|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
7 évaluations
|
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
|
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
27 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un 1er album trop méconnu et sous-estimé,
Par pcmusic (Paris France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supertramp (CD)
Cet album de 1970 est bien meilleur qu'il n'y paraît. Bien sûr, le duo Hodgson-Davis n'a pas encore trouvé la recette qui sera la marque de fabrique du groupe à partir de "Crime of the century". Cependant, on est déjà de plein-pied dans les années 70, le rock progressif, les longues improvisations et la volonté de rechercher de nouvelles sonorités pour mieux surprendre l'auditeur.Il règne dans ce disque une atmosphère mystérieuse et religieuse ; ceci est dû à l'emploi quasi systématique de sonorité d'orgue d'église, et de la voix lointaine d'Hodgson baignant dans la réverbération. Ajoutez-y un peu de flûte et des arpèges de guitare acoustique, et le décor est planté. "Words unspoken", "Maybe I'm a beggar", et le mystérieux "Try again" qui dure plus de 12 minutes pleines de subtils rebondissements... Tout ça mérite d'être écouté avec la plus grande attention. Que d'émotions, que de belles mélodies nous sont offertes dans cet album resté dans l'anonymat le plus complet. Heureusement qu'il y a ce site pour tenter de le faire sortir de l'oubli en nous donnant la possibilité d'en écouter quelques extraits. Indispensable à tout amateur de musique progressive. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La source,
Par Tomate "tomate25" (ML, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supertramp (CD)
Cet album est superbe autant que méconnu. Il est à part dans la discographie du groupe. Il n'a pas le "son" du groupe, pas plus que le suivant d'ailleurs. Il n'a de commun avec les bons albums à suivre que la richesse des mélodies et les trouvailles d'arrangements apportées par Davies. Supertramp n'est pas encore au complet, mais Aubade, Words Unspoken et Maybe I'm a Beggar sont des petites merveilles qui justifient les 5 étoiles par leur phrasé et leur mélodie. Ces titres sont uniques dans l'histoire du groupe.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
LE SON AUTHENTIQUE DU GROUPE,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supertramp (CD)
"Breakfast in America" pourrait probablement être assimilé à une superproduction américaine techniquement irréprochable. Avec les Famous last words, il semble pourtant clore une période plus créative, marquée par Even in the quietest moments, Crisis what crisis et surtout Crime of the century.A l'écoute de ce Crime of the Century, on comprendra combien le groupe aura perdu en créativité musicale et aura dérivé vers ce son qu'on caractérise parfois de "californien". Si vous continuez à fouiller dans le passé du groupe, vous découvrirez un passage "surprenant" marqué par l'album Indelibly stamped - une période peut-être assimilable aux débuts de Fleetwood Mack, avant l'arrivée de sa muse : Stevie Nicks. ... et là, au very commencement du groupe : on tombe sur un album qui respire l'"authenticité", le feu de bois voire un certain engagement. (un album à posséder, en entier - ça va de soit ; non ?) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Premier album plus que concluant !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supertramp (CD)
Nous voici en présence du tout premier album de SUPERTRAMP. Rick Davies, ayant recruté Roger Hodgson sur audition, s'entoure de Richard Palmer (guitare) et de Robert "Bob" Millar (Batterie). Financé par un milliardaire néerlandais, le groupe décide d'enregistrer un 33 tours : celui-ci sort en août 1970.L'album débute par "Surely", de 31 secondes. Tel l'apéritif en début de repas, ce morceau acoustique très court vient nous titiller les papilles... auditives. Intro d'album ? Morceau tronqué ? Réponse dans 9 plages ! Comme hors d'œuvre : "It's A Long Road". On sent poindre une volonté, par dessus une intro toute en douceur et un refrain enchanteur (sans jeu de mot !), de laisser la place aux instruments, aux mélodies, dans un pur style progressif... A suivre. "Aubade" et "Words Unspoken" sont très mélodieux, tout en étant très sages. "Maybe I'm A Beggar" et "Nothing To Show" laissent entendre eux aussi quelques élans progressifs. Et si tout cela n'était que prémices à un "monstre" à venir ? Suspense... insoutenable ! Bien sur, ce premier opus n'évite pas quelques maladresses ou petites imperfections : tout d'abord le son. Je vous rappelle que cet enregistrement date d'il y a maintenant 42 ans ! Si vous vous intéressez à cet album, choisissez bien évidemment la version remasterisée. Ensuite, les moments de silence pendant les morceaux ("Try Again", "Surely" de la fin de l'album) ne sont pas forcément bien placés. "Home Again" d'une durée d'1 mn 11 sec, est un peu frustrant, et nous refait le coup du "Surely" pour la courte durée. En fait, le plat de résistance (la côte de bœuf !) de cet opus reste sans conteste "Try Again" : avec son début à la flûte trompeur, ce morceau tisse sa toile sur plus de 12 minutes, pour littéralement exploser dans les dernières notes. A une époque où GENESIS n'avait même pas encore sorti Trespass, les 4 "super-clochards" faisaient la cuisante démonstration que le rock progressif, naissant à l'époque (YES s'essayait avec le curieux Time and a Word aux cordes et aux cuivres), pouvait bien être l'affaire de 4 inconnus. Car ici, "progressif" rime avec "jouissif", comme en témoigne ce solo de guitare endiablé, d'abord très influencé par la musique classique, puis qui se débride carrément sur un enchaînement binaire/ternaire, soutenu par un orgue que n'aurait pas renié Jon Lord... Tiens ! Le "Pourpre Profond" venait seulement de sortir In Rock ! Tout ça pour replacer l'album dans son contexte historique. Car avant ce SUPERTRAMP de 1970, il n'y avait finalement pas grand-chose à se mettre sous la dent, hormis les BEATLES, ROLLING STONES, DOORS, LED ZEP, ELVIS PRESLEY... , c'est déjà beaucoup, bien sur, mais rien de comparable à la vague progressive qui allait déferler dans les 70's, et se poursuivre jusqu'à nos jours... Fromage-dessert-café: le "Surely" de la fin, en 3 parties. La première est similaire au morceau d'introduction, la 2e est un solo d'orgue qui reprend la mélodie chant, la 3e laisse la place à un solo de guitare au son cristallin. Et vas-y que la mélodie te trotte dans la tête quand la platine éjecte le CD ... Aaaaah, mes amis, quel festin !!! ;-) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Très inégal premier cru,
Par Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supertramp (CD)
Supertramp, sorti en 1970, est donc le premier album de Supertramp, groupe de rock vaguement progressif (dès 1975, ils cesseront vraiment de proposer des ambiances progueuses, mis à part, éventuellement, Fool's Overture sur Even In The Quietest Moments... en 1977), mais surtout groupe de pop/rock. A l'époque, le groupe est constitué de Rick Davies (claviers, harmonica, chant, écriture), Roger Hogdson (guitare, basse, chant, écriture), Bob Millar (batterie) et Richard Palmer-James (guitare, balalaïka, chant, écriture). Palmer-James, par la suite, de 1973 à 1974, sera le parolier de King Crimson alors que le groupe de rock progressif de Robert Fripp sera en pleine période metal progressif (Starless And Bible Black, etc). Millar, dès l'album suivant Indelibly Stamped, sera remplacé par un autre batteur, puis par un autre (Bob C. Benberg, dès le troisième album, Crime Of The Century), et Palmer-James ne joue sur aucun autre album de Supertramp.Ce premier cru de Supertramp sent bon la fraîcheur par moment, on sent que le groupe débutait, ne savait pas encore dans quelle direction aller, et l'album a été autoproduit. Sous une pochette que, personnellement, je trouve hideuse, se cachent 10 titres, dont 9 morceaux de taille correcte (le premier, Surely dans sa première version, ne dure que 30 secondes ; la dernière version de Surely, qui achève le disque, fait 3,10 minutes), pour un total de presque 48 minutes, durée étonnante pour un premier disque, surtout à l'époque. Il faut dire que Maybe I'm A Beggar atteint presque les 7 minutes, que It's A Long Road en fait 5,35, et que Try Again, surtout, en fait 12, de minutes ! Avec la version complète de Surely, ces morceaux sont les meilleurs d'un disque dans l'ensemble assez inégal. Car je n'ai jamais trouvé Aubade And I'm Not Like The Other Birds Of Prey, Shadow Song, Home Again (encore un très court titre, 1,15 minute) et Nothing To Show convaincants, je dois le dire. Oui, je trouve ce Supertramp premier du nom assez moyen, dans l'ensemble. Le chant, partagé entre Davies, Palmer-James et Hogdson (parfois en duo : Nothing To Show : Davies/Hogdson, Maybe I'm A Beggar : Palmer-James/Hogdson), est très correct, la production est très bonne (mais il y aura mieux). Mais dans l'ensemble, l'album suivant sera largement plus convaincant et fort (et les suivants aussi). Ce premier cru, pour moi, est inférieur à Even In The Quietest Moments..., un album que je n'aime pas trop, et c'est pour ça que je dis ça. Mais bon, le groupe débutait... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
La naissance d'un mythe,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supertramp (CD)
Indispensable pour tout fan de Supertramp, groupe mythique pour tous ceux qui aiment la musique originale, mélodieuse et enivrante. Leur premier album n'est pas le meilleur -loin de là- mais on ressent bien leurs origines musicales californiennes, les instruments très seventies et la rigueur de leurs mélodies. Dès la première chanson, qui est aussi la dernière!!!, on sait que c'est du Supertramp. Un peu vieillot, mais tellement nostalgique. Et on imagine le travail qu'ils ont dû réaliser pour nous gratifier 4 ans plus tard du merveilleux "Crime of the Century". Supertramp, ce n'est pas de la musique, c'est du Supertramp.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
♥,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Supertramp (CD)
J'ADORE ♥ ♥ ♥ je l'écoute en boucle :) la voix de Roger Hodgson est DIVINE, quand ont pense que cet album est sorti juste avent Woodstock 70 ou ils se sont produit le jeudi 27 dans la programmation de cette année là .... je reste rêveuse
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
Supertramp de Supertramp
| ||