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le 23 octobre 2004
Un an après l'électrochoc provoqué par leur 1er album, Led Zeppelin confirme tout le bien qu'on pensait d'eux en sortant un 2ème album aussi démoniaque que le précédent.
Ce 2ème opus du Dirigeable explore de nouveaux domaines déjà esquissés dans le 1er mais d'une manière différente comme le blues qui devient plus progressif, le côté psychédélique et même la ballade absente du 1er album.
Le disque se classe N°1 des 2 côtés de l'Atlantique.
L'inspiration blues (créditée ou non) est plus que jamais d'actualité : « Whole Lotta Love » (You need Love de Willy Dixon), « The Lemon song » (Killing floor de Howlin' Wolf), « Bringing it on home » (Sony Boy Williamson via Willy Dixon).
L'album démarre sur « Whole lotta love », un morceau dont le riff dévastateur d'intro à la guitare va sceller à jamais la réputation du groupe. Le passage central très psyché est complètement délirant avec des effets divers sur fond de cymbales pour garder le tempo ! On se croirait pris au cœur d'un film d'épouvante. Ce titre arrive à se hisser à la 4ème place des charts américains. CCS, groupe instrumental anglais fondé par Alexis Korner en 1970, en a fait une version qui a servi de générique au célèbre « Top Of The Pops » pendant plusieurs années.
« Thank you » est une magnifique ballade où Plant alterne un chant à la voix douce et nettement plus incisif dans le refrain sur un fond d'orgue en notes tenues qui nous plonge dans une atmosphère mystique et magique.
« Heartbreaker » est encore un morceau de bravoure d'inspiration blues qui débute avec de la grosse guitare sur un motif répétitif. Plant, comme d'habitude chante d'une voix puissante ; puis soudain tout s'arrête pour laisser jouer la guitare solo seule à grand renforts d'effets rythmiques improvisés et un son énorme ! Époustouflant ! Suit un second solo accompagné sur un tempo effréné, Véritable régal !
Bien d'autres pépites sont au programme de ce formidable second album où l'on trouve pêle-mêle des inspirations blues, psychédéliques, hard et même folk ; le tout mâtiné de changements de rythmes et de tempos, de solos de basse et de batterie, d'atmosphères différentes, d'enchaînements surprenants entre 2 morceaux sans pause etc. C'est dire l'éclectisme dont fait preuve le Dirigeable.
Led Zeppelin n'étant pas un groupe qui se répète d'un album sur l'autre, il serait hasardeux de se risquer à dire s'il est meilleur que le 1er ou le 3ème (qui va encore nous montrer un autre aspect du talent du groupe).
Ne passez surtout pas à côté de ce monument qui puise son inspiration au plus profond du Blues noir
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Telle la gestation hybride d’une entité née de la fusion de la foudre et d’un char d’assaut, LED ZEPPELIN II sort neuf mois après le premier album du groupe éponyme ! Autant le dire tout de suite, le climat est installé. Débutant par l’un des morceaux-clés de l’histoire du rock, l’incroyable WHOLE LOTTA LOVE (l'un des trois riffs fondateurs du hard rock), l’album renferme une énergie inconcevable. Sans accumuler de grosses guitares sursaturées, basant toute la force des morceaux sur la seule interaction entre les musiciens, Led Zeppelin fait ici la preuve que son alchimie naturelle est proche de l’alliage.
Sur un morceau phénoménal, HEARTBREAKER, avec un riff là aussi classé sur l’échelle de Richter, le groupe réalise des prouesses équilibristes entre puissance pachydermique et finesse rythmique. Sans ne jamais oublier d’écrire des CHANSONS (LIVING LOVING MAID, RAMBLE ON, THANK YOU), ce qui le positionnera toujours un cran en dessus de tous les bourrins qui se réclameront de lui sur la seule base du bruit produit ! Avec cet album qui largue ses morceaux comme un bombardier survolant la ville, Led Zeppelin allait bouffer l’Amérique toute entière. Laquelle, consentante, le surnommait Brown Bomber…
Tops : WHOLE LOTTA LOVE, HEARTBREAKER, RAMBLE ON, THANK YOU, LIVING LOVING MAID, MOBY DICK
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le 6 août 2014
Bien dans la lignée des Led Zep d'époque - original - avec quelques bonus supplémentaires inédits - extraits de concert non édités - autre avantage: réédition moderne, donc pas un CD de vingt ans d'age !
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Led Zep est un des plus grands groupes de l'histoire et il n'a fait presque que de la haute qualité. Lorsque l'on sait qu'il a évolué quasiment en parfaite courbe ascendante, on peut s'attendre, après une énorme claque avec un MONUMENTAL 1er album, fondateur, qui a défini un style, tomber sur encore mieux au 2e essai.

Pour moi, cet essai n'est transformé que partiellement.

Le groupe a effectué un net virage avec le précédent opus, élargissant son style, développant vers le folk et le blues, tout en conservant sa hargne bien sûr. Mais le ton général est un peu plus tempéré que sur le "I" je trouve.

On attaque avec un destructeur "Whole Lotta Love", culte, qui met les pendules à l'heure d'entrée. Rien à dire, ce titre emporte tout sur son passage. Fort et doté d'un riff imparable, il sera un hymne est l'ets encore à ce jour. "What Is And What Should Never Be" révèle une structure plus complexe, novatrice et progressive, très intéressante. "The Lemon Song" replonge dans le blues le plus roots qui soit. "Thank You" est un titre jovial et enlevé, folk dans l'âme, qui respire la joie de vivre. "Heartbreaker", devenu culte, est très rock, lui aussi construit sur un riff très fort. "Living Loving Maid (She'S Just A Woman)" vient des Yardbirds de Page, tandis que l'excellent "Ramble On" est une déferlante rythmique rehaussé de guitare accoustique vitaminée. Le non-moins cultissime "Moby Dick" met en exergue la maestria de Bonham aux fûts, avec un solo de batterie rare et débridé. Quant au "Bring It On Home" final, il conclue le disque en beauté tout en crescendo.

Globalement, ce disque enfonce le clou de son prédécesseur, développe de nouveaux horizons, mais ne brille pas tout à fait aussi fort. Il faut attendre le "III" pour confiner à nouveau à l'excellence suprême.

Il est tout de même incontournable dans la discographie de Led Zep.
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le 17 janvier 2015
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK NOVEMBRE 1969 N°34 Page 67/69
2° Album 1969 33T Réf : Atlantic 921021
Je ne connais pas la référence exacte de ce second album du Led Zeppelin, je n'en ai que la maquette entre les mains. Ils se débrouillent bien chez Barclay International ce disque n'est pas encore sorti aux USA, celui des Vanilla Fudge non plus. Franzais, touchours à l'avant-garde ...Bon, ceci dit, Led Zeppelin prenait là un virage important, ne pouvant se permettre de décevoir après le succès de son premier album. Et le groupe de Jimmy Page ne déçoit pas. Il ne prend pas non plus de virage, d'ailleurs. Le disque ressemble par bien des points au premier c'est-à-dire qu'il est de la même qualité. La musique de Zeppelin, à la fois sauvage et élaborée, structurée jusque dans ses débordements, tendue à l'extrême, a trouvé son style et ne devrait plus, dans l'avenir, s'en écarter de beaucoup. Tout au plus se bonifiera-t-elle et s'enrichira-t-elle de quelques apports internes ou externes, mais dès le premier album, l'essentiel était déjà trouvé et les fondations posées. C'est pourquoi ce disque ressemble au précédent, à de minces détails près : Page, s'il n'a pas changé sa manière, se livre ici à quelques petites fantaisies sonores qui ne sont pas sans rappeler Jimi Hendrix. Ce ne sont cependant que des ébauches, des fioritures serait-on tenté d'écrire ; il n'est en effet pas question pour Page de se lancer dans ces délires familiers au grand Jimi (et dans lesquels tout autre que lui risquerait de se perdre) sans risquer de porter gravement atteinte à l'unité du groupe. Cet équilibre si miraculeusement trouvé et qui réclame quelques précautions. Sans exception, les thèmes de ce disque sont excellents, moins bluesy peut être que ceux du premier, plus raffinés (exemple : le très beau "Thank You" murmuré sur un tapis d'orgue par un Plant enfin calmé et qui fait preuve qu'il est aussi à l'aise sur les ballades que dans les défonces les plus totales). Toujours bourrés de feeling, hachés ("Heartbreaker" - mais que de breaks, beaucoup de breaks, trop de breaks) ralentis ou accélérés à volonté, ponctués dans leurs moments forts par les cymbales que John Bonham cogne à la volée. C'est en fin de compte très classique et différent de ce que fait le Jeff Beck Group, en ceci, principalement : Jimmy Page se contente d'accompagner Plant, de souligner son discours sans empiéter jamais sur son domaine. Beck au contraire, JOUE derrière Stewart, en même temps que lui, et il suffirait d'effacer la voix du second pour entendre de véritables soli du premier. De plus, la sonorité de Beck est absolument différente de celle de Page, plus étouffée, plus variée aussi. Le jeu de Beck se différencie d'ailleurs de celui de Page en ceci qu'il est à la fois moins linéaire et beaucoup plus souple. Page est un formidable guitariste, c'est évident, mais il est également évident que son jeu à quelque chose de mécanique et de monocorde dans sa brillance. Beck au contraire, explore les possibilités MELODIQUES (Page est un explorateur aussi, mais des sons) de son instrument, apportant à ses soli une richesse et une inventivité que l'on rencontre que chez deux ou trois guitaristes pop, au mieux. Dernière différence, enfin, entre les deux groupes, celle de la conception de la section rythmique (sans parler, bien entendu du piano) ; chez Zeppelin, Jones et Bonham assurent le tempo et se contentent de ponctuer quelques passages forts ; chez Beck, Wood et Newman, ce dernier très "jungle" s'acharnent à créer un fond sonore foisonnant, touffu et jouent AVEC les trois grandes voix du groupe au lieu de jouer derrière elles. On peut préférer l'une ou l'autre musique, celle de Zeppelin, nette, tranchante comme une lame mais sans froideur, ou celle du Beck Group, pâte brûlante sans cesse pétrie et malaxée, aux limites de la confusion parfois. Il est peut-être plus simple d'aimer les deux. L'esprit qui préside à leur création est le même.
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Bon ! Ce soir on va faire comme dans "Caillou & musique rurale", on va prendre un disque archi connu et on va en dire du bien. ça peut pas faire de mal...Sorti en 1969 (donc après 1968...), cet album, "Led Zep II", est tout simplement démentiel, même encore maintenant ! Passez vous le à fond sur une chaine Hifi (ou un ordinateur) munie d'un GROS caisson de basse et savourez...c'est fabuleux ! Moi, je m'en lasse pas...

"Whole lotta love" fut parait-il piqué au bluesman Willie Dixon qu'on dit...peut être, mais moi j'ai jamais entendu un bluesman avec un son pareil ! ça déchire grave ! Ce qui prouve bien que ce qui compte ici ce n'est pas tant le titre (qui est bon) que le concept du GROS son ! Et il serait vain de compter le nombre de types qui, comme moi, ont rencontré pour la première fois le GROS son avec cet album (le 1er ? certes, mais le son n'est pas aussi énorme !), non ! ils sont indénombrables. Ecoutez ce disque c'est un peu comme rencontrer l'AMOUR pour la première fois, sauf que ce disque on peut l'écouter, le réécouter....et le réécouter encore ! alors que l'AMOUR....

"Whole lotta love" un monument donc ! Le second morceau n'est pas mal non plus, "What is and what should never be" commence calmement puis surviennent quelques embardées soniques, mais rien comparé à ce qui arrive exactement à 3:33 mm ! là surgit le GROS son ! Un riff de ouf qui ne dure pas plus de quelques dizaines de secondes mais on se dit Wouah ! The right thing at the right place! Fabuleux ! En revanche, j'ai toujours eu plus de réticence avec "The Lemon song", je m'y suis habitué, mais je l'écoute toujours un peu contraint et forcé comme un truc acide à ingurgiter...Par contre le solo est génial comme souvent avec Jimmy Page et John Paul Jones n'est pas en reste.

Avec "Thank you" place à la figure de style obligée de tout bon groupe de hard rock : la ballade qui comme son nom l'indique permet aussi à l'occasion d'emmener se balader quelques filles, ce qui est important, surtout quand on est jeune... Et après ? ben... on passe à la suivante, "Heartbreaker", qui peut aussi faire office de défibrillateur des z'oreilles avec son gros riff teigneux et son solo qui ressemble à un signal de coma depassé qui dure quand même 2:49 mn ! Et là, miracle ! le GROS son et la resurrection ! On est sauvé ! Ouf, il s'en est fallu de peu...

La suivante, "Living Loving maid", est un vrai petit bijou de sobriété avec son gros riff et son chant tendu comme une amarre par jour de tempête. J'aime bien ce genre de morceau simple et super efficace. Avec "Ramble On", ça commence tout doucement, mais on peut toujours faire confiance au duo Page/Plant pour nous allumer un grand feu partout où ne fument plus que quelques braises et là ça ne tarde pas à flamber ! J'aime bien la suivante, l'instrumental "Moby Dick, d'abord parce que j'adore jouer ce morceau, et puis parce que je ne peux m'empêcher de penser que si le capitaine Achab avait écouté ça au seuil du jour fatidique, il l'aurait attrapée la grosse baleine blanche. ! Il l'aurait bercée, apprivoisée, hypnotisée, puis terrassée...ou pas ? Mais ça aurait été une chouette bataille épique pleine de bruits et de fureur !

Le dernier titre "Bring it on home" est un grand classique du Zeppelin Plombé avec comme de bien entendu le ?..le ?... le GROS son ! C'est bien y'en a qui suivent. Mais avec juste une interrogation ? Comme joue t-on des guitares harmonisées quand on est le seul guitariste du groupe ? Hum.... Ah ! mais que je suis bête ! Mais bien sûr ! Avec une guitare double manche !

INDISPENSABLE !!!
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le 19 janvier 2015
Quelle puissance et quel son! la première fois que j'ai écouté ce disque (quarante ans et des poussières déjà) ce fut
un choc et aujourd'hui encore l'émotion est intacte.
Le style Led Zep est bien là dans ce deuxième opus; après le premier album(blues/rock)
puissant et brut, le son du deuxième album s'affine et donne des morceaux plus personnels qui sont aujourd'hui
des classiques (Whole lotta love, Heartbreaker, Bring it on home et bien d' autres) le son et le style Led Zep sont bien nés avec cet album.
Un album à posséder (comme tous les autres d'ailleurs)dans sa discothèque, on appelle cela un Classique.
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"Led Zep II" est pour moi le meilleur disque de la bande à Jimmy Page.
Mis à part le hit et premier Hard Rock de l'histoire "Whole Lotta Love" (certains spécialistes disent qu'il s'agit de "You really got me" des Kinks), on trouve sur ce CD des morceaux absolument géniaux (Ramble On - The Lemon Song ou encore Moby Dick et Bring It On Home).
Evidemment tout le monde va me citer, "Led Zeppelin IV" avec les hits "Black Dog", "Rock And Roll" ou "Stairway To Heaven". Malgré la grande qualité de ce disque, je préfère la simplicité et le son brut de pomme du "Led Zep II".
En tout cas, ce groupe incontournable dans l'histoire du rock restera avec quelques autres: "Deep purple", "Black Sabbath" ou "Alice Cooper" comme les pionniers du Hard Rock.
Petite anecdote: je viens d'apprendre que Jimmy Page tenait la guitare sur "La poupée qui fait non" de Polnareff.
Inutile de vous dire que j'adore ce disque et que je le conseille.
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Dans le milieu des années 70, Led Zeppelin est le plus grand groupe de rock du monde, titre que ne peuvent plus revendiquer les Stones qui depuis quelques temps tournent artistiquement en rond.

Le succès du groupe est démesuré, ses frasques autant légendaires que les exactions de leur manager Peter Grant, et les musiciens sont promus au rang d''icônes absolues.

Et aussi étrange que cela puisse paraître en 2006, la carrière de Led Zep s''est construite autour de leur musique, clé de voûte de leur succès.

Et tout s'est déclenché et accéléré avec « Led Zeppelin II ».

On trouve sur ce second disque nombre de morceaux inspirés (sinon plus) d'anciens titres blues, bien dans le prolongement du premier album, et surtout la patte de Jimmy Page. Car Page est l'âme du Zeppelin, le metteur en sons (c''est lui qui produit), son influence sur les compositions primordiale en plus de son statut de guitar-hero. Ces morceaux n''ont pas pris une ride et décoiffent aujourd'hui autant qu''à l'époque de leur parution. Et ces titres faits de brisures de rythme, d''accélérations soudaines restent un modèle du genre. Le jeune Kurt Cobain qui reprenait dans sa chambre « Heartbreaker » (voir le coffret « Lights out ») saura s'en inspirer pour les compositions de Nirvana et de leur fabuleux « Nevermind » en particulier.

Les progrès du groupe par rapport au précédent album sont phénoménaux, Plant pose définitivement la façon de chanter qui sera le standard auquel devra se mesurer tout chanteur de hard-rock (même si Led Zeppelin est bien plus que du hard-rock), la subtilité de John Paul Jones commence à se faire entrevoir, Bonham martèle ses fûts comme peu y réussiront dans toute l'histoire du rock. Mais presque autant que le suivant, ce Cd est celui de Page. Il suffit d''écouter ces riffs après le pont de « Whole lotta love », les accords reptiliens de l''intro de « Heartbreaker » avant son solo démentiel dans le même titre, le riff bêta mais diaboliquement efficace de « Moby Dick » ...

Difficile de dire si ce Cd est le meilleur de Led Zeppelin, mais il est en tout cas rigoureusement indispensable.
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le 22 juillet 2014
Jimmy est depuis longtemps passé maître en pompage d'autres artistes et recyclage de sources diverses. Il a l'arrogance de s'offusquer qu'on qualifie de plagiat ce qu'il considère comme des re-créations. Mais, c'est une icône de la rock-culture, donc on est prié de fermer le ban. Bref, ces temps-ci il préfère se pencher sur le pompage intégral du porte-monnaie. Qu'apporte cette réédition ? Rien, un livret de photos sans intérêt, des bonus à pleurer et un nouveau mixage tellement supérieur au précédent qu'on peine à voir la différence. Il ne reste guère que la pochette en carton pour les nostalgiques du vinyle, à vous de voir si elle vaut quinze euros...
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