undrgrnd Cliquez ici nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Soldes Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles2
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: Téléchargement MP3Modifier
Prix:13,49 €

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Cet album, enregistré en 1986 à l'occasion du XX° anniversaire du Festival de MONTREUX, nous permet d'entendre deux grands artistes : le guitariste Jim HALL en compagnie du jeune (23 ans), mais déjà expérimenté Michel PETRUCCIANI, avec, en renfort pour 3 morceaux, Wayne SHORTER au saxophone ténor (ou soprano).
Cela donne un très grand disque, à l'image des rencontres de Jim HALL et Bill EVANS avec, pour les morceaux enregistrés en duo, une superbe version de « Beautiful love » (air splendide composé en 1931 par Victor YOUNG, Wayne KING & Egbert VAN ALSTYNE) et « Careful », un blues composé par Jim HALL, qui porte mal son nom, tellement la prise de risque entre les deux protagonistes est énorme.
Mais l'album vaut surtout pour les trois morceaux exécutés en trio avec Wayne SHORTER, car le saxophoniste joue, comme rarement, dans cet album. « Limbo », le premier morceau et seule contribution personnelle du saxophoniste, provenant d'un morceau enregistré en 1967 avec le quintet de Miles DAVIS (notamment dans l'album Sorcerer) est déjà remarquable ; son intervention au soprano dans l'introduction de « Morning blues » l'est également, avec sa sonorité très aigre douce, précédant les deux solos successifs, merveilles de délicatesse et de grâce, du guitariste, puis du pianiste. Mais le meilleur est pour la fin avec « Bimini », un calypso composé par Jim HALL (composition qu'affectionne le guitariste et résultant probablement de son passage dans les quartets sans piano de Sonny ROLLINS) où les trois hommes se livrent sans retenue sur un air envoutant et où l'implication des trois artistes est totale (comme on peut le constater sur une video facilement accessible sur le net, avec notamment un solo grandiose de Jim HALL).
22 commentaires5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 mai 2012
Les années '80 sonnent à mes oreilles comme la décennie la plus pauvre au niveau musical. Et paradoxalement, ces années là m'ont tout de même offert quelques perles rares dont cet opus de Michel Petrucciani.

"Power Of Three" est probablement le meilleur opus du pianiste, en tous cas, c'est le seul qui m'émeut aussi fortement, avec un Michel Petrucciani qui ne surjoue pas, qui ne fait pas étalage d'une technique hors norme et qui rappelle même parfois Bill Evans... (En tant qu'homme, Michel Petrucciani m'a toujours beaucoup ému, que de courage pour persévérer, comme il le fit, à se battre avec la "mâchoire d'un monstre" qui le torturait comme nul autre)
Pour cet opus, le pianiste est rejoint par Jim Hall sur toutes les compositions et par Wayne Shorter sur trois d'entre elles. Le résultat est stupéfiant, profondément beau et très émouvant. Le jeu de Hall apporte, je pense, beaucoup de sérénité dans celui de Petrucciani et les solos de Shorter nous ramènent à ceux que le saxophoniste distillait dans un célèbre quintet...

Bref, amateur ou non de Michel Petrucciani, je ne saurais que très vivement vous conseiller cet opus qui ne semble pas, eu égard à l'absence de commentaires, très connu.
0Commentaire2 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus