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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un album influent que morrissey et massive attack ont adoré
cet album vient d'être récemment cité dans le livre de référence "les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie", ouvrage qui reprend les classements des journalistes internationaux les plus influents de la critique musicale.

comme pour le "low" de bowie (et ce n'est pas qu'une coincidence), cet album s'ouvre par...
Publié le 23 novembre 2006 par sylvain

versus
2 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 bien décevant.
Pourtant l'objet d'un véritable culte, ce premier album de Siouxsie ne m'a jamais beaucoup convaincu. Il porte bien sûr en lui tous les tourments du début des années 80 et de leur paleur/cynisme extrême et est en cela un précurseur puisqu'il est sorti fin 1978. Mais l'écoute en est devenue aujourd'hui difficile, les stridences sont quasi...
Publié le 28 mai 2008 par Boawaks


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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un album influent que morrissey et massive attack ont adoré, 23 novembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scream (Deluxe Edition) (CD)
cet album vient d'être récemment cité dans le livre de référence "les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie", ouvrage qui reprend les classements des journalistes internationaux les plus influents de la critique musicale.

comme pour le "low" de bowie (et ce n'est pas qu'une coincidence), cet album s'ouvre par un instrumental : voilà qui n'est déja pas commun pour un premier disque. le bien nommé "pure" est spacieux, avec ses guitares éthérées soutenues par des timbales cotonneuses, le tout étant relié par des cascades de vocals du plus bel effet. avec cette mise en bouche pleine de promesses, on a l'impression de se réveiller doucement mais ceci ne dure qu'un temps.

place ensuite à "jigsaw feeling" avec ses vagues de guitares extatiques terriblement enivrantes. on est comme happé, pris au beau milieu d'un tourbillon comme dans certains morceaux de CAN, sans que l'on ait envie d'en sortir tant le plaisir est grand. c'est un titre d'une incroyable efficacité, joué à cent à l'heure et l'on se demande bien ce qui va se passer après... suit "overground" avec son motif hypnotique, soutenu par un rythme de batterie qui martèle la cadence. "carcass", morceau plus nerveux que le précédent, repousse à nouveau les limites. il contient un refrain avec une phrase énigmatique : "be limblessly in love" chante-t-elle. on ignore ce qu'elle sous-entend mais on veut bien la croire.

après cet interlude, "mirage" remet le pied à l'étrier. ce titre qui a tout d'un single accrocheur, est assurément le morceau le plus pop du disque, avec sa guitare acoustique terriblement séduisante qui insuffle une belle énergie à l'ensemble.

"metal postcard", rend hommage de façon poétique à john heartfield, dessinateur qui lutta contre la propagande nazie durant la seconde guerre mondiale. ce titre au riff de guitare très original, sera par ailleurs samplé par MASSIVE ATTACK pour le cd de la B.O du film 'the jackal'.

"nicotine stain" est comme "carcass", jouée sur le fil du rasoir avec un refrain qui fait mouche. "suburban relapse", après une montée en puissance contenue, s'achève dans un vacarme maitrisé sur quelques notes de xylophone jouées en pointillé, avant de laisser la place au dernier morceau : "switch". ce titre composé en trois mouvements, chacun étant relié par un refrain lumineux mis en relief par une subtile mélodie de saxophone, indique déja ce qui va suivre : le refus de se cantonner dans le schéma classique d'une chanson pop, l'envie de surprendre et d'emmener l'auditeur hors des sentiers battus, sans le dérouter pour autant... "changez", dit-elle, "ils meurent d'envie de changer" : le groupe veut lui aussi évoluer et il annonce la couleur.

ce disque d'une importance capitale, sorti en octobre 1978, sonne la fin d'une époque et d'une certaine manière le glas au punk car ses textes, déconnectés de la réalité sociale et sa musique, bien que pop et nerveuse, annoncent déja une nouvelle ère. le groupe a mis près de deux ans à façonner ses chansons et steve lillywhite a su les enregistrer avec un son racé en avance sur son temps.

cette édition deluxe propose un rendu sonore absolument parfait bien supérieur à celui de l'édition simple.

le deuxième cd offre en bonus deux singles sur-vitaminés : "the staircase (mystery)" et surtout le classique "hong kong garden", récemment sélectionné pour la B.O du film marie antoinette.

on trouve aussi un titre inédit datant de la première période du groupe : le très efficace 'make up to break up'.

mention spéciale à la version alternative de 'overground', jouée avec un arrangement différent.

à noter que boz boorer, le compositeur de morrissey, a écrit sur son site officiel que "the scream" est l'un de ses disques préférés.

MORRISSEY a par ailleurs utilisé 'mirage' en 1992 en bande-son pour faire patienter son public avant de monter sur scène, pendant la tournée 'your arsenal'.

l'ex chanteur des smiths, a aussi enregistré un duo avec siouxsie en 1994 : le single 'interlude'.
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5.0 étoiles sur 5 tres bon groupe, 10 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scream (CD)
qui aurais merite plus de succes album de 1978 mais a lecoute on ne peut pas dire de quel annee il est le son est plutot punk mais tres propre incoutournable
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Débuts époustoufflants!, 22 mars 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scream (CD)
Ce premier album ne présageait que du bon, et ce qui est arrivé... Superbe album qui contient déja tous les ingrédients qui ont fait la valeur et l'impact de la musique des Siouxsie and The Banshees. Puissante identité, voix franche et sensuelle (qui n'a pas encore atteint sa jolie maturité mais qui a tout son charme et sa fougue de jeunesse, laisse son empreinte de tête assurément!), inventivité, mélodies accrocheuses, agressivité toujours un peu retenue, sophistication, soin des textes... De véritables bijoux tels que Overground, Suburban Relapse, Switch... Rien a jeter. A absolument avoir si on les apprécie dans leur son le plus punk-rock, et rien que parce que c'est le premier.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La Prêtresse gothique ..., 10 novembre 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scream (CD)
C’est l’étiquette indélébile qui la suivra jusqu’à la nuit des temps. Et qui la gonfle passablement. Elle, c’est Susan Ballion pour l’état civil. Une figure du Londres punk. Quasiment une star au sens warholien du terme. Egérie du Bromley Contingent, la section hardcore du fan-club des groupes punks, et des Pistols en particulier. Dont les photos se sont retrouvées sur les tabloïds. Elle passe pas inaperçue, celle qui se fait maintenant appeler Siouxsie. Coiffure de jais spike au rasoir, yeux au charbon, et tenue vestimentaire traditionnelle composée de soutien-gorges en cuir noir sous imperméable transparent. Au bras de l’imper, un brassard à croix gammée. Les paparazzi s’en donnent à cœur joie.
Alors quand avec des potes de squatt Siouxsie entend se lancer dans la musique, par un grand coup de balancier réactionnaire (les punks sont ingérables, et les leaders du mouvement, les « scandaleux » Sex Pistols, en pleine débandade seulement un an après leur apparition), ça se bouscule pas du tout pour les signer. Malgré tout, sur la foi d’un seul single à gros succès (« Hong Kong garden »), Polydor complète sa devanture musicale « branchée » en s’offrant Siouxsie et son groupe, les Banshees.
Le premier 33T des Banshees sort fin 1978. Quasiment après la bataille pouvait-on penser. S’il s’était agi d’un disque de punk-rock basique, personne ne s’en serait préoccupé. Or Siouxsie et ses trois garçons (formation basique, guitare-basse-batterie), vont déposer dans les bacs une étrangeté sonore telle qu’elle n’a pas pris une ride depuis sa parution. Rares sont les disques qui peuvent se vanter d’être parmi les fondateurs d’une mode, d’une tendance, d’un courant. « The scream » réussit l’exploit d’être à la fois une des premières parutions de post-punk, new wave, cold wave, rock gothique. Aussi fort, aussi important que les disques contemporains de PIL, Magazine ou Wire, une longueur d’avance et un modèle dans lequel ont très largement puisé Joy Division, Cure, Bauhaus, et toute la clique des corbacs gothiques. Et plein de gens qu’on pourrait croire à des lieues de tout ça ne cessent de revendiquer l’héritage de ce disque ou de Siouxsie (de Jane’s Addiction à Radiohead, ça ratisse large …).
Alors, il y a quoi dans ce « Scream » ? Deux choses qui dominent. La voix de la Siouxsie qui hurle et monte dans les aigus pour tester les tympans. Un type, John McKay, qui joue de la guitare façon scalpel, tout en riffs incisifs et saignants, dédaignant tout le foutu bazar pentatonique bluesy. Les deux stridences se mélangent, se répondent, s’invectivent, et tous ces gimmicks juste entrevus chez Wire ou Magazine sont la base même de la musique des Banshees. Ajoutez un tout jeune producteur, Steve Lillywhite, qui deviendra un des pousseurs de manettes roi des années 80 grâce à ses batteries mixées très en avant. Ici, si ça ne sonne pas encore comme U2 ou Simple Minds, le son de batterie des Banshees, tout en brisures et en contre-temps, porte sans nul doute la patte du producteur.
« Pure » ouvre les hostilités. Et on est bien en terrain hostile. C’est un court instrumental menaçant comme la B.O. d’un giallo de Dario Argento, avec quelques cris terrifiants au fond du mix (Siouxsie). Mais on égorge quoi là ? Le punk, tout simplement. Parce que la suite confirme. La guitare crissante sur une note, la rythmique tournoyante, la voix qui hurle dans les aigus, c’est « Jigsaw feeling », c’est une coulée de lave glaciale qui sort des sillons du disque. Troisième titre et troisième plongée dans l’inconnu, « Overground », avec son riff au cutter débuté à la limite de la perception avant de gronder en avant, une incantation de la Siouxsie, et quand la batterie arrive, on a du Cure (qui n’a pas encore sorti de disque). Ensuite, on prend ses repères, c’est quasiment du terrain connu. « Carcass », sur un riff dérivé de celui de « Rebel rebel » de Bowie (la dame est très fan du chanteur aux yeux vairons), et ne serait cette voix syncopée, ce serait du classic rock de l’époque. On relâche la garde à l’intitulé de « Helter Skelter », ouais, ces jeunots, ils s’amusent à faire du boucan désorganisé, mais ils reviennent vite aux Beatles, aux valeurs sûres. Grave erreur, fallait rester vigilant. Le titre de Paulo Macca est totalement déchiqueté, déstructuré à rendre jaloux l’insupportable Zorn et son fan-club, et si Manson avait pu entendre cette reprise, c’est pas Sharon Tate et une poignée d’autres, c’est tout Los Angeles qui se serait retrouvée les tripes à l’air… Fin de la première face du vinyle …
La seconde n’a rien de primesautier. Moins surprenante, parce que là, maintenant, on est prêt à tout. Mais pas pour autant mainstream. « Mirage » anticipe la pop noire et hantée des 80’s (pas un hasard si les Depeche Mode en mode « célébration noire » des débuts ne tarissaient pas d’éloges sur les Banshees), tous les corbeaux gothiques se délecteront des stridences de « Metal postcards ». Sûrement concession aux potes du Bromley Contingent, « Nicotine stain » est le titre plus ou moins punk de l’album, mais du punk qui n’en est déjà plus (post-punk ?, post-rock ?). En tout cas, il paraît léger à côté du final, le très lent et très inquiétant « Suburban relapse », avant la conclusion (« Switch »), longue montée névrotique entamée par des arpèges de guitare et voix plaintive de la Siouxsie, un titre qui contient en germe la trilogie « glaciale » des Cure.
Accueil critique dithyrambique, accueil poli du public. Ce disque est très novateur, et à mon sens, les Banshees n’iront plus jamais aussi loin dans ce qu’il est bien convenu d’appeler quand même de l’expérimental. D’ailleurs de la formation présente sur « The Scream » ne resteront vite que Siouxsie et le bassiste Steve Severin. Budgie, le batteur des Slits, et futur Monsieur Siouxsie les rejoindra, Robert Smith viendra faire quelques piges à la guitare, avant l’arrivée de John McGeoch (ex Magazine) pour ce qui constituera alors la formation « à succès » de Siouxsie & The Banshees …
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4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le 1er disque important qui sonne le glas du punk, 17 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scream (CD)
ce disque sorti en 1978 n'a pas rien à voir avec la production des groupes punk en vogue de l'époque. ici, les textes sont énigmatiques, loin des clichés habituels sur la vie des jeunes de banlieue.
la musique est nerveuse, jouée sur le fil du rasoir. il n'y a aucune frioriture, on va droit à l'essentiel. ceci n'empêche pas le groupe de prendre certains risques sur le plan formel. pour vous faire une idée, les références musicales de cet album sont la B.O. du film psycho et les disques velvet underground.
le décor est planté, reste à écouter le résultat. fascinant.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un grand grand classique, 17 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scream (CD)
J'avais acheté ce disque lorsqu'il est paru. En vinyle of course... C'est un grand plaisir de le retrouver sous format CD!
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2 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 bien décevant., 28 mai 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Scream (Deluxe Edition) (CD)
Pourtant l'objet d'un véritable culte, ce premier album de Siouxsie ne m'a jamais beaucoup convaincu. Il porte bien sûr en lui tous les tourments du début des années 80 et de leur paleur/cynisme extrême et est en cela un précurseur puisqu'il est sorti fin 1978. Mais l'écoute en est devenue aujourd'hui difficile, les stridences sont quasi insupportables, la voix fait froid dans le dos... Le premier album de Public Image avec ses résonnances world beat et sa structure plus simple a mieux vieilli.
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