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le 5 juin 2004
Avant l'achat de ce disque, je ne connaissais ce groupe uniquement par sa reputation et les differentes critiques. Ce live est tout simplement genial. Rien a voir avec celui du 'Max Kansas City'...
Rappelons que John Cale a deja ete vire....et le groupe a sorti son troisieme album eponyme...il travaille visiblement sur le prochain, 'Loaded'...
Le Velvet est en grande forme...les chansons sont ici differentes des versions studios ('waiting for my man', tres pop, sweet Jane pas encore enregistree est en version lente)...et sont accompagnees d'inedits (We're Gonna Have a Real Good Time Together, Lisa Says qui est vraiment une belle balade...). On sent le groupe uni, detendu, Lou Reed seul chef a bord discute, plaisante au debut du concert...
Enfin, la prise de son est correcte...les melodies superbes...nous sommes bien loin de l'album a la banane ou de White Light / White Heat...C'est vraiment le disque ideal pour decouvrir le Velvet Underground...le plus grand groupe de tous les temps (où rien n'est a jeter)...
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11 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 mai 2007
Voici l'album que je prendrais sur mon île déserte, sans hésitation ! Et pourtant...

Sorti en 1974 sous la forme d'un double album, ce live avait bien failli ne pas voir le jour, le guitariste Sterling Morrison s'opposant à la sortie d'un enregistrement pour lui nettement moins nerveux que le Live at Max's Kansas City et qui nuirait à la notoriété du Velvet Underground. Morrison prophétise : "nous n'en vendrons pas 10 copies" et finit par donner son accord. Effectivement, côté vente, le live fera un parfait flop. Mais la critique sera clémente et Elliot Murphy ou Patty Smith encenseront cet enregistrement "oppressant" selon cette dernière.

L'album ouvre sur une honnête version de Waiting for the man mais c'est une impression de proximité incroyable (et jamais entendue sur un enregistrement en public) avec le groupe qui nous envoûte dès l'instant où Lou Reed approche du micro et communique avec le public. Les musiciens sont là devant nous, nous pourrions les toucher. Nous entendons le tintement des verres et des bouteilles, le serveur qui encaisse... Sans avoir à fermer les yeux, nous participons à la soirée, c'est saisissant ! Je n'ai pas du tout eu cette sensation avec le Live at Max's... Alternent alors des "pop-song" sobres et efficaces ou d'une grande douceur et de longues jam sessions proches de celles que pouvait offrir un john Coltrane sur scène à la limite apocalyptiques comme pour White Light White Heat ou encore hypnotiques... Sterling Morrison n'avait pas à avoir honte de la prestation plutôt bien inspirée d'un groupe en plein remaniement (noter que Moe Tucker n'est pas derrière les fûts et de nombreux morceaux n'ont pas encore été enregistrés en studio et certains resterons inédits). Le Velvet Underground sonne comme un groupe neuf et pourtant à l'unisson. L'interprétation de Rock and Roll est particulièrement touchante et pour ainsi dire emblématique.

Cerise sur le gâteau, lou Reed affirme que c'est la première fois que le groupe jouait Sweet Jane dans une mouture sentimentale et douce bien éloignée de celle qui sera immortalisée sur Loaded.

Il faut (acheter et) écouter d'une traite les deux volumes de ce live et l'immersion est telle qu'à la fin d'I'll be you're mirror vous aurez l'impression de revenir assez brutalement d'un long et saisissant voyage dans le temps et l'espace et vous serez pris d'une terrible nostalgie d'une époque que vous n'avez (peut-être) pas connue...
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 février 2013
Jamais entendu un live aussi proche d'une atmosphere de vrai concert. Le son n'est pas toujours au top mais qu'importe l'energie est là. Et puis quel programme !! Heroin, Sweet Jane, Some kinda love...

Comment douter qu'il s'agisse d'un des plus grands groupes de l'histoire du rock.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 13 décembre 2014
Publié en 1974, ce double-album au son crade (mais authentique) permet de découvrir le Velvet Underground en pleine tournée à travers les USA, alors qu’il était un groupe soudé à l’extrême et d’une pure efficacité dans sa concision et sa volonté de rester accroché à l’os. Sans graisse ni abats.
Retrouvant une intensité proche de celle des Stones (la furie WHAT GOES ON), déflorant bon nombre de morceaux alors inédits (magnifique LISA SAYS, SWEET JANE en version calme ou SWEET BONNIE BROWN / IT'S JUST TOO MUCH, un rockabilly jamais réenregistré), fusionnant dans une énergie qui préconise le futur punk (REAL GOOD TIME TOGETHER), le groupe expose tout au long de ces prestations sa noire suprématie dans le monde du rock (et sans overdubs !). Devant un public inexistant (pas de captation), plus habitué aux longs solos d’une époque qui n’en manquait pas, entendre un groupe produire une musique pareille à nulle autre (en 1969) relève de la science-fiction pure et simple. Au-delà de toute considération technique qui n’intéresse personne, ce disque reste une pierre incontournable dans le jardin des albums enregistrés live, ainsi qu’un authentique classique de plus dans la discographie (déjà bien pourvue) de ce groupe unique.
Tops : WHAT GOES ON, LISA SAYS, ROCK & ROLL, OCEAN, SWEET BONNIE BROWN / IT'S JUST TOO MUCH, OVER YOU
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le 25 avril 2014
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK JUIN 1974 N°89 Page 91/93
7° Album (je pense !) 1974 33T Réf : Mercury 6643 017
Il est ainsi des ivresses passéistes à la jouissance inestimable : flashback sur le Velvet de 69 - revivre en direct ces instants magiques qu'ici les initiés célébraient, seuls, perdus dans leurs phantasmes, overdose d'une poésie vécue par d'autres au coeur de "la cité extrême", New York. "We're The Velvet Underground", c'est ainsi que la voix de Lou Reed ouvre ce disque - des bandes enregistrées "live" au Texas et à San Francisco. Le nom tombe dans les petits clubs que visitait le groupe, dans la pénombre où claquent les glaçons dans les verres de whisky. Juste dire qui on est, puisque tous le monde ignore jusqu'à votre existence dans ces coins reculés - juste "nous sommes le Velvet Underground" -, et ceux qui vivaient cela ne pouvaient avoir qu'un intérêt condescendant pour ces trois kids et leur fille batteur. Alors, Lou Reed va faire traîner sa voix sur le faux schématisme des sons que Doug Yule, Sterling Morrison et Reed lui-même étalent, laisse se répandre en nappes, effluves d'un parfum d'outrage, flambées intérieures corrosives ; tous les textes seront là, célébrés de nouveau, réinventés aussi puisque Lou Reed saura toujours en transformer subtilement les paroles - plus quelques inédits (quatre) jamais enregistrés. John Cale s'en est allé et c'est le Velvet du troisième album que l'on retrouve ici. Le vertige hypnotique vous envahit aussitôt avec ce "I'm Waiting For My Man" lancinant que martèle sèchement Moe Tucker, accélération du rythme final et délire électrique. Le son n'a pas sa coloration noire, sa violence est plus subtile derrière cette espèce de décontraction, son côté semi-professionnel. Le dialogue doit être intime avec le public, séduction et caresses suggérées. Ainsi dans ce "What Goes On" ... séxualité évidente de la voix, pénétration ardente et constante su son - "frottement" des guitares - nappes de l'orgue (Doug Yule) - la fameuse religiosité - messe noire velvetienne. La beauté est ici fulgurante et le son en donne tout le relief secret, avec cette manière de tourner, sur le battement métronomique de la batterie .... plus de huit minutes somptueuses. On atteint là, pour ceux qui l'ignorent encore, ce que fut la magie velvétienne. Écoutez, enfants de la troisième génération ! Écoutez aussi ce "Sweet Jane", hymne tellement repris depuis et ici lentement, langoureusement "parlé", dépouillé et enrichi de nouveaux "lyrics" improvisés, écriture automatique du poète Lou Reed, qui n'était pas (ne jouait pas encore à être ?) LOU-LOU. "We're Gonna Have A Real Good Time" fait partie de ces titres jamais enregistrés par le groupe ; il agit de la même façon que les autres à partir de cette fausse-simplicité des mots et des sons pour illustrer la fascination du speed ...ambiguité constante ... perversion comme cette voix de Lou Reed pour "Femme Fatale", juste pour jouer le temps d'une chanson avec le fantôme de Nico, la vraie femme fatale. Il y a aussi "New-Age" et "Rock'n'Roll", sans les fulgurances électriques de "Rock'n'Roll Animal" mais tellement plus vrai dans son "interprétation velvétienne de la poésie rock'n'rollienne - une façon personnelle de "définir" un univers différent dans une même réalité, la poésie des rues des Metropolis. Il y a "Beginning To See The Light et ce son qui donne à tous les textes leur cohérence, leur valeur unique - choeur des voix, celles m^lées de Lou Redd et celui qu'il va présenter, "my brother Doug", le double tellement fasciné par le modéle ... Et puis "Ocean", qu'il reprendra dans son premier album solo-cahotant - son froissé par les cymbales frappées par Moe Tucker - chanson que la critique anglaise dira : existentialiste". Le charme opère, la séduction devient tellement intime, la vieille cicatrice s'entrouvre, celle du souvenir - le mirage d'une musique enivrante reviendra vous hanter comme quand vous la découvriez alors et que d'autres l'ignoraient ... "Pale Blue Eyes" et "Heroin" .... juste assez de regrets, ceux de n'avoir jamais partagé "ça" sur scène, dans ces petits clubs où les morceaux n'en finissaient pas d'en finir .... plus de neuf minutes d' "Heroin", le temps n'avait plus d'importance, puisqu'il ne s'agissait pas encore de "jouer" le "jeu" sur scène, prisonnier de sa légende ; n'est ce pas Lou ? Peut-on parler de pureté du son ? N'est-ce pas affirmer l'évidence, comme de souligner qu' "Heroin" est une des plus belles choses que la rock music ait jamais produites... " Some Kinda Love", là encore "poésie" parlée ; dialogue entre Tom et Maegherita ... petit drame dérisoire dont Lou Reed a le secret, comme pour "Over You", autre inédit. Il y a ce sublime "Swet Bonnie Brown/It's Just Too Much" et sa guitare haletante pour planter un décor orchestral ; poésie complexe, surréalisante du texte chanté - voix sensuelle de Lou Reed qui pourtant cède la place à Doug Yule pour "I'll Be Your Mirror" ... à la recherche de l'absente Nico pour qui cette chanson fut écrite. Juste avant ce titre, qui clôt l'album, il y aura eu "White Light/White Heat", chant cassé d'une beauté sauvage, lent engourdissement psychédélique avec la guitare complétement freak-outée ... pour velveto-maniaques ...Wow, too much
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le 9 juillet 2014
POURQUOI OUBLIER ICI LA SECONDE PARTIE? POURQUOI MES CO-COMMENTATEURS, ICI AUTOUR NE SE GENDARMENT PAS D'AVOIR À COMMENTER UNE ŒUVRE TRONQUÉE EN SA PRÉSENTATION?
OUI CET ALBUM UNIQUE EST DOUBLE, ET C'EST FAIRE MINE DE DOUBLER LES AMATEURS ACHETEURS QUE DE LE RÉDUIRE À SON UNIQUE MOITIÉ, BIEN SEULE!
Précipitez-vous sur le " Vol 2", et vous aurez toute l'envergure de ce bel attelage.
Et ne vous laissez pas influencer par des amateurs de folk, de bluegrass ou de musiques anglaises! Cet album est un des plus grands de l'œuvre du Rock n roll...N'écoutez pas les acheteurs incompétents!
Vous avez ici de quoi mettre dans vos oreille par tous les temps... Un classique, en somme!
MAIS ACHETEZ LE DOUBLE COMPLET! NE SÉPAREZ PAS LES ENFANTS DE "LA PETITE MÉDUSE"!
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5 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce live en deux Cds distincts du Velvet en 1969 (donc sans Nico ni John Cale) est paru après « The Velvet Underground », mais contient des morceaux que l''on retrouvera sur les albums studio postérieurs « Loaded » et « VU ».

Il a été enregistré pendant la courte période où Lou Reed a été seul maître à bord du Velvet et de ce fait, doit plutôt être comparé à ses disques en public à lui, qu''aux albums studio du Velvet dont sont issus les morceaux.

Une fois passé outre un son épouvantable et un visuel volontairement vulgaire et provocant, force est de reconnaître que ce « Live 1969 » est un grand disque de rock, peut-être le meilleur en public de Lou Reed (oui, je sais ... « Rock''n''roll animal » et « Live », mais j''ai dit « peut-être »). Les instrumentations sont souvent plus calmes que dans les versions studio (témoin une des deux versions de « Heroin » présentes ici est pratiquement « unplugged »), mais le côté bruitiste du Velvet remonte de temps à autre à la surface, et les guitares distordues viennent vous vriller les tympans.

Le seul véritable reproche que l''on puisse faire à ce live, c''est le poids représenté par l''absence de Cale et Nico, qui fait que peu de titres viennent des deux premiers albums légendaires du groupe, et quand malgré tout ils sont joués, il leur manque les dérapages sonores de Cale (« Waiting for my man »), ou la voix si particulière de Nico (« I''ll be your mirror »).
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