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5.0 étoiles sur 5 Furie scénique.
Le 24 octobre 1962, le sanctuaire de la musique noire américaine, l'Apollo du Harlem new-yorkais, vibre comme jamais. James Brown a investi les lieux (avec ses Famous Flames), habituellement occupés par les big bands de jazz, les Count Basie et Duke Ellington et va enflammer cette Mecque artistique, devenue l'endroit de prédilection du R&B...
Publié le 18 juillet 2011 par jean-claude

versus
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3.0 étoiles sur 5 Godfather
Peut être l'équivalent de Dylan pour la musique noire. The Godfather Of Soul a fait évoluer presque à lui seul le rythm n' blues vers la soul puis la soul vers le funk. Sa voix est si caractéristique qu'on peut la reconnaître à chacun de ses mots. Son dynamisme légendaire se révélait particulièrement en...
Publié le 17 juin 2003 par Religionnaire


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Furie scénique., 18 juillet 2011
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Apollo 62 (CD)
Le 24 octobre 1962, le sanctuaire de la musique noire américaine, l'Apollo du Harlem new-yorkais, vibre comme jamais. James Brown a investi les lieux (avec ses Famous Flames), habituellement occupés par les big bands de jazz, les Count Basie et Duke Ellington et va enflammer cette Mecque artistique, devenue l'endroit de prédilection du R&B. Près de 1800 privilégiés, excités pour la plupart, vont alors assister à un événement exceptionnel, à partir duquel James Brown va installer les bases de son règne. Ce public de New-York est alors un des plus exigeants du moment, n'hésitant pas à jouer du sifflet, à conspuer, à manifester sa désapprobation, si la prestation n'est pas à la hauteur. James Brown, passé par cette scène quatre ans plus tôt, connaît bien cette ambiance particulière, se surpasse et livre un show hors-norme, spectaculaire. Produit par James Brown lui-même, particulièrement perspicace et inspiré sur le coup, pour pallier à la défiance de sa maison de disques (King Records) à son égard, ce live d'une grande intensité et d'une belle énergie, est de la dynamite qui fait l'effet d'une bombe à sa parution, vendu à plus d'un million de pièces, volume complètement inconcevable pour un disque de R&B. L'atmosphère ambiante frise parfois l'hystérie. Raison de plus pour faire confiance au jugement de ce public de chanceux, il n'est pas baromètre plus fiable. Depuis, Live At The Apollo est inscrit dans les annales du rock...
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La fièvre...., 22 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Apollo (1962) (CD)
Un bloc de fièvre, de sensualité et de violence musicale mélangée. Un album incroyable, réellement troublant et un live inégalé. Je l'ai découvert en consultant un de ces classements des meilleurs albums de tous les temps ou il était bien classé... Eh bien ils avaient bien raison !
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3.0 étoiles sur 5 Godfather, 17 juin 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Apollo (1962) (CD)
Peut être l'équivalent de Dylan pour la musique noire. The Godfather Of Soul a fait évoluer presque à lui seul le rythm n' blues vers la soul puis la soul vers le funk. Sa voix est si caractéristique qu'on peut la reconnaître à chacun de ses mots. Son dynamisme légendaire se révélait particulièrement en concert. Celui-ci est vieux mais c'est ce qu'il a fait de mieux. Sa voix était au sommet de sa pureté et de sa rapidité avec son fameux vibrato vocal si bluffant. Le public ne pouvait résister à l'état de transe qu'il procurait. Ses grands titres sont là et bien différents des interprétations plus tardives. Le tempo de Think (une de ses meilleures chansons) est très élevé tout comme I'll Go Crazy, typique de sa soul très speed. I Don't Mind montre déjà les prémices d'un groove qui sera cher au funk. Les chansons sont courtes jusqu'à Lost Someone, 10 minutes de pure rythm n'blues avec des montées et des cris orgasmiques typiques et une foule en délire. Les interludes sont aussi très réussis dans leur style fanfare. Le Medley qui suit, malgré ses mauvais cotés reste quand même du grand JB. Et Night Train fini en beauté ce concert mythique.
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4.0 étoiles sur 5 Un Vrai Live, 30 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Apollo 62 (CD)
Quelle ambiance...
Si le son est perfectible (peut-être, si vous le passez sur un système audio de qualité), l'essentiel est ailleurs: l'ambiance est électrique. L'intro est superbe. On se retrouve en 1962, projeté dans une Amérique d'un autre temps.
Mr Donomite est excellent.
Un bon CD à posséder.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le live numéro 1 de Rolling Stone magazine, c'est dire !, 17 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Apollo 62 (CD)
Le seul défaut de ce brûlot naviguant entre Soul millésimée et proto-funk incendiaire, c'est sa courte durée ! James Brown nous livre ici une prestation époustouflante, soutenu par un public en fusion et des musiciens de haute volée. Même les quelques limites techniques (60's obligent) ne parviennent pas à éclipser l'intensité de ce concert légendaire !
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The Godfather of Soul, 18 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Apollo (1962) (CD)
Cet album de James Brown et des Famous Flames, enregistré à l'Apollo Theater de Harlem est un pur joyau qui devrait trôner dans toute discothèque. En 2003, l'album a été classé 24ème sur la liste des 500 plus grands albums de tous les temps par Rolling Stone magazine. En 2004, il a été l'un des 50 enregistrements choisis par la Bibliothèque du Congrès et ajouter au Registre National.
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4 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Godfather, 17 juin 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Apollo (1962) (CD)
Peut être l'équivalent de Dylan pour la musique noire. The Godfather Of Soul a fait évoluer presque à lui seul le rythm n' blues vers la soul puis la soul vers le funk. Sa voix est si caractéristique qu'on peut la reconnaître à chacun de ses mots. Son dynamisme légendaire se révélait particulièrement en concert. Celui-ci est vieux mais c'est ce qu'il a fait de mieux. Sa voix était au sommet de sa pureté et de sa rapidité avec son fameux vibrato vocal si bluffant. Le public ne pouvait résister à l'état de transe qu'il procurait. Ses grands titres sont là et bien différents des interprétations plus tardives. Le tempo de Think (une de ses meilleures chansons) est très élevé tout comme I'll Go Crazy, typique de sa soul très speed. I Don't Mind montre déjà les prémices d'un groove qui sera cher au funk. Les chansons sont courtes jusqu'à Lost Someone, 10 minutes de pure rythm n'blues avec des montées et des cris orgasmiques typiques et une foule en délire. Les interludes sont aussi très réussis dans leur style fanfare. Le Medley qui suit, malgré ses mauvais cotés reste quand même du grand JB. Et Night Train fini en beauté ce concert mythique.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 super achat, 6 mai 2013
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Apollo 62 (CD)
Pas parfait, je préfère d'autres live de James, mais très heureux quand même !
petite péripétie quant à la livraison, mais tout est rntré dans l'ordre finalement.
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