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le 1 septembre 2006
Painkiller est selon moi, l'album de Heavy Metal par excellence à l'instar de Number Of The Beast d'Iron Maiden. Le Death se construit dans la fin 80, les Priest et Maiden n'ont plus rien a prouver et se préparent a sombrer dans l'oubli, laissant la place a ce nouveau genre brutal. Toutefois, les Priest jouissent de la vie éternelle, et cette fois, ils ne choisissent pas de combattre la nouvelle mode a contre courant, ils vont y aller dans un domaine inconnu ou ils ne sont pas les maîtres... pas pour longtemps. Grande réussite, loin d'être un album de Death, Painkiller n'est pas non plus un bete album d'Heavy-Speed Metal. La réussite de cet album réside dans l'inspiration des morceaux et dans la technique, et non pas dans la violence mais dans l'intensité et la surpuissance. Le Metal God qu'est Rob Halford se lache dans des chants aigus et surpuissant, nous prouvant qu'il a une superbe pallette dans sa voix : la mécanique aigues et violente de Painkiller, le dramatisme de Hell Patrol, les cris et grognement morbide de Metal Meltdown, le sombre et froid de Night Crawler, le militaire et carré de l'hymne One Shot At Glory et même la sensualité du morceau chaud qu'est A Touch Of Evil (meilleur riff de l'histoire du Metal, et pourtant d'une simplicité!).

On a rarement vu autant d'intensité dans un album de Heavy Metal. Les deux guitaristes les plus sous estimés de la planete Metal nous rappellent également qu'ils sont non seulement le tandem de guitaristes le plus jouissif de l'histoire, mais qu'ils sont aussi loin d'être manche, se testant dans des riffs complexe et au combien inspiré ! et des Solis survoltés, des duels de solo qu'on croirait de nouveau que c'est a celui qui fera le solo qui clouera tout le monde sur place (rappellez vous Rapid Fire ou Ram It Down!) une basse plus discrête mais un parfait accompagnement qui donne une immense profondeur a la batterie, et ce nouveau moteur qu'est la machine Scott Travis. Un groupe pas assez reconnus pour sa grande valeur donc, rien de mieux qu'un Priest, pionnier du Heavy metal et fondateur/déclencheur du genre.

A rangé a coté de Cowboys From Hell de Pantera.

Keep your Metal Faith with the Priest !
33 commentaires8 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Judas Priest, pas n'importe lequel des groupes britanniques de heavy metal vous en conviendrez, avait deux ou trois petites choses à se faire pardonner à l'aube des années 90. Rien de bien méchant mais l'orientation aseptisée d'un Turbo destiné à séduire le public américain ainsi que le pseudo-retour à une musique plus heavy avec l'inégal Ram It Down n'ont pas convaincu tout le monde. Certes, ces deux albums ont des qualités mais, admettons-le, ils peinent à soutenir la comparaison avec des classiques tels que British Steel, Screaming For Vengeance ou Defenders Of The Faith. Alors, en 1990, comme pour annoncer le début d'une nouvelle ère pour le groupe, Judas Priest sortit un album monstrueux auquel personne ne s'attendait : le puissant, le rageur, l'incroyable Painkiller ! Résolument différent de ses prédecesseurs et bien plus musclé que n'importe lequel des albums du groupe, Painkiller en cloua plus d'un sur place et affirma avec véhémence toute la pertinence du Priest, un combo qui évolue avec son temps et qui compte bien trouver sa place dans un monde où le thrash est apparu et s'est bien développé depuis quelques années.

Encore une fois, Judas Priest prend des risques. C'est une habitude, contrairement à certaines formations peu enclines à l'expérimentation qui sortent inlassablement le même album, le quintet anglais se remet en question et incorpore régulièrement de nouveaux éléments dans sa musique. Parfois ça marche, parfois ça casse. Avec Painkiller, le Priest ne manque pas son coup et balance une bombe métallique qui va faire des vagues et des émules. Qui, à l'époque, pouvait s'attendre à ça ? Qui aurait pu anticiper le déluge de batterie (Scott Travis fait une arrivée remarquée au sein du groupe), devenu culte depuis, servant d'introduction à la chanson titre ? Comment imaginer que les Anglais reviendraient armés d'un son si puissant (magnifique production de Chris Tsangarides) ? C'est simple, à l'écoute des dix pistes qui constituent Painkiller, on ne peut s'empêcher d'imaginer les cinq compères, le sourire aux lèvres, fiers de pouvoir annoncer leur retour et donner une véritable leçon de metal à leurs contemporains.

Alors, évidemment, certains ont été surpris et n'ont peut-être pas immédiatement accroché à cet album chargé en testostérone. Mais la vérité est que Painkiller est irrésistible. Et n'exagérons pas, la mélodie n'est pas absente de cet opus, loin de là. Oui, des chansons comme Painkiller, All Guns Blazing ou Metal Meltdown, rapides et féroces (Rob Halford hurle comme un damné, les guitares de Downing et Tipton balancent autant de riffs décapants que de solos ébouriffants, la batterie de Scott Travis écrase tout sur son passage), sont de ces compos qui décornent les boeufs... Mais que ceux qui ne connaissent que la chanson titre ne s'imaginent pas que tout l'album est comme ça. D'autres titres moins véloces comme Hell Patrol, la magnifique (et bien heavy) Night Crawler ou la plus calme A Touch Of Evil (qui fit office de single) séduisent de par leurs mélodies accrocheuses. Et que dire du final ? Battle Hymn, belle et courte introduction menée par des guitares et claviers, suivie de One Shot At Glory, conclusion classe, épique, mélodique et imparable. Tour de force rare : l'album ne souffre d'aucune compo faiblarde. Bien sûr, on peut en aimer certaines plus que d'autres mais, objectivement, rien n'est à jeter.

Audacieux, tranchant, épique, fougueux, virtuose, mélodique... Painkiller n'est pas un album de heavy metal, Painkiller EST le heavy metal dans toute sa gloire. Chaque riff, note de guitare ou basse, chaque solo, le moindre coup porté à la batterie, la moindre note sortant du gosier de Rob Halford transpirent le metal. Une écoute suffit. Une écoute, une seule, et la messe est dite : Judas Priest a conçu un classique, une de ces oeuvres au sujet desquelles ont dit qu'il y a un avant et un après, un opus intemporel qui a rassuré ceux qui pensaient que le groupe était sur le déclin et dont l'influence sur des combos de metal de différents styles ne semble pas avoir de fin. "Can't stop the painkiller".

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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VINE VOICEle 24 mars 2013
quand on parle, ou lorsque l'on entend parler de judas priest, c'est souvent de cet album qu'il s'agit. non pas que le reste de la discographie de judas priest soit anecdotique, loin de là, mais painkiller (l'album) est un cas à part. déjà, l'album débute par painkiller (le morceau) et on comprend que le groupe anglais romps avec le passé: violence instrumentale due à des riffs qui déboule à 200 à l'heure, portés par une batterie qui enfin emploie la double pédale (merci scott travis, alors nouveau venu et depuis, toujours en place!) et surtout un chant sur-aigü qui qui tétanise l'auditeur.
maintenant, ce morceau quasi-thrash, comme l'on décrit certains, n'est pas révélateur du reste de l'album. les autres titres ne comporte pas forcément ces ingrédients, mais on en retient ambiance et intensité (a touch of evil, nightcrawler, entr'autres).
ce disque, de très bonne facture, avec un morceau-phare en ouverture, fut mon entrée dans le monde de judas priest. le reste de la discographie est incroyablement varié et painkiller (le morceau) est vraiment un cas à part.
je ne met que quatre etoiles, parceque justement, j'aurai aimé qu'il y ai un peu plus de cette folie furieuse sur le reste de l'album.
maintenant, les goûts et les couleurs...
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le 4 mai 2001
Un des meilleurs albums de heavy metal, je trouve. Avec Painkiller, Judas Priest a fait fort : des riffs ultra-rapides, des solos très techniques, le titre de Painkiller est un chef d'oeuvre à lui seul. Pour tout bon fan de heavy qui se respecte, Painkiller est un album à écouter au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour reconnaitre l'inspiration et le talent de ce grand groupe qu'est Judas Priest.
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Quand on a été élevé au JU(s)DAS des années 80, la déflagration qui vous est ici infligé vous laisse 1: Perplexe - 2: Groggy - 3: déconcerté, voir 4: Ecoeuré que votre groupe fétiche se soit à se point métamorphosé. Pour ma part, à la sortie de "Painkiller", ma confusion fût telle ! que c'est un peu dans ses 4 cas de figure que je me situais.

Il y a quelques semaines, je lisais un article ou il fût demandé à KK Downing qu'elles étaient ses craintes quand à l'acceuil qui serait réservé à leur nouvel album "nostradamus". Downing fit bien mieux que répondre à cette simple question, il résuma en quelques mots toute la démarche du groupe depuis ce jour de 1971: Ne jamais craindre quoique se soit: La peur est un puissant anesthésiant. Avancer, regarder face à soi, et plus que tout, continuer à prendre le risque de déplaire. Puis d'ajouter que "Painkiller", s'il jouit aujourd'hui de la côte qui est la sienne, ce succès était loin de s'être fait instantanément. Non ! "Painkiller" ne s'est pas imposé tout de suite, il a acquis son statut au fil du temps c'est vrai !
Du temps, il m'en aura fallu. Je m'en étais même débarassé de ce maudit disque. A ce jour, j'en apprécie toujours autant l'audace, la modernité, la violence "au combien Maîtrisée" et la puisssance de feu qui s'en dégage, même si je lui préfère toujours ses tempos + Mid que Up .
En cette année 91, Judas priest n'a vraiment pas à rougir devant la nouvelle garde métallique. Ces enfants qui n'avaient d'ailleurs, pour la plus part, retenue de leçon de leur Père que l'aspect radical du style Heavy metal. Ou (en) sont ils aujourd'hui ?

"Judas rise forever !" 18/20
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le 29 octobre 2004
Painkiller est l'album de heavy metal par excellence. Les titres sont tous accrocheurs et aucun n'échappe à la règle: "painkiller", "hell patrol", "all guns blazing"...Bref tous!!!! La section rythmique est en béton, la voix de Rob Halford majestueuse, bref vous m'aurez compris. Ce disque est sans aucun doute l'un des meilleurs albums de heavy metal de tous les temps. Un album à se procurer d'urgence!!!
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le 5 juillet 2002
Avec cet album, le PRIEST nous montre de quoi il est capable. Un Rob Halford au mieux de sa forme, des grateux dignes des plus grands guitars heroes, un batteur surexité, tous les ingrédients sont réunis pour faire de cet album un des meilleurs du heavy metal de tous les temps. Si vous ne l'avez pas encore, c'est une grave erreur...alors procurez le vous au plus vite, vous ne le regretterez pas...
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le 1 mai 2013
Rob Halford,gay-cuir ultime,castra clouté dont les vocalisent encorcelent les esprits faibles que nous sommes et innonde Painkiller de sa classe et de sa justesse d'interprétation:batterie martelée comme jamais auparavant,ambiances sombres de bout en bout ou ces métallurgistes grands bretons jettent tout leur savoir-faire dans la marmite comme si c'était leur ultime virée.
"Painkiller,all guns blazing"et autres"metal meltdown",influencés par les nouvelles formations en voque à l'époque(Pantera en tete),s'offre une place de choix dans un catalogue deja pourvu niveau classiques.Downing et Tipton utilisent des sonorités parfois noyées sous trop d'effets mais le résultat n'en demeure pas moins bon et Painkiller,aussi clichesque soit-il à tous niveaux(titres de morceaux,pochette,paroles)restera à jamais dans l'histoire du"heavy"genre que le Priest a tout bonnement créé au crépuscule de ces lointaines seventies...
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Violent,rapide,brutal...pourrait étre les 3adjectifs,correspondant le mieux à ce bien nommé"painkiller"!!!Inspiré par la vague thrash américaine,le prétre du metal,livre ici sa déflagration la plus violente de sa féconde discographie!!!C'est simple,tous les titres sonts des mines heavy/thrash in your' face,dont vous ne ressortirez pas indemme!!!Rob,hurle comme il ne l'avait jamais encore fait auparavant,les duels de guitares sonts tranchants comme des lames de rasoirs et la batterie va vous détruires les gencives!!!Vous ne connaissez pas encore priest?voilà,l'album idéal à se procuré pour comprendre ce qu'est le heavy,le vrai!!!Un des meilleurs judas et par là méme occasion,un des meilleurs albums de tous les temps!!!18sur20!!!
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le 20 octobre 2012
Incontestablement le meilleur album de toute la discographie du groupe tant controversé (même John Zorn y fait référence avec son groupe hard-core plutôt axé Napalm Death !). S'il faut en avoir qu'un, c'est bien celui-là !
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