Commentaires en ligne 


25 évaluations
5 étoiles:
 (20)
4 étoiles:
 (3)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:
 (1)
1 étoiles:
 (1)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Electrifiant
C’est un album de transition entre leur période roots et leur fin commerciale, un moment de grâce où ils ont trouvé le parfait équilibre. Une musique très expressive qui procure beaucoup d’émotions et très dépendante des conditions d’écoute. Telegraph Road est une pure merveille d’un...
Publié le 14 janvier 2004 par Religionnaire

versus
1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 pas conforme
attention : Ceci n' est pas un shm-cd mais un shm-sacd non compatible sur une platine cd normale.Donc bien s 'assurer que votre platine puisse le lire!!!
Publié il y a 23 mois par tony


‹ Précédent | 1 2 3 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Electrifiant, 14 janvier 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
C’est un album de transition entre leur période roots et leur fin commerciale, un moment de grâce où ils ont trouvé le parfait équilibre. Une musique très expressive qui procure beaucoup d’émotions et très dépendante des conditions d’écoute. Telegraph Road est une pure merveille d’un quart d’heure qu’il faut écouter et réécouter. Elle est conçue comme de la musique classique un peu à la manière Pink Floyd, mais avec un style de guitariste très différent. En effet Mark Knopfler a des influences country blues et le fait qu’il soit gaucher contrarié lui donne énormément de puissance dans son jeu au manche avec la main gauche. Private Investigation a été trop médiatisée mais reste un grand morceau alliant guitare classique et électrique. Industrial disease, malgré son coté niais, est très entraînante et agréable à écouter. Les 2 dernières (Love Over Gold et It Never Rains) sont différentes dans la conception mais procurent le même sentiment de bien être retrouvé.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un OVNI surtravaillé, 12 août 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
Écouter cet album est un peu un choc : combien de temps, dans quel endroit se sont enfermés les membres du groupe pour sortir un tel album ? Cinq chansons, la plus courte presque 6 minutes et la plus longue... plus de 14. Et quels chansons ! Chacune une ambiance particulière (un peu sombre dans l'ensemble), chacune travaillée à l'extrême, mais avec quelle créativité ! Un régal.

Une guitare virtuose, mais pas grandiloquente; des dialogues entre instruments savoureux (cf guitare/piano dans Private investigations); une sonorité globale qui fait à notre époque un peu effacée, "goût 80's"; une inventivité incroyable tout au long de l'album...

Un jalon dans l'histoire de Dire Straits, un peu extra-terrestre, comme ils n'en n'ont jamais refait. On le ré-écoute de temps en temps, un peu nostalgique mais toujours avec plaisir...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bien plus qu'une pub..., 6 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
Si l'album est surtout connu en France à cause d'une pub utilisant Private Investigations, c'est néanmoins l'occasion de se plonger dans cet univers rock inauguré par le fabuleux Telegraph Road, long morceau permettant de mesurer l'étendue de la maîtrise de Knopfler et de son groupe. Dommage qu'un seul morceau gâche le tout, Industrial Disease, dont le synthé électronique n'était vraiment pas nécessaire...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Comme toujours, 5 octobre 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
Après quelques petits problèmes, je me refait une petite collection de cd et je redécouvre avec un immence plaisir, peut être encore plus fort, ce que j'avais perdu. Le son de Dire Straits reste pour moi un des meilleurs. Domage qu'il ne soit pas en SACD.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Telegraph Road !!!, 5 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
Oui, "Telegraph Road", point barre, le formidable titre à rallonge qui ouvre l'album et qui, du coup, rend bien dérisoire la suite, même si le dernier titre, lui aussi, est sacrément bien foutu ("It Never Rains" : Une sorte de morceau dylanien du meilleur niveau, avec un solo de guitare final très réussi). Mais revenons à "Telegraph Road", donc : Une entrée en matière toute en douceur (quelques subtiles notes de piano, ça me rappelle la même approche délicieusement raffinée de "Shine On, Part One" du Floyd) pour, ensuite, une mélodie géniale, un chassé-croisé savoureux du chant et des divers soli de guitare comme de piano (attention, j'ai bien dit "piano", pas "synthé", on en est pas encore à l'album qui suit...) Nous avons là affaire à ce que l'on pourrait honnêtement qualifier du meilleur titre jamais enregistré par Dire Straits, et même par Knopfler plus tard en solo. C'est épique (le texte), jamais "surjoué" (chaque note vaut le détour), magique (je ne me lasserai jamais de l'écouter). Quant à l'envolée finale (la guitare qui, soudainement, s'emballe et termine sa course sur un fading qui arrive trop rapidement -à quand une "version longue" de "Telegraph Road" ?-), que dire de plus sinon qu'à chaque fois, elle me procure les mêmes frissons -dans l'échine- que lorsque j'écoute Bertrand Cantat chanter "Des Armes" ? C'est vous dire combien il me botte, ce morceau de -seulement- quatorze petites minutes ! Le truc dingue (et que je ne m'explique pas...), c'est que la version concert (sur "Alchemy") n'est pas aussi réussie (et notamment durant le solo final). La version studio est-elle vraiment un sommet indépassable ? Qui parviendra à la transcender en concert ? Knopfler, je ne pense pas (trop vieux ?) Eddie Van Halen ? (le soliste de "Beat It", arf !) Allez, un peu de courage, messieurs les artistes de la guitare, je suis sûr que quelqu'un peut le faire (s'il bosse dur...)

Bon, "amen" pour "Telegraph Road". Et les autres chansons, alors ? Et bien j'ai déjà précisé que "It Never Rains" est un super morceau (presque au même niveau que... ce que vous savez, hein...) Quant à "Private Investigations", c'est joli, certes, cette guitare hispanisante, mais c'est un chouïa "commercial", non ? "Love Over Gold" (le titre éponyme, très proche de "Private Investigations") est une ballade sympa mais sans plus. Mais la "verrue" de l'album, je dirais que c'est "Industrial Desease", une sorte de "Walk Of Life" avant l'heure (avec ses p'tites notes de synthé exaspérantes au possible !) Le texte est sans doute pertinent mais le son, oulà, ça fleure "bon" la tentative de "percer" sur le plan commercial (ça ne fera que se confirmer sur l'album suivant, le surestimé "Brothers In Arms").
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magistral, 19 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
Magistral. A couper le souffle.

La pièce maîtresse de cet album, c'est bien évidemment Telegraph Road, qui dure plus de 14min. Ca paraît long comme ça, mais à chaque fois qu'elle se finit, je voudrais bien qu'elle dure encore quelques minutes de plus.

Chef d'oeuvre de composition, d'arrangements, et de jeu guitaristique. Je pense que cette chanson est le chef d'oeuvre absolu de Mark Knopfler. Autre chose, et qui n'est pas des moindres : le texte. Il est d'une très grande poésie. Vraiment très beau. Cette chanson est vraiment époustoufflante. Il faut l'avoir écoutée au moins une fois dans sa vie.

Private Investigations est elle aussi une chanson exceptionnelle, où Knopfler démontre que sa virtuosité s'applique aussi à la guitare acoustique. Avec un jeu magnifique, et un final très saisissant avec ses battements de coeurs (basse) et ses accords diaboliques venus d'un autre monde.

Lover Over Gold est elle aussi magnifique. Encore de la guitare acoustique, encore une maîtrise parfaite. Composition d'une beauté sidérante.

Industrial Disease est marrante, possède une certaine fraîcheur, et de la vivacité, sans être exceptionnelle pour autant. La moins bonne de l'album selon moi.

Enfin, It never rains est une chanson vraiment intéressante, car le chant de Knopfler y est très dylanesque, mais en beaucoup mieux : beaucoup plus propre, beaucoup plus juste, avec une voix bien plus belle. L'autre raison, c'est le final très "space", très psychédélique, qui fait parfois presque penser à du Hendrix.

Magistral!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un monument, 10 janvier 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
c'est pour moi le meilleur album de DIRE STRAITS meme si les départager est très difficile . j'ai ce jugement ne serait ce que pour ce bijou cette perle brillant de mille feux qu'est " telegraph road " et sons solo de guitare époustouflant . meme si le reste n'atteint pas ses sommets ce morceau mérite a lui seul les 5 étoiles de l'album
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A emporter sur une ile déserte, 10 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love over gold (1982) (CD)
Ah! Je réalise un rêve de jeunesse en me proposant de chroniquer cet album. J'ai encore en mémoire mon tout premier concert: Dire Straits au Palais des sports de Grenoble, tournée "Love over gold" en 1983! Je me souvient d'un light show impressionant et de mélodies percutantes à la première écoute, celles par exemple de l'album qui précède, "Making movies". "Love over gold" est en un sens plus prog' que ses prédecesseurs, avec des épopées de 15 minutes ("Telegraph road" et son solo en odyssée), des titres planants, totalement cool jusqu'à faire abstraction des guitares au profit du piano, ce qui apparaît pour la première fois ici, et, à contrario des envolées presque plus hard ("Industrial desease"). Le tout, comme un vrai album de prog' en cinq titres pour quasiment 45 minutes de musique. On ne peut pas, non plus, passer sous silence le solo final du dernier titre "It never rains" qui inscrit indiscutablement Mark Knopfler au rang des plus grands guitar heros, dans la même famille qu'un Gilmour, un Blackmore, un Morse, et qui par delà les techniciens néo-classiques des années 1980 rappelle que c'est à l'inspiration que se mesure le génie. Que dire encore sinon que j'ai écouté cet album hier, que je l'écoute aujourd'hui et qu'il y aura toujours un moment pour l'écouter demain, entre deux averses, entre deux rencontres, dans une perspective de profondeur, d'humanisme, d'où finalement perle l'essentiel : "love over gold...".
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 dire straits, ça ne s'évalue pas, 5 juillet 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
d'ailleurs, je ne vais pas les évaluer.....que ceux qui savent continuent de savoir, et que ceux qui ne savent pas se mettent au parfum
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST, 25 avril 2012
Par 
VIRY 02 (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Love Over Gold (CD)
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST OCTOBRE 1982 N°171 Page 86
4° Album 1982 33T Réf : Vertigo 6359 109
Mark Knopfler a des films qui lui défilent dans le crâne et, plus Dire Straits s'épanouit, plus son rock devient cinématographique, s'étale obligeamment en Panavision sur l'écran de nos rêves. Ceci est tout à fait évident avec la pièce d'anthologie qui ouvre ce quatrième album et les quinze minutes de "Telegrah Road", ce morceau sans frontières qui clôturait les derniers concerts que le groupe donna. Alors que tout le rock anglais n'a d'autre obsession que de faire dans le court et le primaire, recherchant on ne sait quelle idéale concision rock'n'rollienne, Knopfler, qui n'est pas un rocker comme les autres, s'aventure à nouveau dans les longs morceaux ramifiés, sophistiqués de structure, laissant une large place aux climats instrumentaux, reprenant ainsi d'évidentes leçons des seventies. Et, parce qu'il a une sensibilité qui n'a d'égale que son intelligence de la musique, Mark Chou-Fleur, comme on l'appelle grassement par ici, réussit un coup magnifique : son "Telegraph Road", avec ses préludes, ses séquences, ses chutes de tensions, ses poussées d'adrénaline, ses mélodies savantes et ses solos frissonnants de feeling, forme un film puissant, riche, qui transporte véritablement très loin de la médiocrité ambiante. Et toutes les autres pièces de l'album (il n'y en a que cinq car toutes atteignent ou dépassent les six minutes) sont de la même race. Avec "Love Over Gold", il ne fait désormais plus aucun doute que Dire Straits n'est pas uniquement un joli petit groupe radiophonique, un enchanteur de passage, mais bien un groupe prodieusement musicien, quelqu'un qui possède la profondeur, la vraie, celle qui manque à tant de groupes actuels. Il a d'ailleurs, su faire évoluer son sound caractéristique pour ne pas rester prisonnier de la magie des "Sultans Of Swing". Les claviers, dont l'intrusion se laissait pressentir dans "Making Movies", se répandent ici, partout, clairs, suaves, très classiques de facture (piano à la Bittan ou, mieux, à la Nicky Hopkins, orgue bien traditionnelle, pas de synthétiseurs), et relaient la guitare de Knopfer, elle-même toujours aussi insinuante, fluide et sensible (mais Knopfler savait qu'il ne devait pas en abuser pour lui garder toutes ses vertus, ce qu'il a fait). Du coup, les Straits sonnent un peu comme un moderne Quicksilver (si ce nom ne vous dit rien, allez vite chez votre disquaire soigner cette grave lacune) et demeurent le groupe unique en son genre que nous chérissions et dont nous guettons chaque prestation avidement.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 3 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
ARRAY(0xace7624c)

Ce produit

Love Over Gold
Love Over Gold de Dire Straits
Acheter l'album MP3EUR 4,99
Ajouter à votre liste d'envies Voir les options d'achat
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit