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le 8 janvier 2011
On y revient toujours : malgré Gulda, Arrau, Nat, Schnabel, Badura-Skoda, Kovacevich, Goode, Franck et d'autres. Contrairement à ce qu'on dit parfois cette version stéréo de 1964-65 s'impose sans avant même la version mono de 1951-56. Kempff y est plus méditatif et poète, ses mouvements lents creusent des abîmes. Le toucher est d'une subtilité sans exemple dans l'histoire de l'enregistrement et la restitution est nettement améliorée par rapport aux 33t de naguères qui étaient plus "métalliques" (même s'il y toujours peu de basses). Kempff rend certaines sonates comme personne (Final de l'opus 2 No.3 par exemple ou encore Op.28 ou même, plus surprenant adagio de la Hammerklavier) ,grâce à une exceptionnelle capacité à distinguer les plans sonores.D'une façon générale la beauté du son est renversante.
Cette approche pacifiée et poétique n'est pas la seule de cet immense corpus, mais elle est à connaître par coeur. C'est le genre de coffret qui accompagne une vie entière.
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Tout a déjà été écrit sur Beethoven, sur ses sonates, et probablement sur les meilleures interprétations qui en sont disponibles (Yves Nat, Alfred Brendel, etc). Je n'oserai ajouter ma voix au concert de spécialistes beaucoup plus éminents. Celle-ci, par Wilhelm Kempff, est assurément l'une des meilleures. Largement saluée par les critiques, et très heureusement rééditée à partir des enregistrements des années soixante, elle nous est restituée avec une qualité de son remarquable à un prix très attractif (dans les 22€ en importation des Etats-Unis). Ceci en fait un article de fond pour toute discothèque, un indispensable aussi bien pour l'amateur débutant que pour le musicologue.
Le berlinois Wilhelm Kempff (qui s'est retiré en Italie par la suite) avait près de soixante-cinq ans quand il enregistra pour la troisième fois cette intégrale; il s'y était déjà essayé deux fois au cours de sa longue et précoce carrière, sur rouleau de cire et sur microsillon. Cette version de maturité constitue le sommet de son art.
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le 4 novembre 2009
Cette intégrale est sensiblement différente de celle monophonique des années 5O du même Kempff, elle est de la même importance, choisir entre les deux est une affaire subjective. Le style s'est encore creusé, affirmé. Les sonates de jeunesse ont une fraicheur improvisatrice. Puis le style devient plus abrupte, la douceur alterne avec des moments véhéments, la musique semble naître pour la première fois sous les doigts. Kempff nous conte son Beethoven, des confidences j'usqu'au moment de lutte. Un coffret princeps.
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le 3 avril 2012
Une pure merveille. Il n'y a que Kempf pour donner une version aussi impériale,avec des touchers d'une stupéfiante diversité et l'autorité de quelqu'un qui a étudié à fond ces oeuvres difficiles à interpréter.Que les esprits chagrins qui aimeraient peut-être entendre Beethoven en rock ou en rap n'achètent pas ce coffret,tout simplement.

Un reproche toutefois,pas pour le pianiste mais pour la prise de son qui est bien sèche,sans aucune réverbération,ce qui rend l'audition à la longue fatigante.
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le 3 avril 2012
Même si tous les grands pianistes avaient ou ont plusieurs de ses sonates à leur répertoire, assez peu se sont risqués à enregistrer la totalité de ce grand oeuvre beethovénien. Kempff, même si sa première "intégrale" 78 tours n'est pas complète, nous livre ici sa troisième et ultime version de cette somme pianistique avec laquelle il a vécu pendant plus de 60 ans ... C'est à ma connaissance le seul à avoir réalisé ce triplé. Quand il a livré sa version stéréo, il vivait déjà depuis plusieurs années à Amalfi, et l'atmosphère méditerranéenne peut expliquer en partie la lumière qu'il donne à son interprétation. Plus que l'Italie, parfois trop agitée et superficielle, c'est la Grèce de l'Harmonie des Sphères et de Goethe qui l'inspire. Porté par son toucher limpide, il tient avant tout à préserver l'équilibre et la beauté de ces oeuvres. On lui a beaucoup reproché (y compris pour ses Schumann) une certaine distanciation, mais l'expression est toujours présente, sans jamais déborder le cadre formel. Bien entendu, Beethoven supporte une foule d'autres visions de son oeuvre. On peut préférer les abîmes et la noirceur d'Arrau (le Furtwängler du piano) chilien, mais le plus allemand des pianistes. Ou encore l'intransigeance et le volcanisme de Richter (qui n'a pas enregistré d'intégrale).Pour ma part, j'aime beaucoup Gulda, moins monolihique et plus libre. Tout cela est affaire de goût, mais Kempff reste un exemple d'équilibre et de poésie.
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Une intégrale est un exercice périlleux. D'abord pour l'interprète qui doit "entrer" dans l'oeuvre comme on entre en religion, tenir la distance, et exprimer l'inexprimable, cette part indéfinissable du compositeur qui transcende les différentes pièces musiclaes. Ensuite pour l'éditeur qui doit réussir à engager un interprète dans cette voie, à lui donner les moyens techniques, et à assurer une prise de son irréprochable. Enfin pour l'amateur qui hésite devant le petit investissement que représente l'acquisition d'une intégrale, mais surtout devant la pléthore de choix possibles.

Ce coffret de DG, réédité de façon ininterrompue depuis les années 60, est un monument discographique. D'abord bien sûr parce que Wilhelm Kempff a su merveilleusement "entrer" en Beethoven et donne de façon très homogène depuis la première jusqu'à la fameuse 32 op 111, une lecture magistrale de ce panthéon beethovénien. Il suffit pour s'en convaincre de se plonger tout de suite dans la 14, la fameuse clair de Lune, célébrissime parmi les célébrissime, ou la 29 Hammerklavier pour comprendre en quoi Kempff ne flatte ni son égo, ni quelque mode par des effets démesurés, des variations de tempos ou une lecture extrapolée de la partition. Sa lecture est juste, posée, retenue, diablement irréprochable tant sur la technique pure que sur les modulations subtiles qui rendent les silences étourdissants et les allegro presque recueillis.
La prise de son des années 60 est de la meilleure époque de DG et le livret est très complet.
En face de cette intégrale, celle de Brendel assurémment mais aussi l'excellente version plus ancienne d'Arrau. Quant aux sonates, de façon isolée cette fois, on trouvera c'est sûr dans la discographie des versions sublimes. Je n'en citerai qu'une la sonate 32 par Antonio Michelangeli Benedetti qui se détache très au dessus de toutes autres.
Au final, l'intégrale de Kempff est certainement une des toutes premières briques à poser dans une discothèque idéale de musique classique.
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le 1 août 2013
Wilhelm Kempf est un des rares pianistes qui parvient à interpreter Beethoven sans trop d'emphase et pourtant avec beaucoup d'expression et une maîtrise incomparable. Ces "tempi" sont parfaits. Les mouvements lents conservent un juste rythme chantant tandis que les mouvements rapides sont énergiques à souhait tout en demeurant clairs et nets jusqu'au bout, ce qui n'est pas le cas pour beaucoup d'autres pianistes (Gilel et Schnabel entre autres). C'est un régal que d'écouter Beethoven sous les doigts de ce pianiste!
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le 16 février 2012
Cette version des sonates de Beethoven reste absolument irremplaçable et son écoute procure un sentiment de totale admiration. Quel toucher! Quelle poésie! Assurément un très grand moment de musique et de beauté
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le 23 juillet 2009
Ecouter ces sonates est un pur bonheur ! L'oeuvre de Beethoven est complète, riche aérée... Elle évolue au fur et à mesure des opus, sans aucun manque dans les premières sonates, ni trop dans les dernières. Je comprends de mieux en mieux la difficulté de Schubert à ce lancer dans l'écriture de ce type d'oeuvre du vivant de Beethoven : la barre devait être haute ! Bon, Schubert a largement rattrapé par la suite... D'ailleurs avec un certain Kempff : Schubert : Sonates (Coffret 7CD)
Willem Kempf est impressionant de fluidité, de tact et de volupté ! Bon, ok, j'ai l'objectivité d'un fan de ce grand pianiste. Mais il faut avouer qu'il apporte systématiquement l'écoute qu'il faut : l'oeuvre découle de manière évidente, on n'en rate rien.
Les prises de son sont de 1964 / 65, et franchement extraordinaire, au "grands moments" de le DG. Le "souffle" normal, mais les timbres sont parfait, la dynamique toujours présente.
Bref, pas de doute pour moi, compositeur, interprète et éditeur nous ont concocté un coffret parfait. Je donne 20/20
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 9 octobre 2012
On sent une telle connivence, une telle profondeur de vue, une telle familiarité avec le Corpus des Sonates que cela en devient simple... Comme une histoire compliquée qu'un magnifique conteur vous raconterait sereinement avec une tranquillité d'âme sans pareille. L'expressivité, l'émotion, la virtuosité sont là...Vient s'y adjoindre en une sorte d'enchantement le sentiment d'être à côté du Compositeur en train de jouer son oeuvre sans pathos, ni emphase, ni effet de manche...La Hammerklavier est tout simplement emblématique de cette marque du Génie Interprétatif...
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