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4.0 étoiles sur 5 la montagne magique
En 1973, année de la réalisation et de la sortie de cet album, Led Zeppelin est au faîte de sa gloire. Il faut dire que les quatre premiers albums sont fabuleux; les volumes I et II, énormes, ont réussi à créer une sorte de genre nouveau, hard-rock mâtiné de blues puissant, sauvage et original, rythmique de plomb, guitares...
Publié le 25 juillet 2010 par prince saphir

versus
3.0 étoiles sur 5 Zeppelin en détresse !
Après le sans faute des quatre premiers albums (même si certains ci-devants de la presse musicale avaient nourri quelques doutes à propos du bucolique volume III...), le dirigeable plombé était de retour en cette année 1973 avec son cinquième opus baptisé, non pas Led Zep V, mais Houses of the Holy. Ce changement de nom...
Publié il y a 6 mois par Darko


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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 la montagne magique, 25 juillet 2010
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
En 1973, année de la réalisation et de la sortie de cet album, Led Zeppelin est au faîte de sa gloire. Il faut dire que les quatre premiers albums sont fabuleux; les volumes I et II, énormes, ont réussi à créer une sorte de genre nouveau, hard-rock mâtiné de blues puissant, sauvage et original, rythmique de plomb, guitares acérées et inventives de Jimmy Page (auteur de la plupart des musiques du groupe) et voix agressive, haut-perchée et à la présence assez incroyable de Robert Plant (ce dernier plutôt à l'origine de la majorité des textes). Les troisième et quatrième albums changent de ton, dans le fond comme dans la forme, (dichotomie entre face électrique et face acoustique pour le III, recherche de sonorités issues d'autres cultures et mysticisme dans le IV, tout en restant le plus souvent les pieds sur terre, c'est-à-dire dans un heavy-métal bien virulent).
Et puis LZ poursuivit encore plus loin ses recherches avec ce "Houses Of The Holy" qui dérouta les fans mais qui est une autre grande réussite, sans doute l'album le plus varié du groupe, et qui commence très fort avec le grandiose "The Song Remains The Same", percutant, échevelé, aux guitares tout simplement étourdissantes... On croirait entendre Steve Howe par moments !
Les autres morceaux dessinent des climats très divers, hard-rocks rentre-dedans avec la patte Led Zep' toujours, c'est-à-dire cette originalité, cette simplicité, cette fougue si reconnaissables ("Dancing Days", hard-rock en mode mineur, presque mélancolique, superbe, "The Ocean", plus haché, terminant le disque un peu comme il a commencé), ballade acoustique illuminée de slide ("The Rain Song") sur fond de mellotron, titre folk-rock ambitieux aux breaks incessants ("Over The Hills And Far Away"), et grande plage atmosphérique à la Pink Floyd ("No Quarter"), avec ses claviers éthérés et indéfinissables tenus par le bassiste John Paul Jones.
Et enfin deux titres un peu plus éloignés de l'univers du groupe (même si cet univers est, encore une fois, assez large) : "The Crunge" au riff de guitare et au feeling à la James Brown, et "D'yer Ma'ker", le seul reggae de Led Zeppelin, mais avec cette batterie toujours aussi incroyable, qui remplit l'espace de manière si unique, sans recouvrir les autres instruments pour autant... Quel talent (regretté John Bonham...) !
Un grand disque, moins homogène et puissant que les précédents, mais bien fourni en titres grandioses.
Le cinquième album de Led Zeppelin (avec sa pochette "choc", enfants nus gravissant la Chaussée des Géants, comme répondant à l'appel irrésistible d'une présence lumineuse surnaturelle, le tout dans des tonalités plutôt psychédéliques) est bel et bien aussi indispensable que les quatre premiers !
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 PHENOMENE FAMILIER ..., 12 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
Différent des quatre premiers volumes, Houses Of The Holy est comme un rêve lucide, une sorte de paysage sur lequel se surexposent diverses tonalités. Lumière intérieure pour la musique, lumière extérieure par sa pochette sur laquelle les enfants d'Icare semblent se tourner vers un avenir hypothétique, ce disque, doué d'une personnalité à la fois violente et discrète, est un révélateur de sentiments dont on ne mesure que trop tard l'impact sur le milieu ambiant. Inscrits au tableau d'honneur de cette nouvelle aventure, ce sont certains silences, quelques notes en apesanteur, qui vont apporter à cet album de hautes tensions, cette touche d'exception lui permettant de se distinguer dès la première écoute.

Principal maître d'aeuvre de cette mutation, John Paul Jones. Eclatant de sobriété, le prudent bassiste est en fait un immense claviériste, doublé d'un arrangeur hors pair. Bien que jusqu'alors, son travail n'ait réussi qu'à éprouver nos résistances, pour le coup, dans cet album imprégné de mystère, il ne lui suffit que d'un titre pour démontrer tout son art et nous faire rendre les armes. Curieuse reddition, dès lors que dans No Quarter, car c'est bien de ce moment d'étrange qu'il s'agit, le guerrier viking n'abandonne jamais. Piège intemporel, dans lequel on supposera que l'homme ne trouvera le repos qu'à la seule condition d'une intervention des dieux, No Quarter brûle d'une émotion à suspendre le temps.

Peut-être un peu moins puissant qu'à l'habitude, Houses Of The Holy est un véritable patchwork propice aux rêves inattendus. Rejetant toute similitude avec le passé, celui-ci parcoure le rock avec une telle évidence, une telle variété de climats improbables, qu'il devient vite impossible d'en déterminer les limites. Véritable symbole de cette orientation, The Rain Song ouvre, sur des paroles plutôt légères, les quatre saisons d'une entreprise qui n'hésite pas à franchir les genres. C'est ainsi que l'on trouvera, associés dans ce cinquième album, le tempo reggae de D'yer Mak'er à l'effervescence de The Song Remains The Same, tout comme la séquence instrumentale de Over The Hills And Far Away aux rythmes funkysants d'un The Grunge plus que soutenu.

SI la mélancolie possède une voix, elle s'appelle Robert Plant. Passé ce postulat, on retiendra également le travail produit par John Bonzo Bonham sur un océan aux marées sous influences, les guitares plus que pertinentes d'un Jimmy Page, chef de production inspiré, pour qui le succès rime de plus en plus avec exploration. Toujours attendu là où on ne trouvera pas, le Zeppelin change de cap au gré de ses humeurs et le comble, c'est qu'il le fait bien. Traduction d'un temps qui n'hésitait pas à prendre des risques, la maison mère de Led Zeppelin est un endroit dans lequel chaque pièce s'ouvre sur une inconnue devenant rapidement familière.

A la fois étrangers les uns aux autres, tout en étant semblables, chaque disque de l'aéronef aura poussé la musique dans ses derniers retranchements. Sans faillir à cette règle, ce nouvel enregistrement en est l'indiscutable révélation.
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3.0 étoiles sur 5 Zeppelin en détresse !, 11 mai 2014
Par 
Darko "From Hell !" (Bretagne - France depuis 1492) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
Après le sans faute des quatre premiers albums (même si certains ci-devants de la presse musicale avaient nourri quelques doutes à propos du bucolique volume III...), le dirigeable plombé était de retour en cette année 1973 avec son cinquième opus baptisé, non pas Led Zep V, mais Houses of the Holy. Ce changement de nom était-il le signe annonciateur d'un changement de cap, d'un atterrissage d'urgence voire d'un crash catastrophique ? Ecoutons la chose.....

Dès le premier titre on est rassuré : c'est bien du Led Zep pur jus, avec un "song remains the same" coloré de sonorités orientales et paré de soli aériens du meilleur effet. Le second titre "The rain Song" débute tout en délicatesse avec un Robert Plant intimiste et et Jimmy Page subtil. On tique un peu lorsque les violons entrent en scène, mais bon, c'est bien fait, ça passe... "Over the Hills and far away" poursuit dans la veine intimiste jusqu'à ce que la bête se réveille en enchainant sur un gros riff bien zeppelinien et le solo qui va avec.

Jusque là tout va bien, le voyage se déroule sans accroc, mais bientôt des nuages surgissent à l'horizon, car avec le quatrième titre, "The Grunge", débute la zone des turbulences. Avec cette pâle imitation d'un titre funk à la James Brown, Robert se plante et pas qu'un peu, c'est le trou d'air qui menace ! Sur, "Dancing days", Jimmy essaie bien de reprendre le manche en main, mais le résultat n'est guère convaincant, avec un riff répétitif à l'excès, sans flamme, ni génie. Il est tant de lancer un S.O.S !

Hélas ! Sur le titre suivant, la situation s'aggrave encore et Robert pris de panique se prend désormais pour Bob Marley avec in "D'yer Mak'er", titre pseudo reggae tout juste ridicule ! A moins un miracle céleste, l'atterrissage d'urgence s'impose ! "No Quarter" essaie bien de relancer la machine en douceur, mais on a été trop secoué pour y prêter réellement attention et puis pas facile d'écouter de la musique la tête entre les jambes.....

L'album s'achève dans "l'océan", perdu corps et biens, malgré une dernière tentative méritoire pour sauver l'appareil à l'aide de gros riffs qui tuent et de soli de la mort . Trop tard ! Tout le monde a déjà rejoint la maison des saints....

Plusieurs années plus tard, en 1998, le célèbre bureau enquête et accident Gov't Mule renouvellera le voyage pour analyser les causes de la tragédie sur son album Live, "Holy Haunted House" Holy Haunted House . Ses conclusions sont sans appel : le funk et le reggae ne sont pas solubles dans le hard rock...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Holy Zeppelin, 14 février 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
Je vais être bref : cet album est pour moi le meilleur de Led Zepp ! Oui: meilleur que "IV", pourtant considéré comme LE chef d'œuvre du groupe.
"Houses of the holy" est incroyablement varié, passant du hard au reggae en passant par des moments aériens ("the rain song"), psychédéliques ("no quarter") et groovy ("the crunge").

Un album quasi-parfait
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une sacrée leçon de rock n'roll, 27 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the holy (1973) (CD)
Il y a un peu de tout dans ce disque : du Led Zeppelin pur sucre, à l'image de 'The song remains the same'. Parfois un poussée plus forte dans la direction du hard-rock, avec des riffs de guitare solides (The song remains the same, et surtout le californien 'The Ocean'). Et il y a aussi des morceaux insolites, comme par exemple le James Brownien 'The Crunge'. Tout ceci est très convaincant. Et puis une incursion dans le reggae avec D'yer Mak'er. Dommage que les paroles de cette dernière soient si creuses.

Mais ne soyons pas cynique : comme c'est dit à la fin du disque, 'It's so good !'

Ce qui donne le piment supplémentaire à ce disque, c'est l'arrivée en force de claviers (piano et synthés). On croirait entendre du Radiohead avant l'heure.

Après le succès de Led Zeppelin IV, il ne se sont pas contenté de reprendre une recette éprouvée. N'est-ce pas la marque des grands groupes ?
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent!!!!!!!!!, 11 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
J'écoute Led Zeppelin depuis que j'ai 12 ans: j'en ai 47 et Houses est l'album que je réécoute sans cesse, toujours avec un IMMENSE plaisir; tous les morceaux sont géniaux et on passe effectivement de climat en climat... De l'éthéré (no quarter) au violent (the ocean) en passant par le poétique ( therain song) ou par l'enlevé (the song remains, over the hills)...
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Led Zeppelin n'a peur de rien, 4 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
Une pochette énigmatique (aux couleurs atroces d'après J. Page), ésotérique, on pouvait s'y attendre ...
Mais l'exploration musicale de Led Zep repoussée aussi loin, jusqu'au reggae aux mesures à 5/4 de D'yer maker ...
Led Zeppelin n'est pas que l'initiateur du hard rock et MGMT même encensé par les critiques "créateurs de mode" n'a rien inventé, rien découvert.
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 COUP DE GENIE, 20 mai 2009
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
INCROYABLE ! A peine remis du mythique "IV", qui évoluait dans une sphère rock appuyée, ce "House of the Holy" franchit encore un palier et élève fortement le propos (question : comment est-ce encore possible ???) d'un groupe qui, ayant toujours fait ce qu'il a voulu en dépit des on-dit, s'affranchit là complètement de tout jalon pour livrer l'une de ses plus grandes oeuvres - voire LA plus grande.

Funk ("The Crunge", gros clin d'oeil à la soul de james Brown) et reggae ("D'Yer Mak'er") déboulent au programme, et rien que cela, c'est dèjà énorme, car personne n'attendait les 4 british à cet endroit-là... Ces 2 titres élargissent donc considérablement l'horizon musical du Zeppelin, qui de manière générale sur cet opus a tempéré son rock pour le rendre beaucoup plus subtil, et c'est là-même la quintessence de ce légendaire "House of the Holy".

Présenté dans l'une des plus belles pochettes de l'histoire de la musique (réalisée par Hypgnosis en 73), l'on retrouve pour la première fois tous les lyrics à l'intérieur, et l'on peut ainsi se délecter des "plant"ureuses paroles qu'a écrit Robert. Travail collegial complet, cet album foisonne d'une richesse sans pareille, renforcé par une section rythmique d'une densité rare, rehaussée par les claviers soignés de JP Jones.

Le célèbre "The Song Remains The Same" ouvre le disque et plante immédiatement le décor : là où les prédécesseurs ouvraient sur un rock tonitruant (mais jamais le plus costaud de l'album), ce titre se place davantage dans un melting-pot rock/folk/blues aux relents fraîchement débarqués de progressif. A la fois enjoué et sombre, ce titre surprend par cette forte ambivalence, et prépare idéalement le terrain pour "The Rain Song", bijou accoustique sur lequel Page sonne... comme la pluie. En crescendo jubilatoire, cette chanson se place dans la logique de "Friends" ou encore "That's the way". "Over The Hills And Far Away" continue dans le même registre, Page brillant à l'accoustique. Plant est impérial, ayant encore développé la modularité de sa voix.

La face B démarre sur la rythmique carrée d'un "Dancing Days" entrainant, soutenu par un riff tournant envoutant. Vos oreilles sont alors prêtes pour recevoir la bénédiction DU joyau de l'album : "No Quarter". Ce titre exceptionnel à rallonge permet au Zep de dérouler toute sa maestria : JP Jones envoie une ligne de basse slidée en constituant l'ossature, épaulé par un Bonham divin. Page brille par ses interventions dosées de blues sombre, et Plant offre à ce titre toute la dimension vocale qui le propulse dans un autre temps, un autre espace : dès l'intro, le ton est donné. Abandonnez-vous totalement à cette mélopée chaude et triste, à cette montée vers le ciel... probablement ma chanson préférée du Zep, forgée dans le même métal noble que "Kashmir". Du lourd, très lourd, qui vous arrache des larmes de bonheur/mélancolie (encore une fois un ambivalence troublante et jouissive). Dur de s'en relever...

"The Ocean" clôture en fanfare ce 5ème disque, avec un Plant que l'on comparerait presque à un Axl Rose (ne criez pas au scandale, c'est vrai !), déroulant un crescendo brûlant en rock/blues/folk axé sur un riff excellent et une rythmique syncopée.

La grande claque. O génie ! Aaargh, mais qu'est-ce-qui m'attend sur le suivant ? (oui, car je me les fais dans l'ordre).

Ce qui frappe le plus sur cet album pas (hard) rock pour 2 sous, c'est sa maturité éclatante, la grande classe qui les a libéré des contraintes du music business, l'envol libre vers des univers inexplorés. Je m'attendais à un disque pêchu, blindé de riffs acérés, et c'est en fait par sa subtilité que "House of the Holy" m'a littéralement envouté... je n'en décolle plus ! Voilà vraiment un disque A PART dans la Zeppelinographie, un disque qui explore en profondeur les chemins tatonnés sur Led Zep II (qui n'est pas mon favori) : ainsi, en allant jusqu'au bout du truc, ils acquièrent un statut de demi-dieux inatteignables, définitivement entrés au panthéon de la musique toute entière.

Tout cela est d'autant plus admirable, troublant et époustouflant qu'entre 1969 et 1973, Led Zep a sorti 5 albums majeurs de très, très haute qualité ! Personne ne peut en dire autant, personne.

Quel talent... et c'est à déguster religieusement !
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tout est bon., 29 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses Of The Holy - Replique vinyl (CD)
Un album au top. Très facile d'accès, varié, bien produit...
Tous les précédents du dirigeables souffraient de quelques déchets. Ici, rien à jeter, tout est à prendre.
On dit qu'il ne sert à rien d'acheter un album parce qu'on écoutera jamais que 2 ou 3 de ses chansons. Celui-ci prouve le contraire et c'est bien le meilleur led zeppelin.

Et le plus étonnant, cette fraîcheur intacte plus de 30 ans après l'enregistrement.

4,5 étoiles, arrondies à 4.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Du Led Zep' planant, 29 septembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Houses of the Holy (CD)
Un des meilleurs album de Led Zep' (s'il en existait des mauvais) avec un bon son pour une installation classique.
Un prix raisonnable (5€).
Un livret avec le minimum obligatoire: les paroles, les crédits et en prime une photo double page qui colle au thème de la pochette.
Un bon achat en somme.
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