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Le provençal André Campra (natif d'Aix), monté à Paris où il connut un grand succès tant pour ses opéras que pour sa musique religieuse (à Notre-Dame comme à la cour de Versailles), est l'un des grands musiciens français du Grand Siècle. Echappant un peu à la pompe très codifiée de Lulli, il est plus chaleureux, plus spontané. Cette version d'une qualité sublime et très égale (choeurs, chanteurs, instruments, direction, tout est d'un niveau superlatif) renforce ce caractère chaleureux (c'est presque paradoxal pour une messe des morts, mais ce jour n'est-il pas un jour de joie?). Un enregistrement nécessaire aux cotés du célèbre Te Deum de Charpentier ou du merveilleux requiem du toulousain Jean Gilles.
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Né sous le soleil provençal, André Campra (1660-1744) rejoignit la capitale en 1694 où il brilla à la Cour de Versailles par sa production lyrique et sa musique sacrée.
Radieuse et éloquente, sa "Missa pro defunctis" (la date de composition demeure incertaine, postérieure à 1723 d'après la musicologie) s'affirme comme un des plus beaux Requiem du XVIII° Siècle français, avec celui de Jean Gilles.

Enregistrée au tout début des années 1980, l'interprétation de J.E. Gardiner se montre chaleureusement expressive (encore davantage que l'excellente version de P. Herreweghe), et dispose à mon goût de meilleures prestations solistes que le disque d'Hervé Niquet.
Il faut dire que le chef anglais a placé la barre très haut : la parfaite intonation du Monteverdi Choir, l'inventif et délicat soutien des English Baroque Soloists, la souplesse vocale des cinq chanteurs sont ici une source d'enchantement continu et inaltérable, servi par une captation fine et moelleuse.
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le 27 avril 2010
Il s'agit à mon avis de la meilleure version de la messe des morts d'André CAMPRA.

L'enregistrement ainsi que le son frisent la perfection.

Album indispensable.
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le 6 janvier 2013
Une version très prenante de cette messe avec des voix remarquables et un accompagnement orchestral excellent.
Un très grand plaisir d'écoute avec tout le recueillement et la beauté sonore que l'on peut attendre de ce type d'oeuvre.
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le 2 octobre 2012
cette messe de Campra est une pure merveille,c'est vraiment une des meilleures messes des morts : l'interprétation de Gardiner pour ce Réquiem est excellente.
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Un choix de composition étrange pour un compositeur truculent et à l'existence rocambolesque, un personnage a priori assez truculent (voir une bio du bonhomme...). Requiem est souvent synonyme de musique funèbre (par définition) et de citer les chefs-d'œuvre Mozart, Berlioz Brahms, Britten, etc. Et bien justement, chez Campra, on ne trouve pas l'expression terrifiante d'une damnation mais plutôt la sérénité d'un hymne à la vie céleste qui attend le défunt. On pourrait donc rapprocher cet ouvrage du Requiem de Fauré qui lui aussi se tourne vers la lumière du paradis et non les ténèbres coléreux du jugement dernier. On ne connait pas exactement la date de composition, entre 1695 et 1723, voire plus tard, c'est pour le moins imprécis. Un autre exemple de Requiem emprunt de quiétude, celui de Maurice Duruflé écrit au XXème siècle, très lumineux lui aussi.

La musique de Campra, aérienne, laisse derrière elle les tourments infernaux, le jugement des âmes et les trompettes sauvages qui sont souvent de mise dans le genre. C'est une approche très apaisée du trépas qui ressemble bien à l'épicurien compositeur qui ne semblait pas craindre les foudres divines.

Cet enregistrement de 1979 a été réalisé avec les ensembles fondés par Gardiner : The Monteverdi Choir et l'English Baroque Soloists.

Le requiem de Campra est avant tout une œuvre chorale, à cinq voix : sopranos, altos, ténors, barytons et basses. Si les chœurs sont très présents, les solistes, au nombre de 5 sont également très actifs. À cette époque, l'orchestration n'est pas clairement définie dans les ouvrages religieux où le texte latin est prépondérant. Campra impose juste une flûte, quelques cordes et, bien entendu, un orgue. Comme pour Bach ou Haendel, le maître de musique à tout loisir d'ajouter hautbois, théorbe, basson suivant les musiciens et l'effectif choral mis à sa disposition par la paroisse où a lieu l'interprétation de ce requiem. Le requiem, d'une durée d'une cinquantaine de musique, est découpé en 7 parties choisies dans le rituel catholique, sans le suivre à la lettre. On ne trouve pas de lacrymosa ou de rex tremendae par exemple.

1 - Introït : C'est l'ensemble instrumental qui introduit cette messe, en fa majeur, une tonalité surprenante par sa quiétude dans un requiem. Campra a bien lu le texte, où l'on parle de paix et de lumière, de repos éternel et non de lamentation. Quelques notes à l'orgue, une phrase méditative aux cordes conduit à un chœur de style grégorien esquissé par les basses. Chaque groupe de tessiture différente reprend le motif de manière polyphonique. Le discours s'anime sur la phrase "Et qu'une lumière perpétuelle brille pour eux". Certains critiques ont trouvé de la "mièvrerie" dans la direction de Gardiner (mot pour le moins assassin !) Je ne suis pas d'accord du tout et les commentateurs d'un site bien connu également ! Depuis les années 60-70, nous avons tellement pris l'habitude d'écouter la musique baroque avec des couleurs et des accents tranchés, à l'opposé du style classico-romantique des décennies précédentes (Louis Frémaux en 1960), que l'on oublie que nous entendons ici de la musique religieuse, et non pas un concerto grosso ou une suite de rigaudons à Versailles' Et justement, Gardiner et ses musiciens joue la grandeur et l'élargissent de l'espace en enregistrant dans une église de Londres. La musique s'écoule avec spiritualité. Comme à son habitude, le chef anglais habite la musique de la méditation et de l'espoir qu'elle inspire.

2 - Kyrie : Une courte sinfonia illuminée par quelques notes graciles au théorbe donne la parole au ténor qui énonce "Kyrie Eleison". Cette prière de repentance extrait de l'ordinaire de la messe latine se veut parfois plaintive (on supplie la rémission des pêchers de la semaine). Le baryton prolonge cet instant de recueillement sincère dans "Christe eleïson". Puis le chœur reprend le texte suivant une écriture homophonique avec plus de ferveur et de supplication. Avec un tempo retenu, Gardiner conduit cette page fervente avec grâce. On peut regretter une prise de son un peu confuse sur le chœur.

4 - l'Offertoire est la partie la plus développée. C'est un long texte qui supplie le divin de libérer les âmes. D'ambiance assez grave, la page est écrite en fa mineur. L'introduction orchestrale est surprenante par les motifs précipités qui la conclut et font penser à la musique italienne du temps (Vivaldi). N'a-t-on pas reproché à Campra un style trop opératique à sa messe ? Le duo du ténor et du baryton sur fond du chœur, avec ses changements de rythmes énergiques, est un passage admirable ou alternent confiance et crainte. Gardiner construit avec précision ses entrelacements vocaux et instrumentaux.

Toutes les autres parties présentent les mêmes qualités : une polyphonie riche et bien mise en valeur par le chef. Mention spéciale pour le solo de flûte qui accompagne le ténor dans le début de l'"Agnus Dei".
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le 5 juin 2015
En effet si je connaissais les traditionnels requiem de mozart, fauré, verdi ou werber, montévedi ou brahms, je ne connaissais pas campra et c'est dommage... Ce requiem allie une magnifique partition avec une brillante interprétation, de belles montées en puissance, courtes, il se laisse écouter avec grand plaisir, ce qui n'est pas toujours le cas tellement certains compositeurs cherchent l'originalité complexe ou moderne, mais qu'importe, c'est dans leurs différences que l'on apprécie, ou non, les compositeurs. On arrive même à se demander comment il est (était) possible de composer un "nouveau" requiem (en cherchant j'en trouve 78 avant le XXème siècle et 48 au XXème siècle, même théodorakis s'y est appliqué. Et même 9 au XXIème, je ne croyais pas!!!). Je recommande donc celui ci qui passe en durée sans que l'on s'ennuie et flatte nos sens avec esprit... Celui du requiem!!
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le 15 avril 2015
Je laisse à des mélomanes plus avertis que moi dans le domaine de la musique sacrée parler de cette oeuvre.

En tant que mort en puissance, il me semble qu'une telle messes de Requiem me conviendrait : un peu comme avec Fauré, on est ici dans le recueillement et la sérénité plus que dans le désespoir et la tristesse.

La réalisation technique est somptueuse, les solistes (qui ne jouent pas les vedettes) chantent avec justesse et conviction, les timbres des instruments anciens utilisés participent au charme auditif de l'ensemble.

Un grand moment de belle musique.
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le 29 mai 2014
Pour qui a envie de voir son âme s'envoler au travers de la musique, cela fait partie de ces albums qui y participent. Ce requiem est touchant et très bien interprété. Ne pas hésiter.
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le 3 décembre 2015
Superbe je recommande écoute parfaite un vrai moment de plaisir à écouter sans retenue pour s' évader dans le calme
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