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Des Passions, Jean Sébastien BACH en conçu plusieurs (5 ou 6) : Matthieu, Jean, Luc et Marc (Ces 2 dernières, reconstituées sont disponibles au disque) . Sa St Matthieu est de loin la plus complexe. Le Cantor l''écrivit pour 2 chœurs et 2 orchestres selon la topographie à 2 orgues sur 2 nefs de St Thomas de Leipzig comme en attestent l'iconographie et le témoignage du sacristain de l'époque. Les recherches du célèbre musicologue contemporain Allemand Konrad KÜSTER vont dans le même sens.La 1er représentation de l’œuvre en 1727 fut vraisemblablement donnée selon ce principe. Elle est admirablement interprétée au disque par René JACOBS en 2014 et vient rejoindre les 2 versions de « référence » : celle de Gustav LEONHARDT (avec la Petite Bande) et la présente. Car si les versions de la St Matthieu sont nombreuses, le qualitatif ne rejoint pas le quantitatif. Étant entendu que cette Passion est nativement Baroque et non « classicisante » et/ou romantique dans son interprétation..
Venons en au présent enregistrement.
Paul MC CREESH a délibérément opté pour le choix de la simplicité et des effectifs réduits à l'essentiel. Réalisée dans un esprit relativement intimiste, cette captation résolument « à taille humaine » met en exergue le caractère spirituel de cette œuvre magnifique et transcendante. Donc, ici, pas d'orgue « bourdon », pas de chanteuses et de chanteurs « jupitériens » ni de choeur massif souvent opacifiant, mais le terrible et libérateur récit chantée et jouée de la Passion glorieuse et souffrante d'un Jésus tellement humain.
Ici, enfin on entend, dans une tonalité intelligemment baroque,tous les instruments, l’orgue est un orgue d'église. Les voix sont là, bien présentes, clairs et si humaines, souvent poignantes. L'articulation trinitaire de la Passion est une réussite totale : choeur (la 'turbae » soit la foule), les superbes soliste et un remarquable orchestre aux belles tonalités boisées et cordées. Ces 3 composantes, subtilement intriquées, sont menées de main de maître dans un profond respect de la partition.
BACH, qui aurait détesté, qu'on ose le nommer le « 5em évangéliste », vous prend par la main pour vous accompagner vers l'indicible beauté. Laissez vous emporter par cette version originale et fort bien enregistrée.
Superbe.
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43 sur 50 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 avril 2003
Cette « Passion selon St Matthieu » pourrait bien être la plus émouvante, la plus homogène, la plus humaine et en même temps la plus spirituellement aboutie des 25 versions environ qui existent… Elle marque une étape essentielle dans les enregistrements de cette oeuvre : c’est la première fois que nous disposons d’une version qui s’inspire des théories musicales de Joshua Rifkin et Andrew Parrott, selon lesquelles chaque ligne chorale ne doit être chantée que par un seul choriste. Des enregistrements de la « Messe en si », ainsi que d’une dizaine de cantates ont déjà bénéficié de cette nouvelle lecture, mais la monumentale « Passion selon St Matthieu » allait-elle résister à un tel traitement ?
La réponse est oui. Les anciens chœurs à 12 ou 24 chanteurs, même les plus « baroqueux » vont désormais sembler obsolètes et pachydermiques en comparaison de cette version où chaque chœur ne compte que 4 chanteurs ! La lisibilité polyphonique est évidemment décuplée, ciselée, magnifiée, et contrairement à ce que l’on pourrait craindre, la force expressive des interventions chorales ne perd rien, bien au contraire !, de sa puissance et de son intensité spirituelles. C’est non seulement une écoute différente que cette version nous propose, mais une véritable redécouverte, comme si ce chef- d’œuvre subissait une mutation profonde qui transformait notre approche de son essence même. Tous, chef d’orchestre, chanteurs et instrumentistes sont admirables de sensibilité et d’intelligence, et forment une unité spirituelle dont le seul but est de transcender ce sommet de la création humaine universelle. C’est un véritable bouleversement dans l’œuvre enregistrée du Cantor.
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le 15 décembre 2013
Lorsque j'ai acheté la "Passion selon Saint Matthieu", version McCreesh, le vendeur, grand spécialiste en chant lyrique, était visiblement soulagé de l'avoir placée. Pour moi, le risque n'était pas monstrueux: À la maison, il y avait déjà Ramin, Richter, Gönnenwein, Gardiner, Koopman et Herreweghe ...
J'ai donc écouté, plusieurs fois, et j'ai aimé. Pourquoi?
La "Passion selon Saint Matthieu" a deux visages: d'une part, c'est une musique sacrale, donc soumise aux lois d'un culte ( rigide ), d'autre part, c'est une musique hautement artistique, donc la proie des goûts capricieux d'une communauté de "connaisseurs prédateurs". Les interprétations cherchent alors leur camp: Ramin, Richter et Gönnenwein - c'est du protestantisme confirmé. Herreweghe et Koopman doivent déjà louvoyer contre l'extase du goût "baroquisant", Gardiner fait ( et a toujours fait ) une musique "sécularisée", et Mc Creesh s'aligne, en proposant une musique de chambre, déconnectée de toute église.
Les arguments "fidélité historique", faut pas les prendre trop au sérieux. Ce qui compte, c'est l'adaptation parfaite aux besoins du "mélomane éclairé moderne": c'est un solitaire, qui exige, en fin de soirée, une version limpide et intimiste d'une oeuvre qu'il connaît par coeur. Donc, merci M. McCreesh !
Bach aurait donné sa bénédiction. Ce n'était pas un naïf face aux exigences du marché.
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le 30 juin 2014
Une Matthäus-Passion en 2 CD !
Version aux tempi très rapide mais aux antipodes de ce qu'ont enregistré les KLEMPERER et autres KARAJAN.
McCreesh l'enregistre avec l'option du choeur de solistes (Rifkin).
Toutes les lignes mélodiques ressortent, on entend tout et c'est magnifique. Bcp de spiritualité.
Après ça, on ne supporte plus bcp les versions romantiques.
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13 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 janvier 2008
Cette version est très vivante et dynamique, elle offre un remarquable équilibre entre les voix des solistes et celles des choeurs. L'enregistrement est superbe, les sonorités des voix et des intruments sont d'une belle définition, très riches. La réverbération de l'église est rendue pour apporter juste ce qu'il faut de réalisme et sortir l'auditeur de son salon. L'orgue est magnifique, d'un soutien sans faille, sans jamais prendre l'ascendant.
Par rapport à mes repères habituels cette version m'a apporté des sensations vraiment nouvelles, au départ surprenantes, mais à condition de se laisser entrainer c'est un régal.
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le 12 juin 2015
Ce n'est pas mon Bach préféré - peut-être est-ce dû à l'interprétation.
Je mets en haut de liste la Messe en si. Puis les Variations Goldberg et les Concertos brandebourgeois.
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le 13 janvier 2010
McCreesh avait bcp plus osé que dans cet enregistrement. Imaginer ce CD en plus dynamique (c'est encore possible)!
c'était à la chaise dieu, en aout 2000!
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