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5.0 étoiles sur 5 incontournable
voilà bien "la" neuvième de Beethoven, Furtwangler transporté par l'oeuvre et les circonstances (la réouverture de Bayreuth), choeur et orchestre au mieux de leur forme, Schwartzkopf angélique, l'attaque de Otto Edelmann sur le "o freunde, nicht diese töne" vous fige sur votre siège ... incontournable version ! Si vous...
Publié le 21 août 2007 par Jean Noel Amadei

versus
10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Supercherie EMI enfin mise à jour !
On considère depuis des dizaines d'années l'enregistrement de la 9e de Beethoven dirigée par Furtwängler lors de la réouverture après-guerre du Festival de Bayreuth comme une référence de l'oeuvre, en plus de l'évènement l'historique qu'il représente. Or, l'on ne disposait depuis toujours que de la...
Publié le 16 juin 2012 par Francois Ganot


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1.0 étoiles sur 5 Supercherie EMI enfin mise à jour !, 16 juin 2012
Par 
Francois Ganot (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Symphonie n °9 (CD)
On considère depuis des dizaines d'années l'enregistrement de la 9e de Beethoven dirigée par Furtwängler lors de la réouverture après-guerre du Festival de Bayreuth comme une référence de l'oeuvre, en plus de l'évènement l'historique qu'il représente. Or, l'on ne disposait depuis toujours que de la présente publication EMI éditée et rééditée un nombre incalculable de fois, y compris dans les récentes compilations Wilhelm Furtwängler : The great EMI recordings (Coffret 21 CD - 125ème Anniversaire) et l'édition SACD japonaise. On a finalement découvert que cet enregistrement EMI est un montage du concert et de séances de répétitions, démarche absurde et de plus dans une prise de son très approximative. Antoine Goléa s'en était étonné (bruyamment ;-) lors d'une des fameuses Tribunes des Critiques de Panigel, lui qui était présent à Bayreuth ce 29 juillet 1951. Et il avait raison le bougre (comme souvent d'ailleurs), et ce qu'il avait entendu ne ressemblait en rien à ce disque. Comme il eut été ravi de pouvoir entendre l'enregistrement original de la Radio Bavaroise paru chez Orfeo Beethoven: Symphony No. 9 qui nous parvient dans un son resplendissant et sans magouille de montage. Il aura fallu 60 ans pour rétablir la vérité ... voilà qui est fait, et de façon cinglante pour EMI ! Pour voir plus large, il faut ajouter que l'on dispose de pas moins de 11 captations de cette 9e par Furtwängler au disque et que la présente version, bien qu'au sommet, n'est peut-être pas la plus extraordinaire de toutes. Il est absolument impératif de posséder la version de mars 1942 à Berlin (par exemple chez M&A Enregistrements De Guerre : Beethoven Symphonies ou via la Société W. Furtwängler française) ; de même, document récemment paru en SACD chez Tahra Beethoven : Symphonie n°9, on écoutera avec émotion le "testament" du chef à Lucerne en 1954, trois mois avant sa mort ...
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 incontournable, 21 août 2007
Par 
Jean Noel Amadei (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Symphonie n °9 (CD)
voilà bien "la" neuvième de Beethoven, Furtwangler transporté par l'oeuvre et les circonstances (la réouverture de Bayreuth), choeur et orchestre au mieux de leur forme, Schwartzkopf angélique, l'attaque de Otto Edelmann sur le "o freunde, nicht diese töne" vous fige sur votre siège ... incontournable version ! Si vous trouvez quelque part l'enregistrement de 54 de Lucerne (Furtwangler aussi aussi, mais avec le Philarmonia Orchestra) achetez le aussi, pour le plaisir de comparer ... et de vérifier la précision de direction de Furtwangler (pas 10 secondes d'écart dans l'exécution, mouvement par mouvement !)
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'événement historique., 25 avril 2004
Par 
earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Symphonie n °9 (CD)
En 1951, Bayreuth ouvre pour la première fois depuis la défaite allemande par un concert de Furtwängler, la dernière fois qu'il participe au festival. Cette dernière a souvent été vue comme un adieu au nazisme, injustement car les chefs qui montent(Karajan, Knappertsbusch) se sont bien plus compromis. Les circonstances sont historiques au point qu'il est bien difficile de les séparer de l'interprétation. Celle-ci, emblématique de l'héritage du romantisme allemand dans la direction d'orchestre dans la 1° moitié du 20° siècle, est typique du dernier Furtwängler. Une réserve importante concerne la prise de son, sombre et confuse. Quand on écoute Parsifal enregistré dans les mêmes lieux et avec le même orchestre le lendemain (Knappertsbusch, Decca) on peut en vouloir à EMI.
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16 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Réputation bien méritée, 8 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Symphonie n °9 (CD)
Voici ce que beaucoup appellent la meilleure Neuvième de Furtwängler, voire la meilleure Neuvième de tous les temps. Cette opinion pompeuse n'est pas exagérée et se justifie pleinement. A tous les points de vue, Furtwängler ne mérite que les éloges et les superlatifs émerveillés. Personne ne peut prétendre avoir exploré la Neuvième sans connaître l'approche Furtwängler, lente et mystique (le premier mouvement fait 18 minutes, l'Adagio près de 20 !). Le son n'est certes pas optimal mais le parasitage est totalement absent et globalement je n'ai aucun reproche à faire sur ce plan-là. Les voix et les choeurs dans le finale sont excellentes et articulent remarquablement. L'orchestre est superbe malgré des timbaliers bien timides - ce qui n'est guère le cas dans les versions antérieures de Furtwängler où les percussions tenaient un rôle majeur.

Quant à la performance artistique en elle-même, je dirais que cette Neuvième n'est plus aussi dramatique que les précédentes (1937 et surtout 1942 avec la Philarmonie de Berlin) mais pas encore aussi statique que celles qui ont suivies (en particulier les versions viennoises de 1951, 52 et 53). Il n'y a vraiment de défaut majeur dans ce CD qui réussit le sans-faute dans toutes les dimensions. Un disque incontournable, même si vous possédez déjà d'autres Neuvièmes de Furtwängler.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 L'événement historique, 7 décembre 2008
Par 
earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Symphonie n °9 (CD)
En 1951, Bayreuth ouvre pour la première fois depuis la défaite allemande par un concert de Furtwängler, la dernière fois qu'il participe au festival. Cette dernière a souvent été vue comme un adieu au nazisme, injustement car les chefs qui montent(Karajan, Knappertsbusch) se sont bien plus compromis. Les circonstances sont historiques au point qu'il est bien difficile de les séparer de l'interprétation. Celle-ci, emblématique de l'héritage du romantisme allemand dans la direction d'orchestre dans la 1° moitié du 20° siècle, est typique du dernier Furtwängler. Une réserve importante concerne la prise de son, sombre et confuse. Quand on écoute Parsifal enregistré dans les mêmes lieux et avec le même orchestre le lendemain (Knappertsbusch, Decca) on peut en vouloir à EMI.
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4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Evénement symbolique, 31 mai 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Symphonie n °9 (CD)
Evidemment, je ne vais pas l'acheter, car ça fait plus de 20 ans que je l'ai en CD, après avoir usé jusqu'à la corde la version vinyl. Mais, à la réflexion, ça n'empêche pas d'en racheter deux ou trois, pour les offrir à des personnes de la jeune génération en tant que témoignage d'une événement symbolique (la renaissance de l'Europe après la guerre) et d'une manière incomparable de jouer la musique.

Sur le plan technique, la prise de son, sans être parfaite, est très supérieure à la moyenne de ce que faisait HMV-EMI dans les années 50, et est pratiquement au niveau des bons enregistrements Decca de l'époque.
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Beethoven: Symphony No. 9 in D minor, Op. 125 'Choral'
Beethoven: Symphony No. 9 in D minor, Op. 125 'Choral' de Elisabeth Schwarzkopf/Wilhelm Furtwängler/Elisabeth Höngen/Hans Hopf/Otto Edelmann/Chor Und Orchester Der Bayreuther Festspiele
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