Fever ? Si il y a un album de disco, genre ô combien conspué par les bien-pensants musicaux, que vous devez avoir, c'est bien celui là !

1. Stayin' Alive (Bee Gees) 4:45
2. How Deep Is Your Love (Bee Gees) 4:05
3. Night Fever (Bee Gees) 3:33
4. More Than a Woman (Bee Gees) 3:18
5. If I Can't Have You (Yvonne Elliman) 3:00
6. A Fifth of Beethoven (Walter Murphy) 3:03
7. More Than a Woman (Tavares) 3:17
8. Manhattan Skyline (David Shire) 4:45
9. Calypso Breakdown (Ralph MacDonald) 7:51
10. Night on Disco Mountain (David Shire) 5:13
11. Open Sesame (Kool & the Gang) 4:01
12. Jive Talkin' (Bee Gees) 3:44
13. You Should Be Dancing (Bee Gees) 4:14
14. Boogie Shoes (KC and the Sunshine Band) 2:17
15. Salsation (David Shire) 3:51
16. K-Jee (MFSB) 4:13
17. Disco Inferno (The Trammps) 10:51
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le 26 mai 2010
Bien que musicien amateur de hard-rock, Saturday Night Fever fait partie de mes racines musicales, de ma culture et de mes meilleurs souvenirs musicaux.
Un album vraiment géant qui nous emmène voyager dans un autre monde où la musique était encore authentique, groove et puissante.
Que du bonheur ! Fabrice
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le 17 novembre 2011
Rien à dire, ça a vieilli... mais qu'est-ce que c'est bon ! Des tonnes de souvenirs reviennent, sur cette musique...
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le 5 décembre 2004
Un album qui enchaîne les joyaux de la disco de bout en bout. Pour ceux qui ont vu le film (sinon, faîtes-le, il est jubilatoire), on ne peut s'empêcher de repenser à Travolta dansant sur les titres et de l'imiter dans sa cuisine tout en faisant sa popotte ou devant le miroir de sa salle de bain. Pour le disco en général et les Bee Gees en particulier (leurs titres ont été les premiers à intégrer la BO), cet album a été ce que "Thriller" a été pour Michael Jackson : un son incroyablement entraînant qui résiste aux décennies...
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le 5 avril 2014
Comme tous les ados musiciens-rockeurs de l'époque, je détestais la musique disco en général et cet album en particulier... Ben oui ! Mais, ça c'était pour la façade ! En vrai, je kiffais tous les tubes de cette galette, mais je n'osais pas le dire. Aujourd'hui je possède l'album et m'y réfère souvent. Il y a en plus là-dedans une perle à la mélodie imparable, une chanson dont on ne peut se lasser, qui pourrait paraître mièvre... Mais non, elle est simplement belle: "How Deep is Your Love". Du travail d'orfèvre ! Pourtant, j'avoue que je n'écoute jamais l'album en entier: les longues tirades instrumentales, je passe ! Mais rien que pour les chansons éternelles des Bee Gees et pour quelques autres, je mets la note maxi.
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le 15 octobre 2009
La fièvre du samedi soir est un monument de la musique, la meilleure b.o. de tous les temps, mélange de titres originaux et de reprises, la recette est devenue systématique, faire une b.o. bourrée de tubes pour lancer un film. Quelque fois égalée mais jamais dépassée, ce disque reste une référence avec les titres et les pointures qui les interprètent (kool and the gang, kc and the sunshine band, the trammps et évidemment les bee gees).
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le 11 avril 2005
Soundtrack albums have always been something of a problem - either they stick closely to the movie (as they originally did), presenting a lot of music that makes no sense outside the context of the movie, or (as generally happens now) they gather together a collection of music that has little connection with the movie, except that bits of each song can be heard in the background of the movie. Occasionally, an old style soundtrack (such as West Side Story) had enough great music to sell in huge quantities, but such soundtracks were the exception. The Saturday night fever soundtrack marked the beginning of the shift to a more popular form of soundtrack album, although there are some weak tracks here.
The Bee Gees wrote most of the music for this album and recorded some of it themselves. They gave More than a woman to Tavares although their own version of the song also appears on the album. They gave If I can't have you to Yvonne Elliman although they had already released their own version of the song as the B-side to one of their hits. They also included a couple of their own oldies (Jive talking, You should be dancing) on the soundtrack, but the most important tracks here are the first three tracks - Staying alive, How deep in your love and Night fever - all of which were huge hits around the world although they were bigger hits in America than anywhere else. Of the other tracks, Boogie shoes (KC and the sunshine band), Disco inferno (Trammps) and Open sesame (Kool and the gang) are the best.
Those classic tracks can, of course, be found elsewhere. You would that an appearance on a successful album like this would make stars of the contributors that weren't already stars, but David Shire (for example) disappeared as quickly as he came.
If you only want the best songs, you may prefer to buy them by the individual artists, beginning with a Bee Gees compilation (there are plenty to choose from) but despite some weak tracks, this album is the soundtrack of an era.
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le 5 octobre 2013
Plus Saturday Niight Fever que moi...

Je me le mets au petit matin, quand je me lêve, juste Stayin' alive ! et bien pour toute la journée j'ai la chanson qui m'accompagne partout en rythme. Essayez, vous allez voir!
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"Saturday Night Fever" est loin de n'être qu'un simple film sur le phénomène disco, c'est également une brillante chronique sociale, un instantané pris sur le vif, une tranche de vie de cette grande Amérique à l'un des pires moments de doute de son histoire. La guerre du Vietnam vient d'être perdue, Nixon a du démissionner suite à une sombre histoire de plomberie, Gerald Ford dégringole les escaliers en direct à la télé et Jimmy Carter se retrouvera bientôt englué dans l'affaire de otages de Téhéran...Rocky fait bien ce qu'il peut pour redresser le pays, mais Rambo n'est pas encore arrivé et les films policiers de l'époque restent déprimants, "Serpico", "Shaft", "Dirty Harry" n'offrant à voir qu'une police corrompue officiant dans des villes rongées par la criminalité....

De fait, l'action de "Saturday Night Fever" s'inscrit dans ce climat délétère. Le film raconte le quotidien d'une famille italo-américaine du quartier populaire de Brooklyn à New York qui ne va pas très bien. Le père est au chômage, la mère, très pieuse, est ravagée à l'idée de voir son fils aîné renoncer à la prêtrise. Seul Tony, le cadet, positive et essaie de s'en sortir en travaillant la semaine dans un magasin de peinture pour se transformer le week-end en roi du disco.

Travolta crève littéralement l'écran à chacune de ses apparitions sur la piste de danse, mais la critique sociale n'est jamais très loin et le climat de violence toujours sous-jacent dans plusieurs scènes du film . On y traite les homos de "P.D", les mexicains de "métèques", les filles un peu dégourdies de "putes" et les gars de la bande de Tony portent des crans d'arrêts qu'ils n'hésitent pas à utiliser... La scène de nuit dans un métro de New York, sale, tagué et désert, haut lieu de la criminalité de l'époque, fait déjà penser à cet autre film qui sacrifiera au culte de la violence l'année suivante : "the Warriors" ("les guerriers de la nuit") ...

On est loin du rêve américain de l'American Bandstand, et pour Tony Manero celui ci tourne même au cauchemar, privé par sa partenaire de l'amour qu'il espérait, frustré par sa victoire dans un concours de danse truqué et désespéré par la perte d'un ami à la suite de stupides acrobaties mortifères, animées par un curieux sentiment de « No Future », sur le pont de Brooklyn. Un film bien plus dur et bien plus intéressant que la niaiserie que tournera Travolta l'année suivante avec "Grease"....

Quand à la bande-son, que dire d'autre à part qu'elle est fantastique ! Depuis les méga tubes des Bee Gees et Kool and the Gang jusqu'à « Disco Inferno » des Trammps, en passant par « Night on Disco Mountain », adaptation dance de l'oeuvre classique « la nuit sur le mont chauve » de Moussorgsky, tout y est fabuleux !

Hum...J'exagère peut-être un peu là...non ?
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le 21 mars 2016
Il en a la tête, Travolta...Au fond, quand on s'est rêvé Achille jouant du rock, on finit chez Les Who, Motorhead, le Dirigeable de Fer , les RHCP voire Offspring...Le Dance Floor c'est pour les minettes et minets de fond de cuve...Pas le même monde que celui où on tourne pendant 7 mois et où on passe 3 mois en studio...Au fond cette façon d'être-la seule qui excite- est celle de fanatiques puritains obsédés par le Grand Jeu...Booze, girls, smoke and Rock...!

Hats off...
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