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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tristan et Isolde revu de fond en comble
"Tristan et Isolde", c'est d'abord... Tristan et Isolde. René Kollo, en Tristan, n'a ni la voix de Melchior ou de Lorenz, ni la bravoure de Suthaus, Vinay ou Vickers. Notre pauvre héros est de toute façon tout entier mobilisé par l'émission de toutes les notes et la tenue de toutes les valeurs ; il ne lui reste aucune marge de manoeuvre pour...
Publié le 21 octobre 2005 par earthlingonfire

versus
16 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 decevant
je suis très déçu car j'attendais mieux de Kleiber. La staatskapelle de Dresden est certes à son sommet et les tempi plutôt rapides , l'orchestre très présent, diaphane , juste, les timbres merveilleux...Quelques effets de studio en prime qui n'apportent rien de plus au résultat final. Malheureusement, tout cela ne suffit pas...
Publié le 25 octobre 2008 par Rofrano


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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tristan et Isolde revu de fond en comble, 21 octobre 2005
Par 
earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagner : Tristan und Isolde (CD)
"Tristan et Isolde", c'est d'abord... Tristan et Isolde. René Kollo, en Tristan, n'a ni la voix de Melchior ou de Lorenz, ni la bravoure de Suthaus, Vinay ou Vickers. Notre pauvre héros est de toute façon tout entier mobilisé par l'émission de toutes les notes et la tenue de toutes les valeurs ; il ne lui reste aucune marge de manoeuvre pour exprimer un éventuel génie interprétatif (comparer avec le sublime Ben Heppner). Reste un organe uniformément clair, très ténor, ce qui peut lasser dans les immenses monologues du III. L'Isolde suscite moins de réserves : entendre un ténor clair chanter pendant une heure peut fatiguer l'oreille, quelque et aussi belle que soit sa voix, alors que ce problème ne se pose pas de manière aussi... aiguë pour un soprano. En outre, le timbre de Margaret Price est autrement plus beau que celui de son partenaire, et son chant incomparablement plus soigné. Pour autant, cette voix de Comtesse Almaviva manque cruellement de couleurs et d'ampleur dans les imprécations du I (comparer "Mir erkoren" et "Er sah mir in die Augen" avec Nilsson). En revanche, fort dignes de leur rôle sont les voix de la formidable Brigitte Fassbänder et de Kurt Moll, ce dernier quand même un peu pâteux. En ce qui concerne DiFiDi, comme d'habitude, chacun choisira son camp : caractérisation géniale, époustouflante analyse littéraire pour les uns, pure fantaisie vocale, recherche d'originalité tournant à vide pour les autres ; le débat n'est pas prêt d'être tranché. Au total, vu la proportion, énorme, de l'opéra chantée par les deux rôles-titre, cette version ne peut en aucun cas être comparée à Böhm (DG) ou Furtwängler (EMI), et encore moins aux plus grands enregistrements sur le vif. Et pourtant... il y a encore l'orchestre et le chef, qui font valoir deux atouts décisifs. Le premier est la transparence de l'épais tissu polyphonique wagnérien, qui constitue une plus-value inestimable par rapport aux enregistrements bayreuthiens : on a l'impression d'entendre, à vue de nez, 5 fois plus de notes que d'habitude, dont de saisissants traits de cordes, habituellement noyés dans la fameuse fosse mystique. Le deuxième point saillant de ce coffret, c'est l'incroyable dynamisation de la masse orchestrale, qui, sous la férule de Carlos Kleiber, escalade les crescendos avec une vitesse, en en même temps une continuité, effarantes, et jette ses phrases avec une énergie, une expressivité qui là aussi renouvellent l'écoute de ce chef-d'oeuvre. Sur les deux plans, clarté et vivacité, la virtuosité, la couleur de la Staatskapelle de Dresde, son équilibre tonal si particulier, haut perché, ses timbres tranchants, en font l'orchestre idéal pour cette interprétation précise. Au bout du compte, le Tristan de Kleiber semble moins un drame scénique se jouant entre (aux deux sens du terme) plusieurs personnages qu'une expérience personnelle et intérieure. Intérieure par conséquent à la personne du chef d'orchestre qui assume la totalité de l'oeuvre. Tout se passe donc dans le scintillement de l'orchestre, dans son mouvement de flux et de reflux si distinctif. Dans cette optique ouvertement "artificielle", car abstraite, "délocalisée" de la scène comme de tout contexte, une optique où le silence prend une importance inconnue jusqu'à présent dans l'interprétation de Tristan (entendre les pianissimi à l'orchestre), les voix faméliques de Price et Kollo trouvent un semblant de justification, car elles n'ont plus alors à se projeter vers l'extérieur mais à déposer des mots sur la vague musicale. Dans un sens, ils participent à l'onirisme de cette version. Ce coffret est à recommander soit pour approfondir, mais alors il sera difficile de se laisser faire par les voix, soit pour une première approche, et dans ce cas il faudra le compléter par une ou des versions à grandes voix. Avec de toute façon un grand merci à Carlos Kleiber d'avoir apporté du nouveau.
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un enregistrement mythique, incontournable et inabouti, 3 septembre 2010
Par 
Stéphane B. "Stéphane B." (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagner : Tristan und Isolde (CD)
C'est un enregistrement mythique et pas seulement pour ses qualités musicales.
Kleiber exigea un nombre extravagant de répétitions pour finalement claquer la porte du studio avant la fin de l'enregistrement et ne plus jamais y retourner. Et ce fut effectivement le dernier disque officiel de Carlos Kleiber.
Heureusement les techniciens de DGG avait laissé tourner les micros pendant les répétitions ce qui permit de boucher les trous, tâche qu'ils accomplirent très habilement car cela ne s'entend pas du tout.
Sur le plan musical, cette production jette un défi : comment enregistrer Tristan und Isolde quand on n'a ni Tristan ni Isolde à sa disposition.
Car René Kollo et Margaret Price c'est un peu Tamino et Pamina égarés en Cornouailles.
De cette difficile équation Margaret Price se tire extrêmement bien, magie du studio bien sur mais pas seulement, elle bénéficie grandement des options stylistiques de Kleiber, tempi vifs, transparence de l'orchestre. Bien sur elle n'aurait pas pu chanter le rôle sur scène, ce qu'elle ne fit jamais d'ailleurs, mais le miracle s'opère, et, même si on la trouve parfois bien à court de souffle (surtout si l'on a Nilsson dans l'oreille) il est bien difficile de résister à la splendeur de son timbre et à la perfection de sa diction.
Le même miracle n'opère pas avec Kollo, mais bon, y avait-il quelqu'un pour chanter le rôle à cette époque ? La réponse est non bien sur, alors on prend ce que Kollo nous donne et on s'en contente.
Le reste de la distribution est excellent, mieux, génial en ce qui concerne Fassbaender, Brangäne de légende. Fischer-Dieskau agacera ses détracteurs, pour ma part je le trouve exceptionnel en Kurwenal auquel il donne une vraie grandeur aristocratique. Kurt Moll est égal à lui-même en Marke (rôle qu'il chantait déjà à Bayreuth avec Kleiber) c'est-à-dire parfait.
Dire que Kleiber est transcendant relève de l'évidence, il nous plonge dans la vérité d'un drame humain loin de toute extase métaphysique. Dès le début il impose une extrême tension, le discours musical avance avec clarté et précision, l'équilibre et la transparence de l'orchestre sont exceptionnels (Dresde !!!) ; à l'intérieur d'un cadre rythmique très strict, Kleiber conserve une liberté de respiration qui donne toute son expressivité à la phrase musicale comme seul un vrai chef de théâtre comme lui savait le faire.
Alors la version parfaite ? Non car justement, c'est le théâtre, ses ruptures, son urgence qui nous manquent ici, ce disque est un luxueux produit de studio hyper sophistiqué à qui le naturel manque cruellement.
Doit-on se plaindre que la mariée soit trop belle ?
Non bien sur, alors même si en premier choix je garde ma préférence à Böhm avec un trio Nilsson-Windgassen-Ludwig inégalé, en second choix (pour approfondir comme on dit) cette version est indispensable.
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5.0 étoiles sur 5 Wagner tristan et isolde, Version Kleiber, 7 novembre 2014
Par 
anne de Boysson (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagner : Tristan und Isolde (CD)
c'est la version mythique du Tristan et Isolde de Wagner. Carlos Kleiber a donné à cette oeuvre la magie de cet opéra. c'est complètement fascinant.
Les interprètes sont aussi fabuleux. Margaret price dans le rôle d'isolde, est vraiment exceptionnelle. A la fin, "Mild und leise wie er lâchelt", il y a la magie incroyable entre l'orchestre et Isolde. La voix d'isolde se confond dans l'orchestre comme un instrument supplémentaire, ce que voulait wagner. Kleiber a réussi cette fin.
René Kollo est dans le rôle de Tristan, Brigitte Fassbaender , merveilleuse dans le rôle de Brangäne et Dietrich Fischer Diskau dans celui de Kurwenal.
Je trouve dans le 3ème acte, Tristan et Kurwenal très expressifs.
J'ai beaucoup de très belles autres versions de ce splendide opéra, mais je reviens systématiquement sur cette version. Le prélude, c'est aussi rentrer dans l'oeuvre d'une façon unique. Kleiber est vraiment unique.
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10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tristan et Isolde revu de fond en comble, 26 octobre 2008
Par 
earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagner : Tristan und Isolde (CD)
J'ai écrit le commentaire suivant au moment de la parution de cette réédition. Je découvre aujourd'hui qu'Amazon l'a depuis supprimé, je le soumets donc à nouveau.
"Tristan et Isolde", c'est d'abord... Tristan et Isolde. René Kollo, en Tristan, n'a ni la voix de Melchior ou de Lorenz, ni la bravoure de Suthaus, Vinay ou Vickers. Notre pauvre héros est de toute façon tout entier mobilisé par l'émission de toutes les notes et la tenue de toutes les valeurs ; il ne lui reste aucune marge de manoeuvre pour exprimer un éventuel génie interprétatif (comparer avec le sublime Ben Heppner). Reste un organe uniformément clair, très ténor, ce qui peut lasser dans les immenses monologues du III. L'Isolde suscite moins de réserves : entendre un ténor clair chanter pendant une heure peut fatiguer l'oreille, quelque et aussi belle que soit sa voix, alors que ce problème ne se pose pas de manière aussi... aiguë pour un soprano. En outre, le timbre de Margaret Price est autrement plus beau que celui de son partenaire, et son chant incomparablement plus soigné. Pour autant, cette voix de Comtesse Almaviva manque cruellement de couleurs et d'ampleur dans les imprécations du I (comparer "Mir erkoren" et "Er sah mir in die Augen" avec Nilsson). En revanche, fort dignes de leur rôle sont les voix de la formidable Brigitte Fassbänder et de Kurt Moll, ce dernier quand même un peu pâteux. En ce qui concerne DiFiDi, comme d'habitude, chacun choisira son camp : caractérisation géniale, époustouflante analyse littéraire pour les uns, pure fantaisie vocale, recherche d'originalité tournant à vide pour les autres ; le débat n'est pas près d'être tranché. Au total, vu la proportion, énorme, de l'opéra chantée par les deux rôles-titre, cette version ne peut en aucun cas être comparée à Böhm (DG) ou Furtwängler (EMI), et encore moins aux plus grands enregistrements sur le vif. Et pourtant... il y a encore l'orchestre et le chef, qui font valoir deux atouts décisifs. Le premier est la transparence de l'épais tissu polyphonique wagnérien, qui constitue une plus-value inestimable par rapport aux enregistrements bayreuthiens : on a l'impression d'entendre, à vue de nez, 5 fois plus de notes que d'habitude, dont de saisissants traits de cordes, habituellement noyés dans la fameuse fosse mystique. Le deuxième point saillant de ce coffret, c'est l'incroyable dynamisation de la masse orchestrale, qui, sous la férule de Carlos Kleiber, escalade les crescendos avec une vitesse, en en même temps une continuité, effarantes, et jette ses phrases avec une énergie, une expressivité qui là aussi renouvellent l'écoute de ce chef-d'oeuvre. Sur les deux plans, clarté et vivacité, la virtuosité, la couleur de la Staatskapelle de Dresde, son équilibre tonal si particulier, haut perché, ses timbres tranchants, en font l'orchestre idéal pour cette interprétation précise. Au bout du compte, le Tristan de Kleiber semble moins un drame scénique se jouant entre (aux deux sens du terme) plusieurs personnages qu'une expérience personnelle et intérieure. Intérieure par conséquent à la personne du chef d'orchestre qui assume la totalité de l'oeuvre. Tout se passe donc dans le scintillement de l'orchestre, dans son mouvement de flux et de reflux si distinctif. Dans cette optique ouvertement "artificielle", car abstraite, "délocalisée" de la scène comme de tout contexte, une optique où le silence prend une importance inconnue jusqu'à présent dans l'interprétation de Tristan (entendre les pianissimi à l'orchestre), les voix faméliques de Price et Kollo trouvent un semblant de justification, car elles n'ont plus alors à se projeter vers l'extérieur mais à déposer des mots sur la vague musicale. Dans un sens, ils participent à l'onirisme de cette version. Ce coffret est à recommander soit pour approfondir, mais alors il sera difficile de se laisser faire par les voix, soit pour une première approche, et dans ce cas il faudra le compléter par une ou des versions à grandes voix. Avec de toute façon un grand merci à Carlos Kleiber d'avoir apporté du nouveau.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 magnifique, 4 juin 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagner : Tristan und Isolde (CD)
C'est un régal ! Kleiber apporte sa touche et mène orchestre et chanteurs au meilleur. Kollo n'égale pas Vickers (qui reste mon Tristan préféré) mais sa voix est d'autant plus prenante qu'elle est soutenue par la richesse sonore de l'orchestre. Kleiber a le génie pour faire entendre chaque note, chaque instrument!
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16 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 decevant, 25 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagner : Tristan und Isolde (CD)
je suis très déçu car j'attendais mieux de Kleiber. La staatskapelle de Dresden est certes à son sommet et les tempi plutôt rapides , l'orchestre très présent, diaphane , juste, les timbres merveilleux...Quelques effets de studio en prime qui n'apportent rien de plus au résultat final. Malheureusement, tout cela ne suffit pas à faire un Tristan... Il faut pour cela une Isolde et un tristan. Je veux dire des artistes capables d'incarner ces rôles. Margaret Price pourtant ne démérite pas. Sa prestation discographique est parfaite compte tenu de ses moyens qui seraient plutot ceux d'une Fiordiligi ou d'un Desdémone (et encore....) . Mais sur scène ? sa distribution serait impossible . Il lui manque la dimension, le format, la puissance. Mais que dire du Tristan de Kollo ? un désastre. Un naufrage. La voix est celle d'un authentique ténor d'opérette et non celle d'un "heldentenor". Il n'y a rien , la voix est laide, criarde dans les aigus et rappelle plus les lamentations de Mime au 1er acte de Siegfried que les tourments d'un Tristan anéanti par un destin injuste .Alors n'attendons même pas une intonation.... Il n'y a pas de conception du personnage et l'on se surprend à regrettrer la voix "blanche" de Windgassen qui même à la fin de sa carrière arrivait encore avec des moyens vocaux devenus quasi inexistants à rendre son Tristan bouleversant et crédible. Messieurs les producteurs des maisons de disques, rendez-nous vite cet enregistrement berlinois de 1942 dirigé par Robert Heger avec un Max Lorenz , au sommet de son art.
Le reste de la distribution à part Fischer Dieskau qui comme souvent en fait beaucoup trop , est bien sur excellent. Mais est-ce suffisant ?
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11 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Kleiber, ce génie !, 12 octobre 2005
Par 
Camille (Strasbourg, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagner : Tristan und Isolde (CD)
Conjuguer la force du travail le plus rigoureux poussé dans ses derniers retranchements et le génie le plus pur dans toute sa spontanéité, en musique, a un nom : Carlos Kleiber.
Encore une référence absolue, un interprétation tout simplement idéale dans une liste qui ne compte que cela.
En un mot, cette version de Tristan und Isolde est une merveille. Rarement Wagner aura été si bien compris ; à tel point que chaque accord, chaque articulation devient un moment d'exaltation pure et d'émotion sonore indescriptibles.
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4 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un 5 étoiles, 11 août 2006
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wagner : Tristan und Isolde (CD)
enregistrement merveilleux de Carlos Kleiber. Impécable interprétation wagnérienne. Mélange parfait entre une atmosphère de cauhemar et une passion sans limites

Merci pour ce bijoux musical!
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