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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 COMPLETEMENT INDISPENSABLE A TOUTE DISCOTHEQUE ROCK OU/ET BLUES !, 29 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : His Best (CD)
Bo Didley est sans nul doute un des musiciens qui ont eut la plus grande influence sur le rock.Son riff de guitare caracteristique "chunka chunka" a été copié par d'innombrables groupes et la liste de ceux qui ont reprit ses morceaux remplirait un botin..
Ellas McDaniel est né dans le Mississippi en 1928, il suit enfant sa famille (adoptive ) a Chicago et se passionne vite pour la musique, apprenant le violon le trombone et la guitare. Ado,il excerce de petits metiers, tate de la boxe, et surtout ,joue sur le marché de Maxwell Street, poumon blues de la ville, avec son copain Earl Hooker au debut; mais c'est en 1950 qu'il va rencontrer l'harmoniciste Billy Boy Arnold et le joueur de maracas Jerome Green et qu'ils vont inventer le fameux "Diddley beat".Son surnom de Bo Diddley viendrai du diddle, sorte de guitare rudimentaire. On a souvent comparé Bo à Chuck Berry, mais leurs styles musicaux sont differents avec chez Diddley cette profonde pulsation africaine matinée des rythmes latins impulsés par Green qui rend la musique de Bo identifiable en quelques notes.
En 1955 ils sont signés par le label Chess et sortent le premier single 2 titres "Bo Diddley / I 'm a man". Le succés sera enorme et aura des repercussions jusqu'en Angleterre ou Bo tournera en 1963.Les traces de sa musique sont evidentes chez des groupes comme les Animals qui lui consacrent un morceau(the story of Bo D), les Stones, Spencer davis group ou les Yardbirds (qui reprennent I'm a man); d'autres groupes prennent carrement un nom en rapport (Pretty Things d'aprés le succés Pretty thing ecrit pour Bo par Willie Dixon ou les Bo-Street Runners). En Amerique aussi Muddy Waters arrange "I'm a man " et en fait "mannish boy"; Johnny Otis lui pique Mona pour en faire son tube "Willy and the hand jive", quant a Elvis, Bo pretendra que c'est apres l'avoir vu joué que le King adopta son dehanchement fameux du bassin!
BO Diddley a sorti dans sa longue carriere une quarantaine de disques, ressassant souvent les memes themes, donc ce best of Chess (1955-1962)sera une bonne introduction a qui veut le decouvrir, c'est la periode la plus inspirée de sa carriere et derrière lui on peut entendre au fil des plages les musiciens maisons de Chess: Little Walter,Otis Spann, Clifton James,Lester Davenport,Willie Dixon,Lafayette leake..
On y retrouve tous ces titres familiers des amateurs de rock , Who do you love (reprit par Doors Thoroggod,Quicksilver messager service),Mona (Quicksilver encore),before you accuse me (Creedence, Clapton) ou You can't judge a book its the cover, I can tell (Dr Feelgood).Et d'innombrables autres artistes ou groupes comme les Who,Tom Petty ;Bob Seger, Patti Smith ou Humble pie ont aussi puisé dans l'oeuvre de BO.. Quant au titre Roadrunner et son vocal "beep beep", je parierai bien qu'il a inspiré le dessin animé..
L'homme à la guitare rectangulaire rouge s'est eteint en Juin 2008 dans l'indifference des médias francais, mais il n'est pas trop tard pour (re)decouvrir ce pionnier.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Welcome to the Jungle ..., 11 mai 2010
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : His Best (CD)
Lui, Bo Diddley, c'est un peu un cas à part parmi tous les vieux de la vieille, ceux qui ont commencé à faire parler d'eux dans les années 50. Un des rares à avoir persisté dans le blues « roots », tout en écrivant et jouant des morceaux qui sont devenus des classiques du rythm'n'blues ou du rock'n'roll. En plus en créant un son propre, ce jungle beat si caractéristique qui allait influencer et fasciner tellement de gens.
Côté blues, son parcours (des berges du Mississippi à Chicago), et ses fréquentations (le contrebassiste-auteur Willie Dixon), en feront l'ami de Muddy Waters. Les deux hommes s'influenceront, allant même jusqu'à se plagier, « Mannish boy » de Waters étant une copie conforme du « I'a a man » de Diddley, lui-même décalqué de « Hoochie Coochie man » ... Willie Dixon signera pour sa part « You can't judge a book by it's cover » et « Pretty thing », deux classiques du répertoire de Diddley... Lequel, que ce soit avec son vrai nom (Ellas McDaniel) ou son pseudo, glissera toujours dans ses albums quelques vieux blues de derrière les fagots (« You don't love me », « Before you accuse me », ...).
Le rythm'n'blues est aussi de la partie dans ses interprétations (« Pretty thing », qui donnera son nom au groupe du british blues boom, « Hey Mona », « Dearest darling », le sophistiqué au niveau son « I can tell », ...). Diddley tendra aussi vers le strict rock'n'roll (« Pills », sa version de « Who do you love ? », son morceau le plus repris, et à toutes les sauces, ...)
Mais la marque de fabrique de Bo Diddley, ce jungle beat qui puise dans les structures rythmiques africaines, avec sa batterie tribale et répétitive mariée à un jeu de guitare saccadé, engendrera ses morceaux les plus originaux, sauf au niveau de leur intitulé, basé sur son surnom (« Bo Diddley », « Hey Bo Diddley », « Diddley Daddy », « The story of Bo Diddley », ...).
Bo Diddley sera aussi un des premiers à mettre en place toute une imagerie qui lui sera rattachée et contribuera longtemps à entretenir son petit mythe, alors même que sa période de « gloire » et ses meilleures compositions se limiteront aux années 50. Son look avec ses galures, ses costards de mac, ses guitares rectangulaires customisées, son backing-band avec de nombreuses femmes, voire uniquement féminin, en feront un « personnage », une « attraction ». De plus, il sera épisodiquement remis au goût du jour, au début des sixties par les Anglais (renvoi d'ascenseur, il a eu comme première partie les Rolling Stones), à la fin de cette même décennie par les groupes acides et psychédéliques californiens (la reprise de « Who do you love » par les Doors ou le Quicksilver Messenger Service ») ...
Plus étonnant, il surfera sur la vague punk (les Clash s'en enticheront et le prendront avec eux sur la route pour la tournée qui suit la parution de leur « Give `em enough rope »), et quelques bizarreries enregistrées par lui (notamment « Say man », titre sur lequel il parle au lieu de chanter), où des titres composées pour son amie Sylvia Robinson (fondatrice du 1er label de rap Sugarhill Records), lui vaudront une réputation autant flatteuse que discutable musicalement de « parrain » du rap ...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une très bonne introduction à Bo Diddley !, 26 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : His Best (CD)
Bo Didlley est sans aucun doute l'un des musiciens les plus influents de sa génération, voir même de l'histoire du Rock'n'roll. Il était prodigieux à la guitare, notamment grâce a ses riffs nommés « ChunkaChunka ». Bo Diddley avait le génie musicale, la capacité de crée un Rock'n'roll profondément ancré dans le Blues. Ce Best of s'emboite avec le nom de notre légende « Bo Diddley » qui se trouve être plus Rock alors que « I'm a Man » penche plus Blues. Deux chansons, dans cette compilation, ont été écrites par le joueur de Basse De Bo et par Willie Dixon (I Am The Blues). La première « Pretty Thing » a été enregistré en 1955 disposant d'un excellent travail de harmonica de Billy Bob Arnold, la seconde « You can't judge a book by it's cover ». Rien que leurs présences, cela vaut déjà un détour. Bo diddley leur donne un son réellement Rock, un rock où Bo utilise un tambour de style africain permettant de donner un son plus profond, plus haut. Pour autant que l'on puisse en dire, cette compilation offre plusieurs classiques qui ont été repris, mainte et mainte fois, par différents artistes comme « Crackin'up », « bring it to jerome » ou encore la fameuse « Who do you love ». Longtemps, il fut comparer a Chuck Berry, fondateur du blues rock'n'roll. Un hommage pour tout dire. Mais Bo Diddley est aussi lui-même une légende du blues. Ce best of sortit en 1997 est la plus géniale introduction que l'on peut offrir en cadeau à un néophyte pour faire découvrir le grand Bo Diddley. Bien queThe Story of Bo Diddley: The Very Best of Bo Diddley ( 54Titres - 2h33minutes) est également un excellent apport. Un Classique Chess Recocrds.

Durée : 57minutes - 20Titres.
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5.0 étoiles sur 5 Les racines du Blues, excellent, 20 janvier 2011
Par 
F. Pascale (bergerac france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : His Best (CD)
A offrir à tous les amateurs de Blues. Les Stones se sont inspirés de sa musique, il fait partie des plus grands musiciens " racines du Blues" .
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