undrgrnd Cliquez ici Toys NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

18
4,6 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

14 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Malgré les témoignages contemporains des chroniqueurs de l'époque et l'analyse des musicologues, un certain mystère entoure encore les circonstances dans lesquelles fut composée et jouée la "Water Music" associée à la promenade nautique de Georges II sur la Tamise le 17 juillet 1717, suivi du souper chez lord Ranelagh.
Haendel n'ayant laissé aucun manuscrit autographe, l'organisation interne des vingt deux pièces structurées en trois Suites reste conjecturale.

Pour le présent programme capté au Château de Cardona (Catalogne) en mars 1993, Jordi Savall a regroupé les pièces en ré et sol en une « Suite I », suivie d'une « Suite II » en fa majeur.
Les violons du Concert des Nations n'ont pas la finesse diaphane des Academycians de Neville Marriner (façon 1979, Philips) mais la chaleur et la précision des archets emporte l'adhésion, osant un élan souvent électrisant (la Bourrée !) épicé par des souffleurs savoureusement timbrés : les cors (Menuet final), les hautbois de la Hornpipe !
Et surtout, cette robe instrumentale a du corps et de la cuisse comme dirait un oenologue.

Ce bouquet d'arômes se corse encore pour l'interprétation de la "Music for the Royal Fireworks" : la pulpe des violons, l'éclat purpurin des cuivres, les timbales de Pedro Estevan, le poudroiement du clavecin resplendissent en une pyrotechnie sonore sans rivale au sein de la discographie de cette oeuvre baroque parmi les plus spectaculaires.
Quelle oreille saurait résister à l'écoute d'un tel festin ?
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce disque regroupe deux œuvres de circonstance, commandes officielles de la Cour d'Angleterre faites à Haendel respectivement en 1717 et en 1749.
Ce sont probablement les œuvres les plus célèbres de Haendel, celles qui illustrent le mieux son sens de l'instrumentation, du grandiose et du majestueux.

* La 'Water Music' fut donc créée lors d'une fête nautique donnée sur la Tamise en 1717. On dit qu'elle plut tant à sa Majesté George Ier qu'elle fut jouée trois fois pendant l'aller et retour.
L'œuvre n'ayant été éditée qu'après la mort du compositeur, elle fut traditionnellement divisée en 3 suites, mais ce n'est pas forcément une règle absolue.
Par exemple, pour cette interprétation, Jordi Savall préfère rassembler la musique en deux suites, l'une centrée sur celles en ré et en sol, l'autre sur celle en fa.
J'attire votre attention sur certains mouvements de la 1ère suite : la somptueuse fanfare du Prélude, la Bourrée portée avec éclat par cuivres et percussions... et l'Alla Hornpipe, absolument majestueuse.

* La 'Musique pour les feux d'artifice royaux' fut créée à l'occasion de la célébration de la paix d'Aix-La-Chapelle, signée en 1748. La fête eut lieu en avril 1749 à Green Park et ce fut probablement l'une des manifestations les plus mémorables de l'histoire du pays.
A noter que Savall se permet encore une "originalité" si je puis dire, puisque sa version s'achève sur le dernier mouvement du brillant Menuet, et que le Menuet plus calme est déplacée vers le centre.

Personnellement, j'ai une nette préférence pour La "Musique pour les feux d'artifice", une musique magistrale qui évoque avec panache la Guerre et surtout la Paix.
L'ouverture, très solennelle embrasse une dimension triomphale peu commune et la partition trouve un véritable équilibre entre les différentes familles d'instruments.
Quand aux derniers mouvements de l'œuvre, c'est à dire la Paix (splendide danse sicilienne), La Réjouissance et le Menuet ... peut-on trouver une musique cérémoniale qui illustre aussi bien l'allégresse de la Paix retrouvée ?
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 décembre 2011
Une oeuvre flamboyante à laquelle on ne résiste pas, un son limpide, un enregistrement parfait . A peine reçu, dans les délais comme d'habitude avec Amazon, je n'ai pas pu résister et j'ai écouté le cd du début à la fin sans interruption avec délectation.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Jordi Savall nous convie dès les premières mesures à une "teuf" chez les grands de ce monde en l'an de grâce 1717. Diable que cette interprétation est "couillue". Le chef, qui a réorganisé en deux suites Water Music, débute par un court et virulent prélude et non par l'ouverture à la française. L'orchestre virevolte en grande pompe d'une manière totalement concertante. Savall tourne le dos à la vision chambriste. Nous sommes en plein air et qui plus est sur la Tamise. Tous les instruments veulent se faire entendre mais dans la plus stricte discipline ! Les cors et trompettes naturels sont éclatants et d'une justesse inouïe.

J'avoue avoir découvert cet enregistrement récemment. Toutes les interprétations que je connaissaient suggèrent un immense et sompteux concerto grosso. Ici, la rythmique sauvage des timbales, les coups d'archet vigoureux, l'intervention du clavecin soliste pour conclure cette énergique mise dans l'ambiance festive, tout concourt à révolutionner à revoir complètement les émotions habituelles quant à cette œuvre.
Il n'y a guère d'intimisme dans cette interprétation et les mouvements lents distillent une jouissance délicate. Dans le premier menuet, cordes et flûtes se courtisent accompagnés par les notes cristallines du théorbe. Le chef imprime un legato sur le fil du rasoir sans recourir, en opposition, à un staccato propice à la sécheresse entendue parfois dans les conceptions baroqueuses.
Dans le Menuet II et les gigues I et II (plages 7-9), les notes sautillent, les couleurs des bois tourbillonnent dans un kaléidoscope festif. La magie de cette interprétation provient de la vitalité communicative qui en émane.

L'ouverture à la française qui débute la répartition usuelle en trois suites introduit ici la suite N°2. Le tempo plus vif et le vigoureux solo du violon éliminent toute emphase inhérente à cette forme musicale. Savall poursuit son chemin dans ce climat diaboliquement agreste mais aussi infiniment poétique comme dans le solo de l'allegro suivant.

On arrive à l'écoute de ce joyau discographique à une conjecture. Haendel a-t-il écrit une musique pour satisfaire une exigence officielle ? Inversement, et si Haendel avait imaginé bien avant juillet 1717 cette suite féérique, ardente et tendre, et l'avait utilisée pour l'occasion ? Je penche pour cette hypothèse. George I reçut un bien beau cadeau et Jordi Savall nous offre vraiment l'interprétation rêvée...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Malgré les témoignages contemporains des chroniqueurs de l'époque et l'analyse des musicologues, un certain mystère entoure encore les circonstances dans lesquelles fut composée et jouée la "Water Music" associée à la promenade nautique de Georges II sur la Tamise le 17 juillet 1717, suivi du souper chez lord Ranelagh.
Haendel n'ayant laissé aucun manuscrit autographe, l'organisation interne des vingt deux pièces structurées en trois Suites reste conjecturale.

Pour le présent programme capté au Château de Cardona (Catalogne) en mars 1993, Jordi Savall a regroupé les pièces en ré et sol en une « Suite I », suivie d'une « Suite II » en fa majeur.
Les violons du Concert des Nations n'ont pas la finesse diaphane des Academycians de Neville Marriner (façon 1979, Philips) mais la chaleur et la précision des archets emporte l'adhésion, osant un élan souvent électrisant (la Bourrée !) épicé par des souffleurs savoureusement timbrés : les cors (Menuet final), les hautbois de la Hornpipe !
Et surtout, cette robe instrumentale libère d'empyreumatiques fumets.

Ce bouquet d'arômes se corse encore pour l'interprétation de la "Music for the Royal Fireworks" : la pulpe des violons, l'éclat purpurin des cuivres, les timbales de Pedro Estevan, le poudroiement du clavecin resplendissent en une pyrotechnie sonore sans rivale au sein de la discographie de cette oeuvre baroque parmi les plus spectaculaires.
Quelle oreille saurait résister à l'écoute d'un tel festin ?
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
G.F.HAENDEL- Water Music & Music for the royal fireworks/Jordi Savall
« Water music » est une musique très connue qui fut composée en 1717 pour accompagner les fêtes sur la Tamise. Une euphorie rythmique, une vraie musique de fête, dansante et sensuelle, une musique rayonnante, disait un musicologue.
Cette musique fut longtemps l’œuvre instrumentale la plus populaire de Haendel.
La Musique pour les feux d’artifices royaux fut composée pour célébrer la paix d’Aix la Chapelle lors d’une cérémonie à Green Park en 1749.
La Paix d'Aix-la-Chapelle fut signée à l'issue d'un congrès réuni pour terminer la guerre de Succession d'Autriche, en 1748, une guerre qui opposa l’Angleterre et l’Autriche à la France et la Prusse.
C’est une musique pleine de tonus et d’éclat, colorée et exaltante où les vents alanguissent et les cordes réveillent alors que les percussions donnent du punch. L’événement eut lieu à Hyde Park et ce fut une soirée inoubliable pour les londoniens.
Deux compositions réjouissantes et agréables. Sans fioritures. Une vraie musique de fête. Rehaussée par la qualité du Concert des Nations dirigé par l’excellentissime Jordi Savall.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 septembre 2009
Enregistrement parfait, mais semble être un ré-enregistrement de la version de 1993 sous le label Astré
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Haendel crée ici une musique fastueuse altière et très enlevée...Fastes avec pompes, lumières et ornements...Ni boursouflures, ni excès, ni manières...Jordi Savall en donne une interprétation déliée, enthousiaste et lumineusement colorée....Parfait en quelque sorte...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une musique festive, allègre, heureuse de vivre...Ces spectacles royaux s'illustrent en des notes inventives, se courant les unes derrière les autres, à la fois amples, solennelles et rieuses...Du plaisir comme s'il en pleuvait !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 avril 2014
Cette interprétation rend bien compte de ce que doit être une musique de plein air. Les timbres sont resplendissants, le tempo est vif et joyeux. Cet enregistrement est un vrai bonheur!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Haendel: Water Music, Musiques pour les feux d'artifice royaux
Haendel: Water Music, Musiques pour les feux d'artifice royaux de The English Concert and Trevor Pinnock
EUR 9,99