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5.0 étoiles sur 5 Le punk new-yorkais, côté trash
Le punk américain, on ne le répétera jamais assez, n'a rien à voir avec la musique brouillonne, mal jouée et ultra violente qu'on imagine généralement, et qui s'est imposée dans l'imaginaire collectif grâce aux Sex Pistols. Mais il y a quand même les Dead Boys.

Pas vraiment New-Yorkais (ils viennent de...
Publié le 21 mai 2010 par John Hardy

versus
3.0 étoiles sur 5 Yes of course
Cet album est en effet préférable au "Live" : Than you'll never be, qui ne manque pas de pêche, mais qui est d'un enregistrement assez médiocre.
Publié il y a 7 mois par Bordeline


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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le punk new-yorkais, côté trash, 21 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Loud And Snotty (CD)
Le punk américain, on ne le répétera jamais assez, n'a rien à voir avec la musique brouillonne, mal jouée et ultra violente qu'on imagine généralement, et qui s'est imposée dans l'imaginaire collectif grâce aux Sex Pistols. Mais il y a quand même les Dead Boys.

Pas vraiment New-Yorkais (ils viennent de Denver comme les Cramps), les Dead Boys incarnent sans doute la face la plus brutale du mouvement. Le groupe se forme sur les cendres des Rocket From The Tombs, groupe garage déjà particulièrement allumé, où officient Johnny Blitz et Cheetah Chrome. Maelstrom sonique, larsen et inspiration stoogienne caractérisent la musique, on pourrait dire le bruit, produit par la formation qui éclate rapidement. La partie la plus expérimentale donne naissance au groupe Pere Ubu. L'autre donne naissance aux Dead Boys. C'est la partie brutale, qui emporte avec elle le morceau "Sonic Reducer".

Le groupe nait vraiment avec la rencontre de Stiv Bator. On ne va pas refaire l'histoire du chanteur psychopathe, pressé de mourir ("we're all gonna die yound", prophétise-t-il sur ce Night of the Living Dead Boys indispensable), qui a eu droit à sa fellation sur scène, le type dangereux et pourtant fan du Choir et qui livrera un album de pur power pop, à la fin de sa courte vie. Pourtant, c'est un peu de tout cela qu'on entend sur cet album, imparfait peut-être, mais sans concession. Une ode très crue à Lydia Lunch (figure de la no-wave), quelques brûlots explicites et surtout le très rock'n roll "Caught with the meat in your mouth", ainsi qu'une reprise donnée live de "Hey Little Girl" ne parviennent pas vraiment à effacer la première impression, particulièrement violente, provoquée par le morceau "Sonic Reducer".

Mais si cet album, qui flirte avec le metal, n'est pas de ceux qu'on réécoutera le plus souvent, il reste un témoignage irremplaçable du sens qu'on peut donner à l'expression "brûler la chandelle par les deux bouts", ou encore, "live fast, die young".
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dead Boys un jour ! Dead Boys toujours !, 23 mai 2013
Par 
Darko "From Hell !" (Bretagne - France depuis 1492) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Loud And Snotty (CD)
Quand je pense qu'en 2013 il y a encore des gens qui ne possèdent aucun disque punk en espérant toujours que ELP va se reformer !!!....incroyable non ? Pourtant le choix n'est pas bien compliqué. Tenez, si vous prenez le punk américain, c'est simple il n'y a que quatre albums vraiment indispensables, quatre, pas un de plus :

-le premier Ramones (1976) Ramones
-le premier Dead Boys (1977)
-le premier Heartbreakers (1977) L.A.M.F. - The Lost '77 Mixes
-le premier Dead Kennedys (1979) Fresh Fruit for Rotting Vegetables

Et parmi ces chefs d'oeuvre intemporels, celui qui apparait comme le plus authentiquement punk est sans conteste l'album des Dead Boys. Celui des Ramones est encore empreint d'une certaine légèreté pop/surf, tandis qu'avec celui des Dead Kennedys on est déjà passé à quelque chose de plus hardcore. Quant à celui des Hearbreakers, il est raté (mais indispensable quand même !). Reste donc ce premier album des Dead Boys, véritable manifeste du punk New Yorkais sur lequel on constate avec plaisir, qu'à la différence de leurs homologues britanniques, ces gars là en connaissaient un rayon en matière de rock & roll. Ils savaient jouer et ça s'entend : Jimmy Zero à la rythmique, Cheetah Chrome à la lead, Jeff Magnum à la basse et Johnny Blitz aux drums nous delivrent avec cet album la musique la plus férocement sauvage entendue depuis le Raw Power des Stooges de 1973 (également un grand album raté....). Reste le cas Stiv Bator au chant, qui ne sait pas chanter, certes, mais qui le fait très bien, dans la plus pure tradition punk rock !

Dès le premier morceau "Sonic Reducer", c'est à tomber par terre ! Quel son mes aïeux ! C'est puissant, violent, cataclysmique ! 3:05 mn de pure ouragan sonique avec en prime l'un des rares solos de batterie de l'histoire du punk, un solo bizarre, court, jouissif ! A écouter très fort ! Un titre qui vaut à lui seul la possession de cet album ! La suite se révèle pas mal non plus. Des morceaux bien construits avec une paire de guitaristes qui n'est pas sans rappeler celle fameuse du MC5 : Wayne Kramer et Fred Sonic Smith. "All this and more", "What love is", "Ain't nothin to do", "caught with the meat in your mouth", "High tension wire" autant de titres en prise directe sur le rock & roll des origines et le garage des sixties, entrecoupées de rares moments d'accalmie ,"not anymore" (déjà un avant goût des Lord of the New Church) ou "I need Lunch" (un rapport avec Lydia Lunch ?). La seule reprise de l'album consiste en une version live du "hey little girl" du groupe garage psyché Syndicate of Sound (1966).

Un album irremplaçable ! Parce que si ELP peut encore se reformer, les Dead Boys, eux, ne le pourront plus, Stiv Bators ayant eu la mauvaise idée de se faire écraser par une voiture...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Classique du genre (punk), 17 novembre 2010
Par 
Miedj (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Loud And Snotty (CD)
Groupe de punk rock, The Dead Boys se caractérise à la fois par ses origines Etats-Uniennes alors qu'en cette fin des années 70 la mode est plutôt aux groupes Britanniques et son côté éphémère (deux albums) bien dans la tradition autodestructrice de certains punks groupes de cette époque. Peut être trop précurseur donc trop à la marge, The Dead Boys "souffrira" d'un déficit d'image et de médiatisation. Classique du genre pour certains, album culte pour d'autre, "Young, loud and Snotty" plus métal que rock fait partie de ces albums OVNI et presque de légende qui ont marqué la période faste du punk rock à savoir les années 76 à 79.
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5.0 étoiles sur 5 Romantisme du caniveau, 9 juin 2014
Par 
Stefy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Loud And Snotty (CD)
Dans la scène new-yorkaise de l'époque, il s'agirait de rendre enfin justice aux Dead Boys. A l'écoute de ce seul album, il convient de les mettre tout en haut. Véritable classique du punk ricain (et du punk tout court, en fait), l'album débute bille en tête par le petit classique "Sonic Reducer" et, dès lors, jusqu'à la fin du disque, le groupe ne baissera pas les armes, délivrant un set varié et toujours opportun, riche et qui tape juste. La force du groupe vient de cette grosse influence stoogienne qui leur confère un style reptilien, menaçant en diable, bien plus que les fonceurs Ramones ou les rockers Heartbreakers. Pas un temps faible sur l'album, certes un poil court, mais qui comme ça ne déçoit jamais, au contraire on en redemande. Les grognements de Stiv Bators vont durablement marquer un tas de futurs groupes, notamment la scène punk californienne, des Dead Kennedys à Rancid. Album décharné mais pas malingre d'apôtres de la déglingue et de romantiques du caniveau, un obligatoire du rock pas souvent cité, à la pochette jaune pisseux et sentant le vomi illustrant parfaitement le propos. Un des grands disques du punk.
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3.0 étoiles sur 5 Yes of course, 17 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Loud And Snotty (CD)
Cet album est en effet préférable au "Live" : Than you'll never be, qui ne manque pas de pêche, mais qui est d'un enregistrement assez médiocre.
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5.0 étoiles sur 5 bon, 19 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Loud And Snotty (CD)
tres bon groupe j'adore fan de punk et black et derivé ca me rappelle ma jeunesse et je continue a ecouter cette musique
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8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Qui a dit que le Punk était l'appanache Anglais?, 7 septembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Loud & Snotty (CD)
Accrochez vous, ça décoiffe!! Dès le premier titre (sonic reducer), vous entrez dans un monde torturé et violent où les riffs sont plus qu'assassins. Attention, les morceaux restent parfaitement mélodiques et très bien structurés. Du rock de haute volée où la voix de l'emblématique Stiv Bators trouve parfaitement sa place. A noter que la presse avait classé le solo de "Caught with the meat in mouth" parmi les cent meilleurs solos (guitare) de rock jamais réalisés". Un son tout droit sorti des seventies pour un très grand album enregistré en temps record (trois jours de studio). Certains devraient prendre exemple!!. Un seul défaut : les Dead Boys, pourtant incontournables outre-Atlantique, restent peu connus en France ou l'on préfère hélas du Punk plus basique et moins métal.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 racine punk, 30 décembre 2009
Par 
Ducret (strasbourg) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Loud And Snotty (CD)
Du bon punk de l'époque 77 avec le classieux "sonic reducer" qui annonce la couleur. On sent l'urgence, la rage à travers tous les morceaux. Bref cet album reste l'une des références de tout punk qui se respecte...
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