undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles3
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
3
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: Téléchargement MP3|Modifier
Prix:5,49 €

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 12 octobre 2012
Assez mystérieusement, ce fleuron de la discographie Getzienne n'a encore fait l'objet d'aucune déclaration d'amour de la part des amateurs de jazz. Enregistré en 1967, "Sweet rain" est pourtant une source de joie intense et...de regrets. Procédons dans l'ordre: la joie.
En s'offrant les services de Grady Tate (batterie), Ron Carter (contrebasse) et Chick Corea (piano), Getz a eu, me semble t-il, la main aussi heureuse que Miles avec son quintette des années 50. Si on ne saurait tarir d'éloges au sujet de Grady Tate et de Ron Carter, deux musiciens tous terrains capables de s'adapter à de nombreux contextes musicaux, dotés tous deux d'une technique et d'une musicalité exceptionnelles, c'est avant tout Chick Corea qui imprime sa marque sur cet enregistrement. Chick Corea, dont le style pianistique moderne, aérien, d'une légèreté incomparable et les compositions qui allient complexité et lyrisme (Litha, Windows) sont autant d'atouts décisifs que Getz a su saisir et utiliser, en grand musicien qu'il était. Même lorsque le saxophoniste renoue avec son passé dans la bossa nova (O grande amor) ou auprès de Dizzy Gillespie (Con alma), le ton n'est forcément plus le même et c'est un musicien ouvert sur l'avenir que l'on entend.
Le disque compte 5 morceaux pour un total de 37'30". A ce niveau d'achèvement, il est inutile de vouloir plus. Bien que rien ne me paraisse pêcher dans cette oeuvre envoûtante, j'avoue ma faiblesse pour l'irrésistible et émouvante mélodie de Jobim, "O grande amor" ainsi que pour la ballade qui donne son titre à l'album (et qui est signée Mike Gibbs). La musique semble flotter dans l'air (peut-être les musiciens étaient-ils en lévitation?), comme en état de grâce.
Les regrets: ce merveilleux quartette n'a réalisé aucun autre enregistrement.
77 commentaires|13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 décembre 2012
Stan Getz donne ici un fabuleux récital de son talent avec C.Coréa et Ron Carter en 1967, bien sur pas grand chose à rajouter tant le commentaire précédent est complet et excellent, le saxo de Getz vous envoutera comme toujours du premier au cinquième morceaux et oui cinq seulement, ceci est le seul petit défaut de ce grandiose album mais en est ce un ?
Ce disque est donc plutôt court trente huit minutes, mais attention trente huit de bonheur infini !!!!!
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 mai 2014
Un album de Stan Getz tres peu connu je pense... A conseiller vivement pour parfaire sa connaissance du sujet! A+
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)